[01T] Politix, fonctionnaire et Cie

Messagepar Xylophène » 02 Déc 2018, 21:24

A mon avis, il va y avoir match entre Trump et Jinping (ce bon vieux Xi) pour savoir qui verra sa bulle exploser en premier et faire s'écrouler l'économie mondiale comme un château de cartes.
Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

Nicolás Gómez Dávila
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Messagepar krouw2 » 02 Déc 2018, 23:02

Je SEns dE lA CrAINTe

Président des riches ? Ce que révèlent les comptes de campagne de Macron

Président des riches ? Ce que révèlent les comptes de campagne de Macron
La liste des dons reçus par Emmanuel Macron pour financer sa campagne présidentielle révèle qu'1,2% des dons ont rapporté à eux seuls 48% du montant total des dons perçus.

Qui sont les donateurs ayant financé la campagne d'Emmanuel Macron ? C'est le JDD de ce dimanche 2 décembre qui révèle une liste sur laquelle apparaissent 74.702 dons reçus par En marche, soit 14 millions d'euros pour financer sa course à la présidentielle. Selon la Commission nationale des comptes de campagne, 1,2% des dons ont rapporté à eux seuls 48% du montant total reçu par Emmanuel Macron pour financer sa campagne. Une donnée qui confirme qu'Emmanuel Macron a majoritairement été financé par "la France d'en haut". Ces sommes ont été versées par quelques centaines de mécènes fortunés. Des soutiens financiers qui se concentrent qui plus est sur Paris et sa proche banlieue à hauteur de 56%. Un président donc financé par les Parisiens et les urbains. Un signe de la fracture entre France des villes et des campagnes.

14% des dons proviennent en outre des Français vivant à l'étranger, dont la moitié résidant en Grande-Bretagne. Le JDD précise que les équipes d'En marche ont ciblé la City. En pratique, la finance londonienne a donc donné plus d'argent pour la campagne d'Emmanuel Macron que les contributions des neuf plus grandes villes de province réunies (4,3% du budget de campagne). Le candidat Macron a échoué à convaincre les classes populaires. Le JDD précise que parmi les adhérents du parti de La République en marche, 80% sont des diplômés, 60% des cadres, et seulement 8% des ouvriers et des employés.

Les donateurs d'Emmanuel Macron sont donc peu nombreux et très fortunés. Si on en croit la limite légale de 7.500 euros par donateur pour un parti politique, les plus de 300 dons de cette somme en 2016, et 359 en 2017, laissent à supposer que certains donateurs ont contribué plusieurs fois. C'est notamment le cas de la commune iséroise de Sappey-en-Chartreuse qui a effectué quatre dons de 7.500 euros.
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Messagepar Baratte » 03 Déc 2018, 07:46

Le président des riches devrait apprendre par coeur l'article25-1 de la déclaration universelle des droits de l'homme :

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Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar krouw2 » 03 Déc 2018, 23:18

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Messagepar krouw2 » 04 Déc 2018, 21:12

le premier ministre n'a pas voulu partager le coût de la protection de l'environnement avec les plus riches, du coup il annule tout, rip la planète
Hollande 2022
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Messagepar bijams » 05 Déc 2018, 10:21

Baratte a écrit:Le président des riches devrait apprendre par coeur l'article25-1 de la déclaration universelle des droits de l'homme :

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En même temps, tu peux ressortir ton image tout les 5 ans.
Armenteros, pauvre mais tos
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Messagepar ancien posteur » 07 Déc 2018, 13:04

Gaspard Proust en reponse au Figaro Magazine:

Quelle est votre approche de la politique ? Je fais comme Hollande quand il était président : je la commente.

Joli.
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Messagepar SAV » 07 Déc 2018, 13:14

pfff... a écrit:Gaspard Proust en reponse au Figaro Magazine:

Quelle est votre approche de la politique ? Je fais comme Hollande quand il était président : je la commente.

Joli.

