[01T] Politix, fonctionnaire et Cie

Messagepar fernando » 20 Août 2018, 12:58

C'est pas le camarade Macron qui mettrait le SMIC à 35 000 boules



Maduro multiplie le salaire minimum par 35 pour tenter de sortir le Venezuela de la crise

Le président a annoncé un « paquet » pour relancer l’économie et freiner l’inflation, qui suscite l’inquiétude parmi les Vénézuéliens. La monnaie va perdre cinq zéros ce lundi.

Le Monde | 20.08.2018 à 06h38 • Mis à jour le 20.08.2018 à 10h58 |
Par Marie Delcas (Bogota, correspondante)


Ruben Subiza, retraité à Caracas, veut croire que le plan de relance économique annoncé vendredi 17 août par le président Nicolas Maduro va tirer son pays de la crise. « Ou les choses changent dans les jours qui viennent, ou le Venezuela va exploser », soupire-t-il. Mais Ruben craint que la reconversion monétaire qui doit entrer en vigueur lundi 20 août et la multiplication par 35 du salaire minimum ne terminent de plonger le pays dans le chaos. Tous les économistes de l’opposition aussi.

Dimanche, muni de son « carnet de la patrie » – une carte dotée d’un code qui permet notamment de bénéficier des programmes sociaux – que lui donne le parti socialiste, Ruben est allé faire la queue devant la station essence. Les rayons dégarnis des supermarchés ont eux aussi été pris d’assaut. Les banques, elles, ont été fermées pendant quatre jours, sur ordre du gouvernement. Le « paquetazo » (le gros paquet) économique annoncé par Nicolas Maduro pour relancer l’économie et freiner l’inflation a créé inquiétude et incertitude parmi les Vénézuéliens.

« Les pauvres gens n’en peuvent plus, les riches non plus, d’ailleurs, soupire Ruben. Le pays est à bout. » Tous les Vénézuéliens semblent d’accord sur ce point. Mais les détracteurs du gouvernement fustigent les mesures « désordonnées et irrationnelles » prises par le gouvernement. Trois partis d’opposition (Primero Justicia, Voluntad Popular et Causa R) ont lancé un « appel à l’unité nationale » et à « une grève générale » à partir de mardi. « L’opposition n’a plus aucune crédibilité, l’explosion, si explosion il y a, viendra du peuple », prédit Ruben. Comme beaucoup de « chavistes », il ne fait plus confiance à Nicolas Maduro : « un incapable ».

Dévaluation sans précédent


La monnaie vénézuélienne va perdre cinq zéros, lundi. Le bolivar « fort » – c’est son nom depuis 2008 – va devenir le « bolivar souverain ». Ce nouveau bolivar souverain sera rattaché au « petro », la cryptomonnaie créée par Nicolas Maduro pour tenter de contrer les sanctions financières adoptées par Washington. Le cours du petro est ancré au prix du baril de pétrole, une matière première dont le sous-sol vénézuélien est infiniment riche. Son cours a été fixé à 60 dollars et à 360 000 millions de bolivars. « Les salaires, les retraites et les prix vont être basés sur le petro », a précisé le chef de l’Etat.

Le paquetazo cache donc une dévaluation sans précédent, de 96 % par rapport au taux officiel actuel. Pour atténuer ses effets, le président a annoncé une hausse du salaire minimum de 5 millions à 180 millions (1 800 bolivars souverains), soit 30 dollars au taux qui était celui du marché noir et qui devient le taux officiel.

« Je veux que le pays guérisse, j’ai la formule, croyez-moi », a affirmé M. Maduro au cours de son allocution télévisée, en promettant un « nouveau système économique ». Le chef de l’Etat a admis que le pays devait faire preuve de discipline fiscale et limiter l’usage de la planche à billets. « C’est un premier pas », souligne l’économiste Luis Vicente Leon qui juge les mesures d’ajustement « théoriquement positives ». Mais il doute qu’elles produisent les effets escomptés. La confiance des opérateurs n’est pas au rendez-vous. « L’augmentation du salaire ahurissante contredit l’objectif de la discipline budgétaire », rappelle M. Leon.

