[O1T]Et pendant ce temps là... en Ligue 1

Messagepar John Holmes » 10 Mars 2020, 08:07

C'est de la tension sexuelle !
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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John Holmes
 
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Messagepar krouw2 » 10 Mars 2020, 14:15

kedépaydays
Balkany 2022
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Messagepar fernando » 14 Mars 2020, 07:44

ah ah ah, sacré Hole-Ass

Jean-Michel Aulas : « La meilleure solution serait une saison blanche » pour la Ligue 1 cette année

En cas d’impossibilité de finir la saison de Ligue 1, le titre de champion devrait rester vacant et les places européennes être allouées aux mêmes clubs que cette saison, plaide le président de l’Olympique lyonnais.


Alors que la paralysie provoquée par la pandémie de Covid-19 a gagné l’ensemble du football français et peut-être bientôt européen, le président de l’Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, se prononce, dans Le Monde, en faveur d’une « une saison blanche », sans relégations ni attribution d’un titre de champion, en cas d’impossibilité de terminer le championnat de France en temps et en heure.

La voix du président du collège des clubs de Ligue 1 de la Ligue de football professionnel (LFP), également membre du comité exécutif de la Fédération française de football (FFF), pèsera dans le débat qui s’ouvrira dans les semaines à venir sur l’avenir du championnat. « Dans tous les cas, il faut regarder ce que disent les règlements », insiste le président de l’OL.

Jean-Michel Aulas confirme également que la piste d’un report de l’Euro à l’été 2021, afin de pouvoir éventuellement terminer les ligues nationales et Coupes d’Europe, est celle qui sera présentée mardi prochain aux 55 fédérations membres de l’UEFA.

Après la FFF jeudi, c’est au tour de la LFP, à l’unanimité des clubs, de suspendre aujourd’hui jusqu’à nouvel ordre ses compétitions. Etait-ce inéluctable ?
Je le pense. C’est la seule décision possible dans ce contexte. Après l’intervention du président de la République, j’ai, en tant que président du collège des clubs de Ligue 1, demandé immédiatement au président de la FFF ainsi qu’à la présidente de la LFP de prendre cette décision. C’est ce qui a été fait de manière démocratique en réunissant le bureau.

L’UEFA se réunit mardi prochain, et l’on parle déjà d’un report d’un an de l’Euro afin de pouvoir terminer les championnats et les Coupes d’Europe ?
C’est apparemment la solution envisagée, la plus sage et celle qui sera présentée mardi. L’UEFA aurait pu aussi demander aux ligues nationales de suspendre leurs championnats pour permettre à la compétition européenne de se dérouler dans un pays moins touché avec un peu plus de délai, ou également de faire les tours suivants en un match au lieu de deux.

Dans le pire des cas, envisagez-vous une saison blanche ?
Oui, à partir du moment où l’UEFA l’envisagerait pour l’Euro et aussi pour la Ligue des champions et la Ligue Europa, bien sûr, c’est une solution. Dans le cadre des championnats, nous sommes partis probablement, si l’on écoute les spécialistes, pour un ou deux mois d’arrêt. Cela voudrait donc dire que le championnat ne pourrait pas se terminer.

La meilleure solution serait de dire : « c’est une saison blanche », ce qui évite à ceux qui sont concernés par le bas du tableau de se retourner contre la LFP et la FFF. Le règlement stipule que c’est à l’issue du championnat que l’on descend d’une division. Une décision différente ouvrirait une brèche juridique qui coûterait très cher. Le plus logique serait alors de dire : « On annule tout et on repart sur la situation du début de saison. »

Cela posera la question de l’identité des clubs disputant les Coupes d’Europe. Repartir avec les mêmes clubs – Paris, Lille et Lyon en Ligue des champions – ne serait pas sans susciter quelques mécontentements…
Evidemment, mais le règlement, appliqué à ceux qui n’ont pas de bons résultats et auraient dû descendre, serait aussi appliqué aussi à ceux qui sont en haut du tableau et qui auraient pu jouer des qualifications européennes. Il faut être dans les premiers à la fin du championnat. Si on arrêtait le Tour de France à la douzième étape, je ne sais pas si on dirait que le Tour a sacré ses champions.

