[01T] Politix, fonctionnaire et Cie

Messagepar Baratte » 15 Déc 2020, 14:38

Faut quand même rappeler que dans le pseudo dernier gouvernement de pseudos socialistes , il y avait maqueron , valse , colon , le bi-han ... aussi socialistes que moi je suis moine boudhiste ou que Le Pen est trotskyste .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar laurentlille1 » 15 Déc 2020, 15:02

Baratte a écrit:Faut quand même rappeler que dans le pseudo dernier gouvernement de pseudos socialistes , il y avait maqueron , valse , colon , le bi-han ... aussi socialistes que moi je suis moine boudhiste ou que Le Pen est trotskyste .


Jean-Yves Le Bihan qu'on n'oubliera pas pour son rôle dans le Pacte des loutres.

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Messagepar bijams » 15 Déc 2020, 15:25

C'est quoi être socialiste de nos jours ?
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Messagepar fernando » 15 Déc 2020, 16:39

Baratte a écrit:Faut quand même rappeler que dans le pseudo dernier gouvernement de pseudos socialistes , il y avait maqueron , valse , colon , le bi-han ... aussi socialistes que moi je suis moine boudhiste ou que Le Pen est trotskyste .


L'aile "gauche" de LREM c'est l'ancienne aile droite du PS.
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Messagepar fernando » 15 Déc 2020, 16:40

bijams a écrit:C'est quoi être socialiste de nos jours ?


Bonne question. Le problème c'est qu'eux mêmes n'arrivent plus vraiment à définir leur doctrine, même si ça lorgne de plus en plus du côté d"EELV.
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Messagepar Nougets » 15 Déc 2020, 16:55

C'est être dans la merde.
- Ici la boue est faite de nos fleurs.
-... bleues, je le sais.
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Messagepar Xylophène » 15 Déc 2020, 18:20

fernando a écrit:L'aile "gauche" de LREM c'est l'ancienne aile droite du PS.


Plus les écolos partis à la soupe (Pompili, De Rugy, Canfin, Cohn-Bendit, etc.)
"Voulez-vous ne pas vous tromper ? Tenez pour fausses toutes les idées chères à votre temps."

Gustave Flaubert
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Messagepar Dageek » 15 Déc 2020, 18:50

Du rififi à la mairie de Marseille , Godin crew
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Messagepar Baratte » 15 Déc 2020, 19:56

Trop fort Nando ! Trouver une aile gauche à la LREM fallait oser !Et à ton avis , la terre est plate ?
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar SAV » 15 Déc 2020, 21:15

Le « vrai » socialisme en France, ça a duré 3 ans.
Avec la réussite que l’on connaît.
c est pas moi sur les photo
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Messagepar fernando » 15 Déc 2020, 22:11

Baratte a écrit:Trop fort Nando ! Trouver une aile gauche à la LREM fallait oser !Et à ton avis , la terre est plate ?


Tu noteras l'usage des guillemets.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar krouw2 » 15 Déc 2020, 23:51

qui la sake?

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Balkany 2022
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Messagepar gblosc » 16 Déc 2020, 00:30

GG Hollande qui passe de Royal au Pitbull à Gayet
Gayet jlasak
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Messagepar Giallo » 16 Déc 2020, 07:53

gblosc a écrit:GG Hollande qui passe de Royal au Pitbull à Gayet
Gayet jlasak


Gayet c'est de l'histoire ancienne selon cette presse de qualité,

toujours un coup d'avance le François

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ce message ne vient pas de moi
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Messagepar despe » 16 Déc 2020, 10:51

krouw2 a écrit:qui la sake?

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Tu noteras l'usage des guillemets.
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Messagepar fernando » 16 Déc 2020, 12:26

Je sEnS De La CrAiNtE chez SAV et krouw²


Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, au bord du naufrage

Le parti souverainiste a perdu près de 80 responsables, pour la plupart partis soutenir le Rassemblement national de Marine Le Pen. En pleine crise politique et financière interne, DLF n’écarte pas des alliances aux régionales avec Les Républicains.


Pour Nicolas Dupont-Aignan, « c’est une petite vaguelette dans le verre d’eau ». Certes « pas très agréable », mais « il n’y a pas le feu à la boutique ». Le président de Debout la France (DLF) a des nerfs d’acier : son principal collaborateur, deux de ses quatre vice-présidents, le responsable de sa communication et 60 cadres du petit parti souverainiste ont pourtant claqué la porte le 3 décembre, comme l’a révélé Le Figaro, pour former un collectif qui va soutenir Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (RN).

