[O1T] Déprogression

Messagepar gblosc » 10 Mars 2021, 16:56

c'est discriminatoire pour les bébés de genre neutre comême
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Messagepar Dogue-son » 10 Mars 2021, 19:52

Giallo a écrit:d'ailleurs ça se prononce comment à l'oral cette merde d'écriture inclusive ?


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Messagepar Dageek » 11 Mars 2021, 10:47

Méloul les chantres de la tolérance ici.


« Ils cherchaient un profil différent » : le traducteur en catalan de la poétesse Amanda Gorman remercié
Traducteur d’œuvres de William Shakespeare et d’Oscar Wilde, Victor Obiols avait reçu une demande d’une maison d’édition pour traduire « The Hill We Climb », avant qu’elle fasse marche arrière.

L’écrivain catalan Victor Obiols ne traduira finalement pas la poétesse américaine Amanda Gorman, star de la cérémonie d’investiture du président américain, Joe Biden, à cause d’un « profil » inadéquat, un mois après un précédent aux Pays-Bas.

« On m’a dit que je ne convenais pas. Ils n’ont pas mis en doute mes capacités, mais ils cherchaient un profil différent, celui d’une femme, jeune, activiste, et de préférence noire », a expliqué, mercredi 10 mars, M. Obiols à l’Agence France-Presse (AFP).

Traducteur d’œuvres de William Shakespeare et d’Oscar Wilde, Victor Obiols avait reçu il y a trois semaines une demande de la maison d’édition barcelonaise Univers, qui entendait publier en avril une édition bilingue anglais-catalan du poème The Hill We Climb, avec une préface de la star de la télévision américaine Oprah Winfrey.

Une fois que la traduction a été réalisée, son éditeur a été informé des Etats-Unis qu’il « n’était pas la personne adéquate », relate Victor Obiols, qui ne sait pas si le refus est venu de l’éditeur de la version originale ou des agents de la jeune poétesse américaine.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Amanda Gorman, une jeune poétesse au service de la justice sociale
« Un sujet très complexe »
« C’est un sujet très complexe qu’on ne peut pas traiter avec légèreté. Mais si je ne peux pas traduire une poétesse car elle est une femme, jeune, noire, américaine du XXe siècle, alors je ne peux pas non plus traduire Homère, parce que je ne suis pas un Grec du VIIe siècle avant J.-C. ou je ne pourrais pas avoir traduit Shakespeare, parce que je ne suis pas un Anglais du XVe siècle », a ajouté l’écrivain catalan.

L’AFP n’a pu obtenir de réaction d’Univers, qui, selon M. Obiols, s’est engagé à le payer pour le travail réalisé.

Amanda Gorman, 22 ans, est devenue une célébrité internationale après avoir récité, le 20 janvier lors de l’investiture du président américain, Joe Biden, son poème inspiré par l’attaque du Capitole américain et dans lequel elle déclare que la démocratie « ne peut jamais être vaincue définitivement ».

La traduction française de l’œuvre d’Amanda Gorman est réalisée par la chanteuse belgo-congolaise Marie-Pierra Kakoma, qui porte le nom de scène Lous and the Yakuza. Il y a un mois, Marieke Lucas Rijneveld, qui utilise le pronom épicène « iel », avait renoncé à traduire en néerlandais Amanda Gorman, après un tollé autour du fait qu’un traducteur noir n’avait pas été choisi.
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Messagepar fernando » 11 Mars 2021, 11:39

après un tollé autour du fait qu’un traducteur noir n’avait pas été choisi.


0_o
Le monde va mal
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Messagepar ursulet » 11 Mars 2021, 15:26

fernando a écrit:
après un tollé autour du fait qu’un traducteur noir n’avait pas été choisi.


0_o
Le monde va mal


Par contre dans l'autre sens, ca passerait pas.
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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Messagepar Dageek » 11 Mars 2021, 15:29

il y a quelques jours au Pays bas, exactement la même polémique avec le même livre pour la trad en néerlandais.
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Messagepar Der » 11 Mars 2021, 15:44

Dageek qui ne lit pas l'article entièrement. C'est terrible! =)

Un blanc qui ne peut traduire un noir ou l'inverse.... bah c'est pas un peu du racisme, ironiquement?
On se fait des bisous et on s'encule.
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Messagepar fernando » 11 Mars 2021, 16:04

Y'a les mêmes polémiques avec les acteurs, du style seul un handicapé peut jouer un handicapé, c'est grotesque.
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Messagepar fernando » 11 Mars 2021, 16:33

Tribune limpide et brillante du traducteur français de Dostoievski.