Dans tous les cas, il faut regarder ce que disent les règlements. Juridiquement, il est plus acceptable de dire que l’on repart avec la situation du début de saison. De toute façon, nous sommes face à une situation très pénalisante pour tous les clubs. Il faudrait prendre la décision la plus logique dans un contexte de pandémie inconnu jusqu’alors.

La situation après la 28e journée
Après la vingt-huitième journée, le classement de Ligue 1 est le suivant :

1er : Paris-Saint-Germain

2e, qualifié pour la Ligue des champions : Olympique de Marseille

3e, qualifié pour le tour préliminaire de la Ligue des champions : Stade rennais

4e, qualifié pour la Ligue Europa : Lille

18e et barragiste pour une relégation en Ligue 2 : Nîmes

19e et 20e, relégués en Ligue 2 : Amiens et Toulouse

Le calendrier du football mondial, et particulièrement européen, est surchargé par l’accumulation de compétitions. Cette crise est-elle une opportunité de le repenser ?
Il faut absolument en profiter pour poser le problème en collaboration avec l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) et la Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels (FIFPro) au niveau mondial. J’en parlerai dès lundi avec Philippe Piat [président de la FIFPro]. Il y a trop de matchs, trop de gens qui ne pensent qu’à eux à la FIFA, à l’UEFA et au sein des ligues nationales.

Actuellement, les joueurs des clubs de haut niveau peuvent disputer jusqu’à 60 à 70 matchs. Un joueur ne devrait pas en faire plus de cinquante par an. Il faut moins de compétitions internationales, des championnats nationaux à dix-huit clubs et, comme ce qui a été engagé en France notamment, plus de Coupe de la Ligue, au moins pour les équipes qualifiées en coupes d’Europe.

Cette paralysie du football peut-elle mettre certains clubs en danger ?
Est-ce que les assurances de perte d’exploitation vont marcher au regard d’une épidémie qui n’était pas connue avant ? Nos juristes sont en train de travailler sur ces questions.

L’activité économique est à l’arrêt, les flux s’arrêtent. Dans ce contexte, c’est vrai que les clubs sportifs vont être en difficulté. Dans le football encore plus puisque, comme vient de l’annoncer la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), le déficit net du football français est de 200 millions d’euros et le résultat d’exploitation déficitaire approche les 800 millions.

Cela va générer des scénarios très difficiles pour ceux qui vivent au-dessus de leurs moyens. Je ne parle pas de nous, car l’Olympique lyonnais a d’excellents résultats et je ne pense pas que nous serons mis en difficulté.

Les supporteurs turinois ont été autorisés à se rendre à Lyon en février, votre équipe de jeunes s’est déplacée mardi 10 mars en Italie dans le cadre de la Youth League, la Coupe d’Europe des moins de 19 ans. Les autorités et l’UEFA ont-elles tardé à prendre conscience du problème ?
Il est toujours difficile de critiquer un organisme avec autant de pouvoir. On a tout fait pour que nos jeunes n’aillent pas en Italie jouer à Florence contre l’Atalanta, une équipe impactée puisque Bergame est dans un foyer épidémique. Pour moi, c’était une erreur et je peux d’autant plus le dire que l’on a gagné le match.

Ces jeunes joueurs ont-ils été suivis depuis leur retour à Lyon ?
On ne les a pas mis en quarantaine mais on les a surveillés et ils n’ont pas présenté de symptômes. On a d’ailleurs distribué des thermomètres à tous, pas seulement à l’équipe de Youth League.

Comment va s’organiser le quotidien de votre club désormais ?
On a mis en place un cordon sanitaire autour du centre d’entraînement pour les équipes masculines et féminines. On en a aussi mis un au niveau des académies de jeunes, de manière à isoler l’ensemble de nos athlètes indépendamment de leur statut professionnel ou amateur.