Le président de DLF juge alors que ce sont « des fantasmes ». « J’ai reçu exactement 22 démissions, pas 60, dont une dizaine de secrétaires départementaux qu’on avait virés parce qu’ils n’étaient pas bons. Soit 22 cadres sur 800, ce n’est pas la bérézina. » C’est déjà la campagne de Russie : la liste des partants compte, une semaine plus tard, 86 noms dont 21 cadres nationaux, 16 secrétaires départementaux et cadres fédéraux, 10 délégués jeunes, 23 délégués de circonscription et 16 « anciens cadres », qui promettent d’être au moins une centaine en janvier. Et DLF n’a jamais eu 800 cadres, au plus 370 selon les dissidents.


Les finances du parti ne sont pas non plus très brillantes, Nicolas Dupont-Aignan convient que « la situation financière n’est pas facile parce que les gens donnent moins, tous les partis politiques ont le même problème, mais on va être équilibré en fin d’année, on n’a pas de dette, c’est sain ». En réalité DLF doit cette année 250 000 euros à ses fournisseurs, et 750 000 euros à son imprimeur, payables par tranche tous les mois de mars jusqu’en 2023. Les cotisations des adhérents – 12 000 selon le président, moins de 3 000 selon les dissidents – devraient rapporter 75 000 euros en 2020, contre 195 000 euros en 2018, et les dons 245 000 euros, contre 617 000 en 2017.

Accord avec Marine Le Pen

Les racines de la crise sont anciennes. En 2017, entre les deux tours de l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan appelle à voter Marine Le Pen, il est le seul à droite, en échange elle promet d’en faire son premier ministre. Même si les deux partis sont idéologiquement très proches, l’affaire fait des dégâts à DLF : 20 % du mouvement s’en va, dont trois des vice-présidents. « Donc il reste à ce moment une vaste frange qui est pour l’union avec Marine Le Pen, assure Jean-Philippe Tanguy, le numéro deux du parti dont le départ vient de précipiter la crise, et puis une partie très légitimiste qui pense que quoi que fasse Dupont-Aignan, c’est merveilleux. »

Mais avant les législatives de 2017, Nicolas Dupont-Aignan dénonce l’accord passé avec le RN sur une cinquantaine de circonscriptions, et met sa démission dans la balance lors d’un conseil national houleux. Jean-Philippe Tanguy vote contre, à main levée, Laurent Jacobelli aussi – il partira rejoindre le FN dont il est aujourd’hui l’un des porte-parole. En présentant des candidats, « l’objectif n’était pas d’avoir des élus, assure Patrick Mignon, alors vice-président de DLF, parti en 2019, l’objectif était d’avoir un financement public nettement plus confortable ». Les troupes de DLF ne comprennent pas bien le revirement, mais dans un parti bonapartiste, on suit le chef.

Il y a autre chose. « Il est élu à Yerres, qui est le Neuilly de l’Essonne et dont il a été un excellent maire, mais où Macron a fait plus de 68 % à la présidentielle, explique Philippe Torre, vice-président de DLF jusqu’au 3 décembre. Il ne pouvait pas appeler à voter Marine Le Pen aux législatives, sinon il perdait sa gamelle et sa circonscription. » Torre est avocat dans un grand cabinet d’affaires et l’un des soutiens financiers du parti. Il est aussi candidat dans la 3e circonscription de l’Aisne, où Marine Le Pen a fait 65 % au second tour de la présidentielle. « Elle avait proposé à Dupont-Aignan de s’y présenter aux législatives, moi j’avais dit à Nicolas, c’est pour toi, je te cède la place, tu vas te réconcilier avec ton électorat. Il n’a pas voulu, il n’a pas eu le cran de traverser la rivière Essonne. » Nicolas Dupont-Aignan est alors brillamment réélu aux législatives – c’est d’ailleurs le seul député de DLF.

« Il se fâche avec tout le monde »

Arrivent les européennes de 2019. Debout la France imagine dès octobre 2017 former une coalition avec la myriade de petits partis de la droite de la droite, baptisée « les amoureux de la France ». Il y a là le chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson, des villiéristes, le président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), la députée Emmanuelle Ménard, l’épouse du maire de Béziers (Hérault), le sénateur de la Moselle Jean-Louis Masson, des anciens Les Républicains (LR) ou du RN et Emmanuelle Gave, dont le père est censé financer la campagne.