Le pays qui produisait 3,2 millions de barils par jour en 1999, date de l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez, en produit moins de 1,5 million aujourd’hui. Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’inflation devrait atteindre 1 000 000 % sur l’année. Les produits de base et les médicaments manquent. L’électricité aussi. Pour la quatrième année d’affilée, le pays va enregistrer un taux de croissance négatif à deux chiffres.

Le déficit budgétaire atteint 20 % du PIB et la dette publique dépasse les 150 milliards de dollars. Nombre d’entreprises ont quitté le pays. Plus de 2,4 millions de personnes ont suivi – selon le chiffre de l’ONU. Les firmes qui restent tournent au ralenti, freinées par le manque de matières premières et le contrôle des prix.

Pour Luis Vicente Leon, « à très court terme, le risque d’une explosion sociale est réduit. L’opposition, désunie et sans leader, n’est pas une menace crédible pour le gouvernement. Le problème pour Nicolas Maduro vient de son propre camp, qui risque d’imploser ».
Despé : "Y a des limites au rugueux"
Avatar de l’utilisateur

fernando
 
Retour

Messagepar rodolfo » 21 Août 2018, 16:06

L'abattoir "temporaire" pour fêter l'Aïd à Roubaix.

Juste derrière la LPA, avec les préfabriqués, les imams, les bouchers et les moutons en pleine nature.

J'hésite entre déprogression et topic politix.
Avatar de l’utilisateur

rodolfo
 
Retour

Messagepar pfff... » 21 Août 2018, 16:07

Espece de racix.
"Ce sont souvent de grands enfants un peu timides, qui ont juste besoin de quelqu'un pour leur enfoncer un gros gode dans le fondement de temps en temps."
Avatar de l’utilisateur

pfff...
 
Retour

Messagepar krouw2 » 21 Août 2018, 16:49

tu veux dire que si l'abattoir était hich tech, à la campagne et à l'abri des regards ce serait mieux?

c'est quand même un retour du travail artisanal que la droite veut valoriser, j'espère que JP Pernault fera un reportage pour son 13 h

blague à part, manger un animal pour une religion, n'importe laquelle, c'est topic rachumade
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar fernando » 21 Août 2018, 20:40

300 prêtres pédophiles rien qu'en Pennsylvanie. C'est à de demander si tous les pédophiles ne rentrent pas dans les ordres par opportunisme, c'est le seul job où ils peuvent s'adonner à leur hobby tranquillou, et ils se font même couvrir par leur employeur en cas de problème.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
Avatar de l’utilisateur

fernando
 
Retour

Messagepar Dageek » 21 Août 2018, 20:44

Que dire des parents qui laissent encore leurs enfants approcher de ces gens la. Ils provoquent.
Avatar de l’utilisateur

Dageek
 
Retour

Messagepar krouw2 » 21 Août 2018, 23:39

ptét qu'ils ont provoqué, ils sont peut être prétrofiles
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar rodolfo » 22 Août 2018, 06:35

rodolfo a écrit:L'abattoir "temporaire" pour fêter l'Aïd à Roubaix.

Juste derrière la LPA, avec les préfabriqués, les imams, les bouchers et les moutons en pleine nature.

J'hésite entre déprogression et topic politix.


32 moutons retrouvés à Drancy dans le garage d’une Pizzeria.

Comme quoi à Roubaix, c’est le progrès.
Avatar de l’utilisateur

rodolfo
 
Retour

Messagepar SAV » 24 Août 2018, 09:35

rodolfo a écrit:
rodolfo a écrit:L'abattoir "temporaire" pour fêter l'Aïd à Roubaix.

Juste derrière la LPA, avec les préfabriqués, les imams, les bouchers et les moutons en pleine nature.

J'hésite entre déprogression et topic politix.


32 moutons retrouvés à Drancy dans le garage d’une Pizzeria.

Comme quoi à Roubaix, c’est le progrès.

Bon choix, il s’y connaissent à Drancy.
c est pas moi sur les photo
Avatar de l’utilisateur

SAV
 
Retour

Messagepar krouw2 » 24 Août 2018, 13:43

calmez vous svp
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar fernando » 24 Août 2018, 14:25

Le fake de SAV qui répond à SAV ichi.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
Avatar de l’utilisateur

fernando
 
Retour

Messagepar krouw2 » 25 Août 2018, 23:50

départ de Hollande 2.3% de croissance , un an de Macron : 1.7%



Les comptables de Bercy vont sans doute réviser à la baisse leurs perspectives de croissance pour 2018 dans le prochain projet de loi de Finances.

afp.com/Loic Venance
Alors que l'exécutif peaufine ses derniers arbitrages budgétaires, les signes d'un freinage de la croissance se multiplient.