Compte tenu des décisions de la FFF et de la LFP, en relation avec les représentants du personnel, on a décidé de mettre en repos jusqu’à mardi prochain les équipes pros et les académies à partir de cet après-midi. Nous ne leur avons pas imposé l’obligation de s’entraîner pendant ces quelques jours, même individuellement. Mardi, après la fameuse réunion à l’UEFA, il y a aura à nouveau une concertation et des décisions prises au niveau français. Nous aviserons en conséquence.

Comment avez-vous sensibilisé les joueuses et les joueurs ?
Nous leur avons donné une formation vendredi matin sur les gestes à faire et ceux à éviter. Les médecins sont intervenus pour distribuer les produits pour se désinfecter. Dans l’enceinte de notre centre, on a une forme de contrôle et de responsabilité.

Là, on va libérer tout le monde et les joueurs, comme le public, sont très stressés. A l’issue de l’allocution présidentielle, j’ai reçu plein d’appels de joueurs et de coachs. Une angoisse s’est créée. Pour nos étrangers, il y a une psychose supplémentaire car certains n’ont pas leur famille sur place.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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fernando
 
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Messagepar guinness » 14 Mars 2020, 09:50

Quelle sombre MERDE !
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Messagepar fernando » 14 Mars 2020, 09:56

Aucune dignité, quel sac à merde.
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fernando
 
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Messagepar Baratte » 14 Mars 2020, 10:18

C'est vrai que c'est un empereur de la dynastie des enculés mais revoir le LOSC avec un an de plus en LDC ET les râcleux un an de plus en L2 ce serait jouissif .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Baratte
 
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Messagepar fernando » 15 Mars 2020, 08:48

Jean-Michel Aulas se met le football français à dos en évoquant une « saison blanche » de Ligue 1

L’idée du dirigeant lyonnais de reprendre le classement final de la saison passée est « indécente », selon le président marseillais Jacques-Henri Eyraud qui dénonce « l’obscénité (d’une) proposition opportuniste ».

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 07h08, mis à jour à 07h09



Les sorties médiatiques de Jean-Michel Aulas, l’influent président de l’Olympique lyonnais, laissent rarement indifférent. Celle parue dans les colonnes du Monde, vendredi, quant à une éventuelle annulation du championnat de Ligue 1, suspendu en raison du coronavirus, a carrément fait bondir le milieu du football français.

Si l’épidémie de coronavirus continue de perturber le championnat de France dans les semaines à venir, « le plus logique serait alors de dire : “on annule tout et on repart sur la situation du début de saison” », avait lancé le patron de l’OL qui tirerait largement avantage de cette situation, en permettant à Lyon, éloigné des places européennes à dix journées du terme, d’être qualifié pour la prochaine Ligue des champions, au titre de sa deuxième place acquise en fin de saison dernière.

Dans son argumentaire, le dirigeant lyonnais estime que cela permettrait d’éviter « à ceux qui sont concernés par le bas du tableau de se retourner contre la LFP et la FFF ». Un argument juridique balayé par la Ligue de football professionnel.

« La seule façon d’éviter les recours c’est que les compétitions aillent à leur terme », a répondu son directeur général exécutif Didier Quillot, samedi au site internet du journal L’Equipe, en mentionnant les engagements pris devant les diffuseurs.

Idée « indécente » et « opportuniste »

« Le football, c’est la solidarité entre les quarante clubs [de L1 et L2] et l’ensemble des acteurs du foot. Ces paroles n’engagent que lui », avait taclé plus tôt la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour, interrogée par BeIN Sports.

Samedi en début de soirée, Jean-Michel Aulas a précisé sur Canal+ qu’il souhaitait « évidemment » terminer l’exercice en cours. « Je n’ai pas du tout occulté l’opportunité de terminer le championnat. La question était de savoir ce qui se passait si le championnat n’était pas terminé », s’est-il défendu.