Créditée de 8 % à la fin de l’année 2019, la coalition sombre dans la colère et l’amertume. Jean-Philippe Poisson est exclu, suivi d’Emmanuelle Gave. « Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage, déclare le président du parti chrétien-démocrate. Mais noyer un Poisson est plus difficile. » Emmanuelle Ménard en garde une dent contre Dupont-Aignan : « Oh, je ne suis pas fâchée avec lui. Je lui ai juste dit ce que je pense : c’est un sale traître. » Pour Jean-Philippe Tanguy, « il n’y avait pas de désaccord, juste une incapacité totale à travailler avec des gens. Il se fâche avec tout le monde ». Du coup les meetings se vident, le rassemblement s’effondre. Debout la France obtient 3,5 % aux élections européennes, moins qu’en 2014.

« Il y avait une raison cachée, assure Jean-Philippe Tanguy. Il ne voulait pas aller à Bruxelles. Quand vous avez des équipes de jeunes qui se donnent à fond, et qu’il dit est-ce que ça vaut le coup que j’aille à Bruxelles… C’est un peu gênant. » Nicolas Dupont-Aignan proteste vigoureusement. « Ce sont des ragots, c’est lui qui a fait toute la campagne, après il se plaint… C’est ridicule. J’étais tête de liste, j’aurais préféré faire 8 % que 3,5 %. »

La réunion, au lendemain des européennes, est tendue. « Dupont-Aignan a affirmé mot pour mot : “Ah dis donc, je me suis bien arrangé pour faire entre 3 % et 5 %”, c’est-à-dire entre le seuil de remboursement et le seuil d’élection, assure Jean-Philippe Tanguy. Mais il s’est engagé pour les autres élections à faire des alliances. » Cela n’a pas été le cas aux municipales. « DLF doit avoir entre 20 et 30 élus municipaux, ce n’est pas possible, se lamente M. Tanguy. On est arrivé au bout d’une logique intenable. »

Manque de moyens financiers

Nicolas Dupont-Aignan la maintient pourtant pour les prochaines régionales qui pourraient avoir lieu en juin 2021. « On a une ligne, arrêtée au conseil national du 7 juillet, explique le président. On a décidé d’un candidat à la présidentielle et des listes autonomes aux régionales. Mon discours de candidature à la présidentielle du 26 septembre était clair et limpide : le duel Macron-Le Pen tue la France, Marine Le Pen est le meilleur agent électoral de Macron, je suis candidat pour offrir une autre voie. Rien n’a changé. »

Ce n’est pas si sûr. Les vice-présidents de DLF devaient couvrir les deux tiers du territoire, les Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val de Loire et Dupont-Aignan en Ile-de-France. Mais DLF n’a simplement pas les moyens financiers de présenter des listes autonomes. Torre, sur ses deniers, a payé sa campagne dans les Hauts-de-France, déjà imprimé 3 000 affiches, mais c’est le seul. Et Nicolas Dupont-Aignan a prudemment tâté le terrain pour placer les siens chez LR avec Laurent Wauquiez, en Auvergne-Rhône-Alpes, ou Bruno Retailleau, dans la région Centre.

Il dément mollement. « Tout ça est du fantasme. J’ai vu Retailleau sur d’autres problèmes, je lui ai dit que Mme Bayle de Jessé [vice-présidente de DLF] faisait une liste, et que s’ils voulaient se voir entre eux, qu’ils se voient, c’est bien qu’ils se connaissent. » Quant à Laurent Wauquiez, Nicolas Dupont-Aignan assure ne l’avoir eu que trois minutes au téléphone, « il m’a demandé ce que je faisais pour les régionales, et je lui ai dit Gerbert Rambaud [vice-président de DLF] fait une liste, voilà. Pécresse, j’ai eu un entretien avec elle sur un autre sujet, on a évoqué les régionales, mais moi je suis plutôt sur une ligne de faire une liste, il n’y a pas d’ambiguïté. »

Il a cependant admis devant ses troupes qu’il y avait deux régions « compatibles idéologiquement. S’il devait y avoir un accord, c’est avec celles de Wauquiez et de Retailleau parce qu’ils sont des opposants clairs à Macron, mais ça ne veut pas dire qu’on a demandé à faire des listes communes ».