Que les flonflons le soir de la victoire des bleus au Mondial de Football paraissent loin. Il y a un mois et demi à peine, Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie rêvait même d'un effet "ballon rond" sur le moral des ménages et donc sur la croissance. Las, le retour à la réalité en cette fin d'été est brutal tandis que l'affaire Benalla a largement écorné l'image du Président.

Si on ne peut pas vraiment parler d'un coup de froid sur l'activité, la tendance est clairement au freinage. D'après les derniers pronostics recueillis par Consensus Economics auprès d'une vingtaine d'économistes, la croissance en France atteindrait seulement 1,7 % cette année et autant l'année suivante... loin des 2,3% enregistrés l'an passé. Des prévisions inférieures aux chiffres avancés par Bercy au printemps, à savoir 2 % cette année et 1,9 % l'an prochain, et qui devront être révisés dans le projet de loi de finances présenté fin septembre.

Même l'ex-ministre des Finances et proche de François Hollande, Michel Sapin, y est allé jeudi matin sur France 2 de son petit coup de pied estimant qu'il serait "extrêmement difficile" pour la France d'atteindre son objectif de 1,8% de croissance en 2018, en raison de "mauvaises décisions" du gouvernement.
Commerce, industrie, bâtiment, ça freine partout

Dans la foulée, l'Insee a publié toute une batterie d'enquêtes confirmant le ralentissement en cours. Que ce soit dans le commerce, la réparation automobile, l'industrie et même le bâtiment, le climat des affaires se dégrade. Plus inquiétant, les industriels interrogés par l'Institut ont même révisé à la baisse leurs perspectives d'investissement pour cette année : 4% de hausse seulement contre une progression de 5% prévue en avril dernier. Et les économistes de l'Insee d'enfoncer le clou en écrivant "que depuis 2004, ces anticipations faites au coeur de l'été sur-estiment systématiquement la réalité". En clair, ça pourrait être pire...

Evidemment, ce ralentissement arrive au plus mauvais moment pour l'exécutif alors qu'il peaufine les derniers arbitrages budgétaires. Dans les dernières prévisions du gouvernement, le déficit public devait redescendre à 2,3 % du PIB cette année comme l'an prochain (où le surcoût constitué par la transformation du CICE en baisse de charges pèsera). Mais Joël Giraud, le rapporteur du budget à l'Assemblée nationale, avait prévenu en juillet : "La cible de déficit public pour 2019 pourrait être relevée à 2,6 % du PIB en cas de fléchissement de la croissance à 1,7 % en 2018 et 2019".
Le dérapage de l'inflation grignote le pouvoir d'achat

A Bercy, on veut croire à un sursaut en fin d'année. Après tout, la suppression de la taxe d'habitation pour bon nombre de Français et la deuxième phase de la baisse des cotisations sociales devraient naturellement rajouter un peu de beurre dans les épinards. Le pouvoir d'achat pourrait progresser de 1,5% sur le seul dernier trimestre 2018, d'après les dernières projections de l'Insee.

À condition évidemment que l'inflation ne continue pas de déraper et de grignoter ces maigres gains. Or, en juillet, celle-ci a atteint son plus haut niveau depuis 2012 (2,3% sur un an). Essence, tabac, alimentation, le coup de chaud sur les étiquettes est visible. L'effet "canicule" est passé par là : par rapport à la même période de l'an passé, les prix des produits frais affichent un bond de 6,4%. Et d'après le dernier relevé de l'association Famille Rurale, manger 5 fruits et légumes par jour coûte à une famille de 4 personnes 160 euros par mois, soit 4,5% de plus qu'en 2017...