=)
c est pas moi sur les photo
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Messagepar Dageek » 07 Déc 2018, 16:08

Il est trop fort lui.
Un des mecs qui me fait le plus marrer, devant Mitroglou et Roland Magdane.
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Messagepar Baratte » 07 Déc 2018, 17:09

Dageek a écrit:Il est trop fort lui.
Un des mecs qui me fait le plus marrer, devant Mitroglou et Roland Magdane.

Toi , t'aimes les moustachus et tu veux te faire des amis .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar gblosc » 07 Déc 2018, 19:30

Je l'ai vu sur Paris il y a quelques années, excellent sur scène, heureusement que le public est "averti", car humour très noir.
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Messagepar ancien posteur » 21 Déc 2018, 21:45

Ça devrait décevoir Fernando, qui est de gauche-peutêtre.

"on retrouve chez Ruffin les ambiguïtés historiques qui ont plusieurs fois entaché le mouvement ouvrier, quand des socialistes ou des progressistes ralliaient le général Boulanger, trouvaient des mérites à la France juive de Drumont, refusaient de soutenir Dreyfus ou encore se rapprochaient des ligues des années 30, au nom de la lutte contre les élites et de la saine colère du peuple."

https://www.liberation.fr/politiques/2018/12/21/chouard-dieudonne-ruffin_1699204
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Messagepar Baratte » 24 Déc 2018, 17:04

krouw2 a écrit:http://m.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/patrick-balkany-sera-candidat-aux-municipales-de-levallois-17-12-2018-7971213.php?fbclid=IwAR0BWm0V-fc_Zdt1iSz4gQlotJA5UJD8ZjLrbWJ1Ovk1JqjS-8PqwVaVpYg#xtor=AD-1481423552

En Mars 2020 , il sera en zonzon .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar Dageek » 24 Déc 2018, 18:40

La magie des politique française. Sé bo
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Messagepar krouw2 » 26 Déc 2018, 22:57

Israël : des centaines de Gilets Jaunes envahissent Tel Aviv et exigent la chute de Netanyahou

Le mouvement des Gilets Jaunes finira-t-il par faire tomber le gouvernement de Netanyahou ? Plus de deux semaines après son lancement, le mouvement gagne du terrain et devient une véritable menace pour le gouvernement actuel. Ce samedi, ils ont été des centaines de gilets jaunes à se rassembler à Tel Aviv où ils ont demandé la démission de Bibi (Benjamin Netanyahou)

Si le mouvement des gilets jaunes s’essouffle en France, en Israël, c’est loin d’être le cas. Après leur court passage au Knesset où ils ont mis en garde le gouvernement contre toute hausse des prix de l’électricité, les gilets jaunes israéliens ont frappé très fort ce dimanche 23 décembre.

En effet, ce dimanche, ils ont pris d’assaut la ville de Tel Aviv par centaines. S’adressant à son auditoire, l’un des organisateurs du mouvement, David Mizrahi, est droit dans ses bottes. Le mouvement ne capitulera pas. « Nous n’arrêterons pas, nous ne renoncerons pas et nous apporterons de l’espoir à plusieurs personnes qui se battent pour chauffer leurs appartements cet hiver », a-t-il lancé.

Même réaction pour Orly Barlev, un autre organisateur du mouvement. Ce dernier exige du gouvernement israélien qu’il mette fin à la cherté de la vie « immédiatement ». « Le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter de traiter cette question. Mettez fin à la cherté de la vie immédiatement, mettez fin à la hausse des prix du gaz », a exhorté Orly.

« Des routes menant vers le centre de Tel Aviv bloqués »

D’après le média israélien, Times of Israel, des centaines de gilets jaunes avaient bloqué les principales routes menant vers les places financières de Tel Aviv. Dans la mobilisation de ce dimanche, il n’a pas été seulement question de baisse des prix du gaz. Les manifestants ont aussi demandé la démission du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, impliqué dans une grave affaire de corruption.