André Markowicz, traducteur, sur l’« affaire Amanda Gorman » : « Personne n’a le droit de me dire ce que j’ai le droit de traduire ou pas »
Tribune

Le traducteur, de Dostoïevski notamment, réagit à la polémique néerlandaise sur le choix d’une autrice blanche pour traduire le poème de l’Afro-Américaine Amanda Gorman, lu lors de l’investiture de Joe Biden.

A l’origine, un poème, The Hill We Climb [« la colline que nous gravissons »], un poème écrit par une jeune Afro-Américaine, Amanda Gorman, à la demande de Joe Biden, pour le jour de son investiture. Un poème patriotique, whitmanien, avec citations de la Bible, accents de gospel et de slam, et appels aux bons sentiments, comme le genre l’exige. Ce poème-là, du jour au lendemain, est devenu célèbre et va donc être traduit dans toutes les langues du monde.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Aux Pays-Bas, le choix d’une autrice blanche pour traduire la poète noire Amanda Gorman suscite la controverse

Aux Pays-Bas, un éditeur, Meulenhoff, a obtenu les droits et a confié la tâche de traduire à Marieke Lucas Rijneveld, une des voix les plus brillantes de la nouvelle génération. Rien que de banal et tout suivait son cours lorsqu’une journaliste noire, Janice Deul, alors même que la traduction n’avait pas vu le jour, a écrit un article pour protester contre ce choix, selon elle, « incompréhensible », au point de provoquer chez de nombreuses personnes « douleur, frustration, colère et déception » au motif que la traductrice n’était pas noire. « Avant d’étudier à Harvard, poursuivait-elle, Amanda Gorman a été élevée par une mère célibataire, elle a eu des problèmes d’élocution qui ont fait croire à un retard mental. Son travail et sa vie sont forcément marqués par son expérience et son identité de femme noire. Dès lors, n’est-ce pas pour le moins une occasion manquée que de confier ce travail à Marieke Lucas Rijneveld ? »

Le premier point est donc là : étant blanche, Marieke Rijneveld ne peut pas traduire une Noire. A lire la journaliste néerlandaise, il est clair qu’il lui aurait suffi d’être noire pour être à même de saisir le drame de la fille de mère célibataire et des problèmes d’élocution. Une traductrice blanche, fille de mère célibataire et ayant eu des problèmes d’élocution dans son enfance n’aurait aucune chance de traduire ce poème car tout se localise dans une identité à jamais immuable et découlant de la couleur de la peau.

Identité immuable

L’argument de Janice Deul m’a rappelé les propos de ce critique russe orthodoxe qui m’avait dit que mes traductions de Dostoïevski étaient douteuses parce que je n’étais pas orthodoxe – or seul un orthodoxe peut comprendre un orthodoxe. Il ne le disait pas ouvertement mais c’était clair, le fond de la question était qu’un juif, même russe, ne peut pas rendre compte de « l’âme russe ».

Cette idéologie de l’atomisation de l’humanité selon la couleur de la peau, la race, l’ethnie, que sais-je, est le contraire absolu de la traduction, qui est, d’abord et avant tout, partage et empathie, accueil de l’autre, de ce qui n’est pas soi : ce que j’appelle « reconnaissance ».

Personne n’a le droit de me dire ce que j’ai le droit de traduire ou pas. Chacun, en revanche, a le droit de juger si je suis capable de le faire. C’est-à-dire si, par mon travail, je suis capable de faire entendre, par ma voix, par la matérialité de mes mots, la voix d’un ou d’une autre – sans la réduire à celle qui est censée être la mienne. Si ma voix est assez accueillante, assez libre pour en faire entendre d’autres. Et il y a eu chez nous, et il y a encore, des traductions « coloniales » : pas seulement des traductions qui ne prennent les textes originaux que comme des curiosités pittoresques, mais des traductions qui transforment les textes étrangers en textes français académiques. Si j’ai passé toute ma vie à traduire, c’est aussi contre ces traductions-là.

« Cette idéologie de l’atomisation de l’humanité selon la couleur de la peau, la race, l’ethnie, que sais-je, est le contraire absolu de la traduction »

Or la nature a fait de moi non seulement un juif, mais un « mâle blanc dominant » (pour reprendre la nouvelle terminologie). Du coup, ai-je le droit de traduire Marina Tsvetaeva et Anna Akhmatova, ou, en ce moment, Kari Unksova (militante féministe assassinée en 1983 par le KGB) ? Non, bien sûr, si l’on se place dans la perspective de ces nouveaux militants de la race, partisans de la revanche par l’identitaire. Lorsque ces interdits s’exercent dans le domaine de la traduction, domaine du passage, de la liberté assumée, de l’amitié portée à la parole d’autrui, ils atteignent un tel degré d’absurdité qu’ils agissent comme révélateurs.