Pas certain que dans ces conditions les Français perçoivent un réel mieux sur leur porte-monnaie d'ici la fin de l'année. "Le risque, c'est que la croissance française tombe dans un régime de croisière très mou. D'autant que l'investissement des entreprises est décevant et que la productivité est faible. Aujourd'hui, les difficultés de recrutement de personnel qualifié sont telle que la croissance des entreprises est bridée", s'inquiète l'économiste de la Banque Postale Stéphane Déo. Pas vraiment le scénario qu'avait imaginé Emmanuel Macron pour sa rentrée 2018.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar Baratte » 26 Août 2018, 08:48

Faut également ajouter les augmentations sur le gaz , l'élec et les différentes assurances .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
Avatar de l’utilisateur

Baratte
 
Retour

Messagepar krouw2 » 26 Août 2018, 12:20

ce qui explique l'inflation à 2.3%

on est donc en récession, la droite économiquement ça n'a jamais montré grand chose, ah ouai Macron n'est pas de droite
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar pfff... » 26 Août 2018, 20:45

Macron, c'est le mal!!! Oye bonnes gens....
"Ce sont souvent de grands enfants un peu timides, qui ont juste besoin de quelqu'un pour leur enfoncer un gros gode dans le fondement de temps en temps."
Avatar de l’utilisateur

pfff...
 
Retour

Messagepar Giallo » 27 Août 2018, 06:52

Hollande est un génie incompris, une sorte de Bielsa de la politique

Macron est responsable également sur les 2 buts de Rennes hier soir. Après tout c'est bien lui qui supporte l'OM non ?
ce message ne vient pas de moi
Avatar de l’utilisateur

Giallo
 
Retour

Messagepar Baratte » 27 Août 2018, 07:38

Merde , le FN au pouvoir en 2022 , du coup ce sera la faute de Hollande .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
Avatar de l’utilisateur

Baratte
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 12:10

tout est la faute de Hollande, le bilan de Macron en 2022 ce sera lui, le FN au pouvoir aussi, Taubira, les 35 heures et mai 68 y seront pour quelque chose également
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 13:32

Les échos le journal islamo-végano-gauchiste-illuminati

Les nombreux projets du gouvernement risquent d'être freinés par une croissance plus faible que prévu. François Hollande espérait la reprise, Emmanuel Macron va devoir s'inquiéter de l'horizon conjoncturel.

La rentrée politique risque de ressembler à un gigantesque embouteillage. Les projets se bousculent au portillon. Ceux qui ont pris du retard, comme la loi sur les PME ou la révision de la Constitution. Ceux qui doivent impérativement être bouclés d'ici à la fin de l'année, comme le projet de budget et les ajustements du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Ceux qui requièrent des discussions périlleuses avec les partenaires sociaux comme la réforme de l'assurance chômage ou le financement des arrêts maladie. Ceux qui sont indispensables à l'équilibre politique de l'action gouvernementale, comme le plan pauvreté. Ceux enfin qui sont tellement compliqués qu'il faut les lancer sans tarder, comme la refonte hautement souhaitable des systèmes de retraite. Les conseillers des cabinets ministériels qui rentrent à peine de vacances auront des cernes jusqu'aux genoux dans quinze jours.
Espoir de croissance excessif

La circulation va être d'autant plus difficile que la route est moins large qu'on ne le croyait. La croissance ralentie va peser à la fois sur les moyens et sur les ambitions. A court terme, ce n'est évidemment pas dramatique. Au regard des informations aujourd'hui disponibles, il paraît raisonnable d'espérer une hausse du PIB d'un peu plus de 1,5 % cette année, contre les 2 % prévus par le gouvernement. L'an prochain, elle pourrait aussi être moins rapide que prévu. Ce ralentissement va toutefois compliquer la fabrication du budget. Le gouvernement va devoir faire plus d'économies que prévu, sans avoir mis en place une méthode efficace de choix dans les dépenses publiques. Bruxelles pourrait hausser le sourcil.

La suite risque d'être encore plus compliquée. Au vu du ralentissement actuel, l'espoir officiel d'une croissance qui resterait proche de 2 % tout au long du quinquennat Macron semble excessif. Un creux de l'activité au tournant des années 2020 semble de plus en plus probable. Dans ses perspectives publiées au printemps, l'institut COE-Rexecode prévoyait une croissance revenue à 1 % en 2020 avant de repartir peu à peu.
Serrer la vis

Sous la présidence Hollande, la croissance n'avait cessé d'accélérer, même si cette accélération est restée modeste jusqu'en 2016. L'embellie sans cesse proclamée par le locataire de l'Elysée a fini par se produire trop tard pour lui, en 2017
. Emmanuel Macron, lui, pourrait connaître la situation inverse. Il a pris les rênes d'un pays en croissance soutenue, ce qui lui a permis d'ouvrir le carnet de chèque en grand. Il risque de devoir ensuite serrer continuellement la vis. Il devra faire preuve d'une maestria exceptionnelle pour mener « en même temps » les projets qui feraient de lui le grand réformateur de la France.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar Giallo » 27 Août 2018, 13:34

le FN ne va pas gagner en 2022 puisque Hollande va revenir sauver la France après que le peuple ait imploré son retour.