Rappelons qu’il y a deux jours l’un des organisateurs du mouvement des gilets jaunes en Israël, Ram Shefa, avait ouvertement appelé à boycotter les principales entreprises agroalimentaires du pays. Dans un discours tenu en marge de la conférence Business Globes, il avait aussi mis en garde les médias contre toute tentative de discréditer le mouvement.
Hollande 2022
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Messagepar SAV » 27 Déc 2018, 10:00

Vlà le savoir faire à la française qu’on exporte ichi.
c est pas moi sur les photo
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Messagepar SAV » 27 Déc 2018, 10:02

Doublon sa mère.
c est pas moi sur les photo
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Messagepar Dageek » 27 Déc 2018, 11:40

EDR le passage en gras.
Ils pouvaient pas faire les étoiles jaunes sinon ?
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Messagepar rhazelle » 27 Déc 2018, 12:19

Et la photo de ta collection de godes que John Holmes a posté l'autre jour , ça vient du Journal de Mickey ?
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Messagepar John Holmes » 27 Déc 2018, 14:00

Fortes amplitudes
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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Messagepar rodolfo » 28 Déc 2018, 20:36

Clair, mouvement international.

Sur le bord de l’autoroute en Belgique, j’en ai vu 2 avec leur voiture en panne.

Pire, en Pologne, des gens qui marchaient dans l’obscurité ....

CQFD
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Messagepar krouw2 » 29 Déc 2018, 19:57

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Messagepar Dageek » 29 Déc 2018, 20:19

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Messagepar fernando » 31 Déc 2018, 11:33

Alexandre Benalla affirme échanger très régulièrement avec Emmanuel Macron
31 DÉCEMBRE 2018 PAR FABRICE ARFI

Alexandre Benalla a affirmé dimanche, lors d’un entretien à Mediapart, avoir échangé très régulièrement avec Emmanuel Macron, sur des « thématiques diverses » comme les gilets jaunes, depuis sa mise à l’écart l’été dernier. La présidence de la République avait pourtant assuré qu'elle n’entretenait « plus aucun contact » avec lui. « Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable », confie l'ancien collaborateur du président, qu'il décrit par ailleurs comme étant entouré de « technocrates » qui « appartiennent à une famille pire que la mafia ».


Il est formel et dit en avoir des preuves, nombreuses. Alexandre Benalla, dont le nom est aujourd’hui synonyme d’une, puis deux affaires qui empoisonnent la vie de l’Élysée, a affirmé dimanche 30 décembre, lors d’un entretien avec Mediapart, avoir échangé très régulièrement avec Emmanuel Macron depuis sa mise à l’écart de la présidence l’été dernier.

« Ça, ils ne pourront jamais le nier. Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable », assure l’ancien adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, mis en examen pour « violences volontaires » (notamment) dans l’affaire du 1er mai et visé depuis peu par une nouvelle enquête judiciaire pour « abus de confiance » (notamment), ouverte par le parquet de Paris après les révélations de Mediapart sur ses passeports diplomatiques.


La présidence de la République, qui n’a pas donné suite à nos sollicitations, avait pourtant assuré le 24 décembre, au quotidien Le Monde, qu'elle n’entretenait « plus aucun contact » avec Alexandre Benalla.

L’ancien collaborateur du chef de l’État, auprès duquel il a commencé comme garde du corps avant de devenir un confident doublé d’un conseiller informel, explique que ses rapports avec Emmanuel Macron passent essentiellement par l’application Telegram.

« Nous échangeons sur des thématiques diverses. C’est souvent sur le mode “comment tu vois les choses ?”. Cela peut aussi bien concerner les gilets jaunes, des considérations sur Untel ou sur Untel ou sur des questions de sécurité. C’est, en gros : “Comment tu sens le truc ?” », précise Alexandre Benalla. « C’était déjà le cas avant [quand il était encore à l’Élysée – ndlr] », ajoute-t-il.

Il affirme avoir échangé de manière régulière avec Emmanuel Macron, mais aussi d’autres membres de la présidence, jusqu’aux récentes révélations de Mediapart sur son utilisation d’un passeport diplomatique en dépit de son éviction de l’Élysée. « Là, le lien est coupé », dit-il.