D’aucuns m’assurent que je ne peux pas qualifier les arguments de Janice Deul de racistes en raison du « privilège blanc » dont je suis censé jouir. Le racisme serait exclusivement celui du pouvoir, des Blancs. Ce genre d’argument explique comment l’électorat des ouvriers et des employés est passé du Parti communiste au Rassemblement national, avec les conséquences que nous savons. Comment ne pas sentir que ce double standard (les uns sont des « suprémacistes blancs », les autres défendent leur « identité opprimée ») est humiliant et, réellement, par sa condescendance, raciste ?

« Tout habitable »

Il se trouve que l’article de Janice Deul est publié dans un journal à grand tirage et qu’il fait autorité. Or, là est l’essentiel, l’éditeur s’est tout de suite excusé. Comme un enfant pris en faute, il a précisé qu’il avait « beaucoup appris » grâce à cet article, et qu’à l’avenir il prendrait garde. La traductrice, quant à elle, a renoncé à traduire et a publié un long poème intitulé Tout habitable (aussitôt traduit par son traducteur français – un homme ! –, Daniel Cunin), poème plein de douleur qui est à la fois appel à la fraternité et démonstration que, contrairement à ce qu’alléguaient un certain nombre d’acteurs de la polémique (en apparence soucieux de minimiser la gravité du débat et affirmant que le problème n’était pas la couleur de sa peau mais le fait qu’elle n’était pas qualifiée), elle possède parfaitement l’art du parler-oral qui caractérise le poème d’Amanda Gorman et aurait pu en être l’interprète. Meulenhoff a publié des communiqués assurant qu’il était animé des meilleures intentions du monde et partisan d’une société inclusive (qui serait contre ?). Il est actuellement, semble-t-il, en quête d’une équipe de jeunes traductrices noires pour mieux rendre compte du vécu de l’autrice américaine.

Alors qu’il n’était menacé par rien, que l’article de Janice Deul ne contenait aucune menace, Meulenhoff s’est tout de suite aplati, abandonnant à la meute la jeune femme qu’il avait publiquement désignée pour effectuer la traduction, et a cédé à cet appel à la repentance – dans un climat de terreur intériorisée. Il a cédé, non face à un travail de traduction qui pouvait être jugé sur pièces, lu et revu, défendu ou amendé, mais face à la culpabilité ontologique de faire partie d’une institution « blanche ».

Nous en sommes là.

Aujourd’hui, la peur de dire ces évidences, la peur d’être classé du côté des exploiteurs de la misère paralyse toute résistance à ce qui n’est, hélas, qu’une forme-miroir de la haine et du mépris. Une haine et un mépris incompatibles avec ce qui porte la traduction.
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Messagepar Giallo » 11 Mars 2021, 16:41

fernando a écrit:Ce genre d’argument explique comment l’électorat des ouvriers et des employés est passé du Parti communiste au Rassemblement national, avec les conséquences que nous savons.


c'est plus compliqué que ça mais effectivement ce raisonnement par l'absurde antiraciste, crée comme on l'a dit, une autre forme de racisme et contribue à creuser le fossé entre les communautés.
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar fernando » 11 Mars 2021, 18:49

Mike Patton qui chante pour un trailer du jeu vidéo Tortues Ninja

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Messagepar guinness » 11 Mars 2021, 19:36

Patton va bientôt s'auto tuner

:-D
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Messagepar John Holmes » 12 Mars 2021, 08:40

fernando a écrit:Mike Patton qui chante pour un trailer du jeu vidéo Tortues Ninja



Yeah Kowabunga
C'est un reboot de la version S Nes?
"Connard =)"
ChevalierBlanc - janvier 2021
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Messagepar Dageek » 12 Mars 2021, 08:54

Trop de souffrance les tortues ninja sur NES

Souvenirs

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Messagepar fernando » 12 Mars 2021, 10:03

John Holmes a écrit:Yeah Kowabunga
C'est un reboot de la version S Nes?


