[O1T] Déprogression

Messagepar rhazelle » 02 Avr 2019, 19:43

Quel film ?
Et la photo de ta collection de godes que John Holmes a posté l'autre jour , ça vient du Journal de Mickey ?
rhazelle
 
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Messagepar Dageek » 02 Avr 2019, 19:46

django unchained
Bon, il est souvent dans la toomuchité en mode " donnez moi mon oscar " d'avant The Revenant, mais il est quand même savoureux
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Dageek
 
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Messagepar laurentlille1 » 19 Juin 2019, 10:14

Baccalauréat : une pétition lancée pour dénoncer le sujet de français des S et ES, jugé "trop difficile"

Les élèves de première S et ES ont eu comme sujet un corpus de poèmes portant sur le rapport à la nature, dont l'une des auteures, Andrée Chedid, était inconnue de bon nombre d'élèves.

Ils dénoncent "une humiliation" et un sujet "trop difficile". Des internautes ont lancé une pétition adressée au ministère de l'Education nationale sur la plateforme Change.org lundi 17 juin, afin d'alerter sur la difficulté, selon eux, du sujet de français des première S et ES au baccalauréat. Mardi soir, la pétition avait récolté près de 12 800 signatures sur un objectif de 15 000.

Lundi, les élèves des sections scientifique et économique et sociale ont du travailler sur le sujet "Ecriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours", un corpus de quatre poèmes d'Alphone de Lamartime, d'Anna de Noailles, d'Yves Bonnefoy et d'Andrée Chédid. Ils devaient ensuite écrire un commentaire de texte, une dissertation ou un sujet d'invention.

Comme le rappellent les auteurs de la pétition, "la majorité des professeurs invitent leurs élèves à prendre le commentaire dû à la difficulté de la dissertation en poésie et du sujet d'invention". Or, "le commentaire était sur le poème d'Andrée Chedid", très peu connue de bon nombre d'élèves de première, dénonce la pétition."Les élèves ayant choisi la filière S et ES ne sont pas pour la plupart à l'aise avec la matière du Français et la difficulté de l'épreuve était extrêmement élevée par rapport à la capacité des élèves à raisonner et à connaitre des notions sur la poésie", critique encore le texte.

Un travail "bafoué"
C'est en effet surtout ce poème d'Andrée Chedid, et son choix pour le baccalauréat, qui a vivement fait réagir les élèves. Lundi, après l'épreuve, des jeunes ont raconté sur les réseaux sociaux leur panique après avoir découvert – après l'examen – qui était Andrée Chedid, et surtout, qu'elle était une femme.


Une génération d'attardé(e)s incapable de surmonter la moindre épreuve...
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laurentlille1
 
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Messagepar fernando » 19 Juin 2019, 10:26

Pour calmer les esprits, l'an prochain Jul et PLM au programme du BAC français.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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fernando
 
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Messagepar Dageek » 19 Juin 2019, 10:28

PNL magueule
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Messagepar fernando » 19 Juin 2019, 10:32

PNL oui pardon. Toujours est-il que c'est de la chiure, quoi qu'en disent les inrocks, libé, le monde et autres.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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fernando
 
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Messagepar guinness » 19 Juin 2019, 15:17

quand je reçois un sms de mes neveux je mets un moment avant de comprendre ...
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Messagepar Giallo » 19 Juin 2019, 16:20

Andrée, ce prénom de bonhomme...
ce message ne vient pas de moi
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Giallo
 
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Messagepar Xylophène » 05 Juil 2019, 09:14

Le Figaro a écrit:Baccalauréat: quand l’illettrisme s’invite dans les copies

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Les résultats du baccalauréat doivent tomber ce vendredi 5 juillet. Mais, alors que gronde la colère des professeurs face aux réformes de Jean-Michel Blanquer, certains alertent contre la chute vertigineuse du niveau des copies au baccalauréat. René Chiche, professeur de philosophie, témoigne.

René Chiche est professeur de philosophie au lycée, vice-président d’Action & Démocratie, représentant CFE-CGC et membre du Conseil supérieur de l’éducation.

Professeur de philosophie, vous avez relayé des copies de baccalauréat pour le moins calamiteuses. Comment considérer celles-ci au regard de notre système éducatif?