Alexandre Benalla, dont les déplacements à l’étranger (en Afrique ou en Israël), le business privé qu’il y a entrepris dans le domaine sécuritaire et certaines de ses fréquentations (comme avec l’intermédiaire sarkozyste Alexandre Djouhri à Londres) suscitent des interrogations, affirme par ailleurs avoir toujours rendu compte en plus haut lieu de ses faits et gestes depuis son départ forcé de l’Élysée.
« J’explique que j’ai vu telle personne, je détaille les propos qui m’ont été rapportés et de quelle nature ils sont. Après, ils en font ce qu’ils veulent. Y compris le président de la République, qui est informé en direct », témoigne-t-il, précisant être autant sollicité par le chef de l’État qu’il le sollicite lui-même.

Alexandre Benalla se montre aujourd’hui surpris, voire amusé, par l’embarras que son nom peut susciter au Château. « C’est quand même facile pour l’Élysée de couper le cordon avec moi s’il le voulait vraiment. Il suffit d’arrêter les sollicitations ou de ne pas me répondre. Personne ne m’a jamais rien dit », dit-il.

A-t-il revu physiquement le président depuis son licenciement officiel de l’Élysée ? Alexandre Benalla louvoie : « Je vais encore affirmer un truc avec, en face de moi, des gens qui vous disent qu’ils sont prêts à mentir pour protéger le président », argue-t-il, faisant référence à une déclaration d’une conseillère presse du président, Sibeth Ndiaye, qui avait assuré en juillet 2017, dans un entretien à L’Express : « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président. »

Assurant n’avoir jamais reçu formellement de lettre de licenciement, en dépit d’un entretien préalable après les révélations du Monde sur les violences du 1er mai, Alexandre Benalla dit ne pas se considérer pour autant comme étant toujours en mission pour l’Élysée : « Non, je suis un élément extérieur qui veut du bien au mec [Macron – ndlr] qui lui a fait confiance. Aujourd’hui, ça peut paraître un peu dingue, j’aurais pu claquer la porte et passer à autre chose. Mais on continue à me solliciter, alors je continue à répondre. Je garde des liens. Cela dérange un certain nombre de personnes, qui sont puissantes et qui font comme si le président était sous curatelle. Ils lui font faire des conneries phénoménales. »

Aujourd’hui, Alexandre Benalla, 27 ans, ne retient plus ses coups contre le plus proche entourage du chef de l’État, un univers qu’il décrit comme peuplé de « technocrates » qui « appartiennent à une famille pire que la mafia, où tout le monde se tient, où tout le monde doit sa carrière à l’autre ».

Il cite nommément le directeur de cabinet du président, Patrick Strzoda, et le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, comme « archétypes des gens qui ne l’aident pas et lui font prendre des mauvaises décisions ».

« Ils sont dans le moule de ce système. Je suis désolé d’utiliser des mots que l’on entend d’ordinaire dans la bouche des extrêmes, mais c’est une réalité qui existe : un système technique et administratif qui déconnecte un mec – Macron – qui n’est déjà pas très connecté mais brillant. Mais quand vous êtes entouré de gens qui vous intoxiquent en permanence, ça finit par faire faire des bêtises. »


Alexandre Benalla poursuit : « J’ai brusqué quand j’étais là, j’ai refusé de prendre les codes et les gens autour ne comprenaient pas pourquoi le président m’écoutait et pourquoi ma parole pouvait avoir une sorte d’importance. Vous vous rendez compte de l’énervement de ces mêmes gens quand ils découvrent que je continue d’échanger avec le président. […] Vous avez un système qui est pris en otage par une haute fonction publique qu’on appelle aussi les technocrates ou les énarques, plus un certain nombre de personnes qui errent dans les couloirs et qui font de l’influence sans qu’on sache bien quels intérêts ils servent si ce n’est les leurs. »

« J’ai un peu le cœur jaune », reconnaît l’ancien collaborateur élyséen, en référence au mouvement des gilets jaunes. L’intéressé dit d’ailleurs avoir été consulté par Emmanuel Macron sur cette crise sociale durant le mois de décembre. Le bruit d’une réunion confidentielle à l’Élysée le dimanche 9 décembre, à laquelle aurait assisté Benalla, a même couru Paris ces derniers jours, mais elle a été formellement démentie à Mediapart par la présidence.