On dirait. Je l'ai fini sur borne d'arcade ce jeu, j'ai bien dû claquer 50 balles à l'époque.
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Messagepar Giallo » 12 Mars 2021, 10:20

Dageek a écrit:Trop de souffrance les tortues ninja sur NES

Souvenirs



tu l'as fini ? moi jamais

sans sauvegarde dès que t'avançais un peu plus loin t'avais toujours les parents relous pour te dire de venir manger ou d'aller te coucher.

ce complot.
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar Dageek » 12 Mars 2021, 10:25

non je pense que j'ai jamais du finir ce truc. Je me souviens à l'époque, j'avais même appelé un numéro surtaxé pour avoir des soluces, c'est fou de se dire que ça existait ce genre de service. Un peu comme l'horloge parlante ou le 12.
Y'avait des mecs qui devaient essayer de savoir exactement de quoi des gamins avaient besoin sur tel jeu et sur tel niveau , pour comprendre ça devait être la misère.
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Messagepar Xylophène » 12 Mars 2021, 10:54

fernando a écrit:André Markowicz, traducteur, sur l’« affaire Amanda Gorman » : « Personne n’a le droit de me dire ce que j’ai le droit de traduire ou pas »



Le problème ne porte même pas sur la couleur de peau du traducteur mais plutôt sur l'intérêt de traduire les sermons de cette sous-poétesse.


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Messagepar fernando » 12 Mars 2021, 10:58

C'est beau comme du Damien Saez.
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Messagepar Xylophène » 12 Mars 2021, 11:09

Bientôt en couverture de Télérama : Christiane Taubira qui lira sur scène (en alternance avec Lilian Thuram et Abd Al Malik) les poèmes d'Amanda Gorman dans une grande tournée française.
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Messagepar Dageek » 12 Mars 2021, 11:15

Les grands poètes français en PLS
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Messagepar SAV » 12 Mars 2021, 14:29

Xylophène a écrit:Bientôt en couverture de Télérama : Christiane Taubira qui lira sur scène (en alternance avec Lilian Thuram et Abd Al Malik) les poèmes d'Amanda Gorman dans une grande tournée française.

Et Camélia Jordana c’est du poulet ?
c est pas moi sur les photo
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Messagepar Dogue-son » 12 Mars 2021, 14:59

elle fera les chœurs avec Wejden et Aya Kamasutra
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Messagepar Xylophène » 13 Mars 2021, 14:49

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Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
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Messagepar gblosc » 13 Mars 2021, 15:04

Marina Foïs, jlasak
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Messagepar SAV » 13 Mars 2021, 20:44

Quand j’étais gamin, les Césars c’était Dewaere, Depardieu, Romy Schneider, De Funés, Blier, Serrault...
Aujourd’hui, c’est un comédien nouar dont je n’ai pas retenu le nom qui vient parler d’Adama Traoré, et Corinne Masiero qui se fout à poil.

Bordel mais qu’est-ce qui s’est passé ?
Qu’est-ce que c’est que cette époque ?
c est pas moi sur les photo
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Messagepar nicobungy » 13 Mars 2021, 22:19



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Messagepar nicobungy » 14 Mars 2021, 00:02

Pour remettre du contexte.

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Messagepar Xylophène » 15 Mars 2021, 16:19

Annie Cordy décriée pour sa chanson «Chaud cacao», accusée d’être raciste

En renommant le tunnel Léopold II, la commune de Bruxelles voulait oublier les accusations de racisme envers l’ancien roi. Mais aujourd’hui, c’est raté, car le nouveau nom, celui de tunnel Annie Cordy, fait l’objet de reproches similaires. En cause : sa chanson « Chaud cacao », qui cumulerait les stéréotypes sur l’Afrique. Le débat s’est notamment fait ressentir sur le plateau de RTL-TVI qui a voulu aborder le sujet.

https://soirmag.lesoir.be/360830/articl ... iste-video


Les paroles "racistes" en question :

Dans l'île au soleil
Dans l'île aux merveilles
Y a des arbres en fleurs
Des dragons siffleurs
Et tous les enfants
Pour passer le temps
Chou pi ta pam comme des bambous
Des toumbas en chantant cet air là
Un deux trois

{Refrain:}
Cho Ka Ka O
Cho chocolat
Si tu me donnes des noix de coco
Moi je te donne mes ananas
Cho Ka Ka O
Cho cho cho chocolat
Rikiki tes petits kiwis
Les babas de mes baobabs
Cho Ka Ka O
Cho chocolat
Au bord de la plage
Y a des coquillages
Et des caïmans
Des serpents rampants
Du soir au matin Un deux trois quatre cinq :
{au Refrain}

Si tu vas là-bas
Un jour tu verras
Des crabes-tambours
Et des poissons-chats
Des orange-outan
Des singes poètes
Des kangourous, des hiboux
Et même des loups-garous
Pour chanter comme nous
Tous en cheur :
{au Refrain}

Cho Ka Ka O
Cho chocolat
Cho Ka Ka O
Cho chocolat.



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Messagepar fernando » 15 Mars 2021, 16:34

Un hymne néo-nazi.
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