René CHICHE.- On a davantage coutume d’entendre les professeurs se plaindre des copies qu’ils lisent qu’en louer la qualité, tout simplement parce que celles qui méritent des éloges sont effectivement rares. Il en a toujours été ainsi. Quelques-uns en concluent que nous passons notre temps à nous plaindre de la baisse du niveau, certains allant même jusqu’à exhiber des «c’était mieux avant» déjà proférés dans les années 60, voire au début du dernier siècle, pour considérer la baisse du niveau telle une vieille rengaine tandis que d’autres n’hésitent pas à qualifier de mythe ce qui est pourtant l’objet d’un constat sans appel. Ces gens ont-ils jamais lu une seule copie? Qui sont donc ceux, et au nom de quelle expertise, qui se permettent de disqualifier la parole des professeurs, et de pontifier sur un niveau qui monte sous prétexte que les élèves d’aujourd’hui auraient, la belle affaire, de «nouvelles compétences»? Ils entretiennent ce faisant une illusion, voire l’un des plus gros mensonges d’État!

Alors, parce que j’en ai assez d’un tel déni, j’ai décidé en effet de dire les choses sans détour et de fournir cette fois des preuves, ce qui m’a poussé à rendre publiques sur Twitter quelques lignes d’une copie que j’étais en train de lire afin que chacun mesure l’ampleur du désastre. Oui, je dis bien désastre: en 25 ans d’enseignement et de participation au jury du baccalauréat, je n’avais jamais lu autant de copies indigentes, car celle dont j’ai publié quelques lignes n’est pas la plus mauvaise copie que j’ai lue et est hélas parfaitement représentative du lot tout entier, comme d’ailleurs d’une grande partie des copies que je lis durant l’année! Et je n’emploie pas le terme indigent pour qualifier de simples «perles» dont on pourrait en effet sourire, comme le fait de parler de «l’allégorie de la caserne» pour désigner l’allégorie de la caverne par exemple, ou d’écrire «l’aliénisation» à la place de l’aliénation, encore que, dans ce dernier cas, on peut douter que la déformation du mot s’explique par une simple inattention du candidat. Il y a toujours eu des mauvaises, voire très mauvaises copies, mais en même quantité que les bonnes et les excellentes, c’est-à-dire fort peu. Et ce dans des lots qui, il faut le souligner, brassent des candidats en provenance d’établissements fort différents ce qui, soit dit en passant, assure à l’examen du baccalauréat sa forme républicaine, laquelle est vouée à disparaître par l’introduction du contrôle continu à hauteur de 40% qui, inévitablement, va faire passer l’équité aux oubliettes en même temps que l’anonymat, et transformer un examen dont il ne reste plus grand-chose déjà en simple brevet des lycées!

Mais ce qu’on constate de plus en plus fréquemment depuis quelques années, et que je n’avais pour ma part jamais observé dans de telles proportions, ce sont des lots entiers de copies parfaitement indigentes à tout point de vue, dont il est difficile de distinguer la forme du fond parce qu’elles sont écrites en un charabia qui emprunte vaguement au français comme à une langue étrangère. Il est à vrai dire quasiment impossible de noter de telles copies car, pour être en mesure de les évaluer, il faut non seulement relire plusieurs fois chaque phrase afin d’en comprendre le sens mais, faute d’y parvenir dans la plupart des cas, on doit finalement deviner l’intention de l’auteur, de sorte qu’on en vient à évaluer le plus souvent une copie que l’on a soi-même entièrement reconstruite, ce qui certes permet de ne pas lui mettre deux ou trois sur vingt, comme on est tenté de le faire à première lecture! Cependant, lorsqu’on doit effectuer une telle gymnastique sur non pas cinq ni dix mais une bonne centaine de copies, on se dit en effet que quelque chose ne va pas, que quelque chose ne va plus du tout, et l’on éprouve une profonde tristesse pour ces jeunes gens qui sont parvenus jusqu’en terminale dans un tel état, ainsi qu’une immense colère envers les responsables d’un tel massacre.

L’ampleur des fautes d’orthographe choque au premier abord, puis viennent les défaillances en termes de structure logique dans la pensée. Qu’est-ce qui est le plus préoccupant?