Ses concurrents Marseille et Rennes sont en tout cas montés au créneau pour dénoncer une idée « indécente ». « Si par malheur le championnat devait s’arrêter définitivement, il me semblerait sportivement équitable que le classement soit entériné au soir de la dernière journée jouée (…) », a pointé le président rennais, Jacques Delanoë.

Mais la charge la plus virulente est venue de Jacques-Henri Eyraud, le président de l’Olympique de Marseille qui, dans une tribune publiée sur le site internet du Journal du dimanche, samedi 14 mars, a fustigé « l’obscénité (d’une) proposition opportuniste » et « l’égoïsme de celui dont la seule boussole est sa participation à la Ligue des champions ».

« Nous connaissons la volonté obsessionnelle de Jean-Michel Aulas de défendre l’OL par tous les moyens. Mais la ficelle est cette fois un peu grosse. Est-ce vraiment aimer et respecter le football quand, sans la moindre concertation, on suggère de nier les 28 journées de championnat déjà disputées ? », écrit-il.

« Inconcevable » pour Blaquart, pourtant barragiste

Avant la polémique, l’ensemble des clubs de Ligue 1 avaient en tout cas exprimé leur envie de voir le championnat connaître sa conclusion sur les terrains, quitte à prolonger l’exercice au-delà du mois de mai.

« On risque de terminer un peu plus tard mais ce n’est pas un problème à mon goût. Si on termine le championnat, ce sera les mêmes équipes », donc « l’équité » sera respectée, a exposé l’entraîneur de Strasbourg, Thierry Laurey, ajoutant : « Si on annule, comment vous faites pour l’Europe ? ».

La qualification pour les places européennes, justement, est l’objectif qui incite l’AS Monaco, 9e avec le même nombre de points que Lyon, à poursuivre l’exercice en cours. « Je souhaite que l’on remonte au classement. Tout le monde sait que j’ai fait des changements [limogeage de Leonardo Jardim] en plein championnat et que j’en attends beaucoup », a reconnu Oleg Petrov, le vice-président du club monégasque.

Une saison blanche, sans relégation, rendrait service aux équipes actuellement en danger, comme Toulouse (20e), Amiens (19e) voire Nîmes, en position de barragiste. Mais l’entraîneur des Crocodiles ne veut pas entendre parler d’une telle solution. « En tous les cas, on ne pourrait pas se réjouir d’une telle décision. C’est inconcevable même si Nîmes, aujourd’hui, en profiterait », affirme Bernard Blaquart.

En cas de reprise du Championnat, la Ligue et les clubs seront néanmoins confrontés à un casse-tête pour programmer les dix dernières journées avant le 30 juin, date de fin de contrat pour de nombreux joueurs.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Giallo » 15 Mars 2020, 12:57

Merci à Aulas de nous divertir en ces temps difficiles
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar rodolfo » 15 Mars 2020, 15:17

C’est peut être ce qu’il y a de plus logique par rapport à une saison non terminée.

Et comme dit Baratte, ce serait énorme pour Lens et Marseille !

Rien que ça, j’adhère :)
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rodolfo
 
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Messagepar laurentlille1 » 15 Mars 2020, 16:43

fernando a écrit:
Ses concurrents Marseille et Rennes sont en tout cas montés au créneau pour dénoncer une idée « indécente ». « Si par malheur le championnat devait s’arrêter définitivement, il me semblerait sportivement équitable que le classement soit entériné au soir de la dernière journée jouée (…) », a pointé le président rennais, Jacques Delanoë.


Ca me semble tout aussi indécent que l'avis d'Aulas. Ouais ce serait super équitable alors que tout le monde n'a pas joué le PSG ou Toulouse, que certains clubs ont joué plus de matchs à domicile que d'autres...
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Messagepar Mrjo » 15 Mars 2020, 18:16

Quelqu'un aurait le classement à la trève ?
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