D'ailleurs Mélenchon se retirera juste avant le premier tour en sa faveur en précisant bien qu'il s'incline devant celui qui incarne le mieux la gauche en plus d'avoir des compétences inégalables et un charisme à faire passer Marlon Brandon pour un stagiaire en compta
ce message ne vient pas de moi
Avatar de l’utilisateur

Giallo
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 13:46

bah nan en 2022 Macron est au second tour face, soit au FN, soit à la FI, enfin le parti que lui et les médias auront choisi pour faire de la figuration.

pendant que Macron et ses amis iront au resto au soir du premier tour et discuterons du choix de premier ministre qui ne servira à rien, l'ensemble des médias viendront nous expliquer qu'il faut faire barrage contre la bete immonde Le Pen ou contre la dictature Chavezocubaine Mélench

Le seul barrage que Macron n'aura pas privatisé

Effectivement Hollande fait certainement plus peur à Macron que les 2 suces nommés

Ca y est les Macronistes se réveillent après une benalah aigue de 2 mois
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar Giallo » 27 Août 2018, 13:56

t'oublies Wauquiez quand même















non je déconne.
ce message ne vient pas de moi
Avatar de l’utilisateur

Giallo
 
Retour

Messagepar fernando » 27 Août 2018, 14:11

Roh putain le discours de rentrée de Wauquiez ça volait haut

"les franssais ne se sentent plus chez eux", "il faut rendre l'argent aux franssé"
Despé : "Y a des limites au rugueux"
Avatar de l’utilisateur

fernando
 
Retour

Messagepar Dageek » 27 Août 2018, 14:32

avec son petit accent qui trahit une éducation chez les LeQuesnoy
Qu'il s'occupe déjà de récupérer l'argent que doit Fion
Avatar de l’utilisateur

Dageek
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 15:24

Wauquiez n'a pas appelé à voter Macron en 2017, bouhhhhhh méchant pas beau il n'est pas barragiste, Mélenchon on en avait parlé pendant 3 jours
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar rodolfo » 27 Août 2018, 16:19

Dageek a écrit:avec son petit accent qui trahit une éducation chez les LeQuesnoy
Qu'il s'occupe déjà de récupérer l'argent que doit Fion



C'est bien passé pour Macron......

Il doit se dire qu'il a quand même sa chance.
Avatar de l’utilisateur

rodolfo
 
Retour

Messagepar Dageek » 27 Août 2018, 16:25

il utilise des mots désuets mais il parle assez normalement.
Avatar de l’utilisateur

Dageek
 
Retour

Messagepar Gohan » 27 Août 2018, 16:45

Pas sur que ça soit beaucoup moins barbare que les abattoirs classiques en France.

rodolfo a écrit:L'abattoir "temporaire" pour fêter l'Aïd à Roubaix.

Juste derrière la LPA, avec les préfabriqués, les imams, les bouchers et les moutons en pleine nature.

J'hésite entre déprogression et topic politix.
Il garde cependant une très bonne image auprès des supporters lillois lors de son passage au club, fervante popularité qu'il doit grâce à sa technique flamboyante et à sa classe naturelle.
Avatar de l’utilisateur

Gohan
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 17:11

c e qui est scandaleux c'est que la LPA réclame depuis des années de pouvoir occuper les locaux en question,les pouvoirs publics préfèrent que l' on tue des animaux plutôt que de les sauver
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

Messagepar krouw2 » 27 Août 2018, 20:12

Aussi non expression du jour " qui veut gagner 600 000 électeurs, suce un chasseur"
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
Avatar de l’utilisateur

krouw2
 
Retour

PrécédentSuivant

Retour vers Forum



Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Baratte, gblosc, pfff... et 8 invité(s)