Il est vrai qu’on se focalise parfois sur l’orthographe tant son extravagance est au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. En vérité, il y a faute et faute. Faire une faute d’accord, oublier une double consonne, mal accentuer ou ne pas accentuer tel ou tel mot, voilà ce qu’on avait coutume d’appeler et de considérer comme des fautes d’orthographe et franchement, si les fautes commises n’étaient que de ce genre, et le fussent-elles à raison d’une ou deux par lignes, je dirais encore que c’est là un moindre mal que la remise à l’honneur de la dictée quotidienne pourrait juguler en quelques années. Hélas! Les «fautes» constatées désormais ne méritent même plus d’être appelées ainsi: lorsqu’on écrit dans l’en-tête de la copie d’examen «bac à l’oréat», lorsqu’en recopiant le sujet choisi on écrit «le travaille divise-t-il les hommes?», lorsqu’on parle de «supsence» pour dire substance, qu’on évoque «l’hostérité», il est assez clair qu’on fait face alors à ce que je qualifie de quasi-illettrisme et dont les causes sont parfaitement connues, tant la littérature concernant ce sujet est abondante et de nombreuses alertes ont été lancées depuis au moins vingt ans par différents collectifs et associations de professeurs, sans effet cependant sur une administration confite dans le déni et complice de ce délitement. Ces élèves, qui ne sont pas spécialement issus de milieux défavorisés comme on dit, et contrairement à ce que d’aucuns aimeraient croire pour atténuer un peu la profondeur du mal, ont effectué toute leur scolarité en accumulant des difficultés qui, année après année, sont devenues de considérables lacunes.

Et au fondement de toutes leurs difficultés, parce qu’il s’agit de l’instrument permettant d’acquérir toutes les autres connaissances, et qu’il s’agit surtout de l’instrument permettant de penser, c’est d’un défaut manifeste dans l’acquisition du langage que ces copies témoignent, défaut dont l’école n’est d’ailleurs pas forcément la seule cause - il y a assurément une énorme responsabilité à cet état de fait dans la muflerie pédagogiste qui a contaminé des pans entiers de l’institution et imposé des normes insensées mais auxquelles tout professeur digne de ce nom n’est pas tenu de se soumettre - car on hérite désormais d’élèves qui détruisent leurs propres capacités en passant plusieurs heures par jour les yeux rivés sur l’écran de leur smartphone, aux aguets de notifications et autres gratifications qui finissent par les rendre, ainsi d’ailleurs que bon nombre d’adultes, débiles étymologiquement parlant. Oui, la langue étant la condition de la pensée, la pauvreté du vocabulaire, mais aussi une syntaxe plus qu’approximative et des solécismes généralisés rendent impossible toute réflexion, ou du moins la compromettent à un tel point que celle-ci se limite à des réflexes conditionnés, des associations d’idées déversées dans un chaos impressionnant, un bavardage d’une confusion extrême où il est en réalité difficile de deviner la trace d’une quelconque pensée.

Est-il normal de trouver, chez des élèves de terminale du lycée général, je le précise, environ 60% de copies dont les phrases sont proches du non-sens, à l’instar de celle-ci: «ce qui différencient les hommes des animaux, est que quant aux hommes, les animaux répetent les mêmes actions par nature, ils sont nés tels que la nature leur ait instruit .» Ou celles-ci: «Dans le travail, il faut un réalisateur et un éxécuteur. En effet, un ouvrier, celui qui réalise, est perçu comme un outil face à son patron, l’éxécuteur. Par conséquence, l’ouvrier n’a donc pas un pouvoir physique et intellectuel, ni de contrainte, et répète les mêmes actions comme les animaux, donc mène à une déshumanisation. Cela a donc pour cause l’isolation.»

Comment remédier à ces lacunes profondes chez certains élèves? Qui doit-on charger des réformes?