« Marine Le Pen intrigue pour saboter DLF »

Philippe Torre n’y croit pas du tout : « Ils vont éclater de rire, et quand il va leur refourguer cinq types, ils vont le raccompagner vite fait. » Lui a annoncé le 3 décembre qu’il ne soutenait plus Nicolas Dupont-Aignan. « Il mène les militants, adhérents et cadres dans une impasse en refusant de dire la vérité : il n’y aura pas d’élections régionales pour Debout la France », a dit l’avocat, qui va de son côté se présenter sous l’étiquette CNIP. Nicolas Dupont-Aignan l’a remplacé le jour même par José Evrard, 75 ans, député du Pas-de-Calais, passé du Parti communiste au Front national, et des Patriotes à DLF.

L’aventure Debout la France sent désormais le naufrage. Nicolas Dupont-Aignan y voit la main de Marine Le Pen. « J’ai dit dans mon discours qu’elle est incapable de gagner, c’est ce qui explique l’offensive, elle ne supporte pas que je dise tout haut ce que pensent la moitié des militants du RN. Elle s’est fâchée avec Marion Maréchal, avec Florian Philippot, avec Jean Messiha, et maintenant avec moi. Marine Le Pen intrigue pour saboter DLF. Ce n’est pas les petites manœuvres minables qui m’empêcheront d’y aller. »

Jean-Philippe Tanguy en a assez. « On ne peut pas être dans le déni de responsabilité tout le temps, et accuser les médias, les sondages, les complots. Moi, ça me fatigue. » Pour Philippe Torre, « Dupont-Aignan ne mérite pas ce mouvement, il ne mérite pas ses électeurs ». L’avocat a demandé à être entendu par le bureau national, au risque de lui « apprendre beaucoup de choses désagréables ». Il a proposé les 14, 15 ou 16 décembre, pas le 17 parce qu’il plaidait à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Il a été convoqué à 11 heures, le 17 décembre.
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Messagepar bijams » 16 Déc 2020, 16:53

(...)Il a proposé les 14, 15 ou 16 décembre, pas le 17 parce qu’il plaidait à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Il a été convoqué à 11 heures, le 17 décembre.(...)

Ça c'est de l'info.
Et le 18, il ne pouvait pas non plus, il est à Dinard chez ses beaux-parents.
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Messagepar Dogue-son » 16 Déc 2020, 17:06

ça m'est arrivé aussi d'organiser des réunions à des dates où je savais pertinemment que le mec que je n'avais pas envie de voir n'était pas là.
I used to be a fan. Now I'm an air conditioner
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Messagepar Nougets » 17 Déc 2020, 11:58

Macron positif au Covid19.
- Ici la boue est faite de nos fleurs.
-... bleues, je le sais.
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Messagepar fernando » 17 Déc 2020, 12:15

Comme quoi ça arrive même aux meilleurs.
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Messagepar rodolfo » 17 Déc 2020, 12:17

La tuile.... surtout pour les personnes âgées qui l'entourent.....
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Messagepar Giallo » 17 Déc 2020, 12:18

cheur, pas de réveillon pour lui

Brigitte qui va manger la buche dans la cuisine
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar laurentlille1 » 17 Déc 2020, 12:37

fernando a écrit:Comme quoi ça arrive même aux meilleurs.


+1 ^^
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Messagepar Baratte » 17 Déc 2020, 13:05

M'en vais bruler un cierge .
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Messagepar Dageek » 17 Déc 2020, 13:06

Tout ça parce que t espère consoler la veuve .
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Messagepar Nougets » 17 Déc 2020, 13:10

- Ici la boue est faite de nos fleurs.
-... bleues, je le sais.
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Messagepar Baratte » 17 Déc 2020, 13:30

Dageek a écrit:Tout ça parce que t espère consoler la veuve .

Non merci , j'ai réussi à éviter la contagion jusque maintenant et quoiqu'il en soit pas envie de me taper Zira teinte en blonde .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar Baratte » 17 Déc 2020, 20:39

Tiens j'ai trouvé ça ... vraiment un bon suce-boules qui ferait passer JV Placé pour un amateur .Certes , il avait déjà trahi le nain pour aller sucer le fion avant de rejoindre le gérontophile ...

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Messagepar Giallo » 17 Déc 2020, 21:17

Ils peuvent pas oublier de dire à Castex quand il pourra sortir de confinement ? J’en peux plus de ce De Funès low cost
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar guinness » 17 Déc 2020, 21:26

Pareil, mais il me fait penser à Bozzo !
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