Quant à Benalla, il affirme à ce sujet : « Je vais dire des choses qui vont être niées. Je ne veux pas rentrer là-dedans. Je veux garder ma crédibilité. La parole de Benalla qui a déjà menti sur Djouhri, c’est une parole systématiquement mise en cause. À chaque fois que je dis quelque chose, on saisit le procureur de la République. Quoi qu’il se passe, à la fin, il me restera l’image d’un menteur. »

Sur l’affaire des passeports diplomatiques, Alexandre Benalla répète ce qu’il a déjà déclaré à d’autres médias depuis les révélations de Mediapart. À savoir : les passeports diplomatiques en sa possession, rendus fin août à la présidence de la République, lui ont été restitués début octobre.

Il décrit la chronologie de la sorte : « Je rends une partie de mes effets personnels à la suite d’un mail que j’ai reçu du général Bio-Farina [commandant militaire de l’Élysée – ndlr] autour du 30 juillet, qui me demande de prendre contact avec son adjoint, un commandant. À la fin du mois d’août, je dépose tout, dont les passeports diplo’. Comment peuvent-ils dire que cela n’a pas existé ? Au mois de septembre, on m’appelle pour me dire “Alex, on a encore un carton à toi avec des affaires, il faudrait que tu les récupères”. Quand je me rends à l’angle de l’avenue Gabriel et de la rue de l’Élysée pour récupérer ces effets début octobre, il y a dans un sac plastique un chéquier, des clés et… les passeports diplomatiques. »

Pourquoi cette restitution a-t-elle eu lieu dans la rue ? « Parce que je suis comme un pestiféré. » Il assure que le « salarié » de l’Élysée qui lui a restitué les passeports lui aurait déclaré dans le même geste : « Tu ne fais pas de bêtises avec. » Benalla : « La personne qui me les rend le fait sur instruction. Qui peut donner l’instruction ? A minima le directeur de cabinet du président, ou au mieux le secrétaire général de l’Élysée. » Le président lui-même ? « Ça, faudra leur demander », esquive-t-il.

Alexandre Benalla accuse le Quai d’Orsay de l’avoir laissé utiliser ses passeports comme bon lui semble. « Si on ne veut pas que j’utilise ces passeports, il n’y a qu’à les désactiver et les inscrire à des fichiers. Il y a des procédures, tout de même ! Normalement, au Quai d’Orsay, au bout de plusieurs de lettres de relance soi-disant envoyées, on s’inquiète, non ? Ça ne passe pas inaperçu, deux passeports diplomatiques… », s’amuse l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron.

Il ajoute : « Il n’y a eu aucune démarche de faite pour récupérer mes passeports parce qu’il y a eu des instructions données dans le sens inverse, c’est tout. Et comme ils ne savent pas répondre aux journalistes, ils saisissent le procureur. Mais quand vous voyagez à l’étranger avec un passeport diplomatique, l’ambassade de France est au courant que vous arrivez. Les services de sécurité pour certains pays comme Israël ou en Afrique sont au courant. La DGSE peut être au courant. »

L’Élysée et le Quai d’Orsay assurent depuis plusieurs jours n’avoir jamais eu vent de l’utilisation de ses passeports diplomatiques à l’étranger par Alexandra Benalla. Ce dernier dit être entré avec « dans une dizaine de pays » depuis l’automne.

Pour lui, dans cette affaire, c’est certain : « Il y a des têtes qui vont tomber. » Mais Alexandre Benalla ne se fait pas d'illusion sur le fait que, pour l'instant, c'est la sienne qui est une nouvelle fois sur le billot judiciaire.
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Messagepar gblosc » 31 Déc 2018, 16:39

Bonne année Manu Macron ...
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Messagepar Baratte » 31 Déc 2018, 17:12

gblosc a écrit:Bonne année Manu Macron ...

Et rien pour la douce Brigitte ? OK ...
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar fernando » 31 Déc 2018, 18:28

prochain épisode du feuilleton : la sextape de Macron et Benalla.
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Messagepar ursulet » 31 Déc 2018, 18:34

gblosc a écrit:Bonne année Manu Macron ...


Qu'il aille se faire goder le... ah non c'est deja fait.
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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