À mon niveau, j’oublie le programme et m’efforce de redresser ce qui peut encore l’être. J’entends parfois des collègues dire qu’ils voient bien les difficultés de leurs élèves, mais qu’ils ne sont pas là pour rattraper ce qui n’a pas été fait, et qu’ils ont un programme à traiter… Grave erreur, car une fois «traité» le programme, ces élèves en réalité n’ont rien appris. Il ne s’agit donc plus d’enseigner, mais de faire de la remédiation. Mais on ne peut pas continuer ainsi, c’est évident. Et on ne peut pas traiter un mal qu’on refuse d’admettre, un mal que toutes les mesures prises jusqu’à présent n’ont eu pour effet que d’aggraver. La première chose à faire serait sans doute de mettre fin à l’hypocrisie et de délivrer les politiques éducatives des dogmes et des postures idéologiques, qu’elles soient de droite ou de gauche, pour revenir au simple bon sens. Je trouve insensé par exemple que, pour plaire à leur électorat, des élus qui n’y connaissent rien décident d’inonder les établissements scolaires en tablettes, alors qu’ils laissent des bâtiments en déplorable état. Que chacun fasse son métier!

Je trouve insensé que des parents d’élèves, par le truchement d’associations exerçant un véritable lobbying sur la politique éducative de la nation, et alors qu’ils n’y connaissent rien non plus, soient sollicités pour donner leur avis sur les programmes scolaires, le rétablissement du redoublement ou l’organisation de l’enseignement. Que chacun fasse son métier! Je trouve insensé que des ministres de passage se permettent de chambouler en permanence une institution sans avoir jamais de compte à rendre sur les méfaits que leurs réformes ont causés. Pendant de longues décennies, on n’a pas réformé l’école, on l’a au contraire préservée: on s’est contenté de recruter d’excellents maîtres, et on les a laissés faire leur métier. Tous avaient une haute idée de leur fonction, et on sortait de l’école en sachant parfaitement lire et écrire. On a voulu permettre au plus grand nombre d’avoir accès à l’instruction, et rien n’est plus beau qu’une telle ambition, sauf qu’on s’y est fort mal pris et que la massification a déclenché un processus de dés-institution de l’école.

À chaque nouveau ministre, les professeurs se demandent dorénavant à quelle sauce ils vont être mangés, de quelles nouvelles lubies ils vont être accablés, quelle nouvelle désorganisation ils vont devoir subir, à quelle nouvelle aggravation ils vont devoir résister. Évidemment, pour reconstruire l’école, il faut prendre un certain nombre de décisions qui, en vérité, relèvent du bon sens. Par exemple, et de façon non exhaustive: remettre l’instruction au cœur du système ; rétablir une discipline élémentaire sans laquelle on n’apprend rien ; conditionner le passage dans la classe supérieure à l’acquisition du niveau permettant d’en tirer profit ; ne pas charger les professeurs d’autre chose que d’enseigner ; cesser de faire de l’obtention du baccalauréat un objectif coûte que coûte en imposant à des élèves qui n’ont pas forcément de goût pour les études de suivre des enseignements qui ne les intéressent pas ; ne pas faire de la prolongation, aussi indéfinie qu’improbable, des études le moyen de dissimuler la progression constante d’un chômage de masse et la multiplication d’emplois précaires et sous-qualifiés auxquels ne peut désormais que prétendre une partie importante de cette génération mal instruite. Oui bien sûr, il faut porter le plus grand nombre au plus haut niveau d’instruction auquel chacun est capable d’accéder, et s’en donner les moyens. Ils ne sont pas exclusivement financiers. La première condition est d’en avoir l’ambition sans se payer de mots. Si une telle ambition est sincère, on le saura, et les choses se feront d’elles-mêmes. Mais l’instruction est-elle toujours la fin qu’on assigne à l’école?

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/bacc ... s-20190704
Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

Nicolás Gómez Dávila
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Xylophène
 
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Messagepar laurentlille1 » 05 Juil 2019, 10:19

Xylophène a écrit:René Chiche, professeur de philosophie, témoigne.


Un professeur qui a du poids.
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laurentlille1
 
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Messagepar Nougets » 05 Juil 2019, 15:57

- Ici la boue est faite de nos fleurs.
-... bleues, je le sais.
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Messagepar guinness » 05 Juil 2019, 17:27

ah ouais quand même
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guinness
 
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Messagepar rodolfo » 05 Juil 2019, 17:53

Nougets a écrit:https://m.youtube.com/watch?v=AcsdiwEB1Xg&feature=youtu.be

J'en peux plus



T'es dans le clip ?
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rodolfo
 
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Messagepar krouw2 » 05 Juil 2019, 19:13

Je trouve ça plutôt pas mal et bon enfant, il faut pas toujours critiquer, sauf que c' est des bourgeois macronistes!
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