Ecologix Krew: un monde sans Bhauvin est possible

Messagepar laurentlille1 » 29 Mai 2020, 17:17

Ouf! Parce qu'il y a fernando qui me disait en MP qu'il trouvait que c'était "de la merde commerciale pas du tout atmosphérique. Oasis>bichon>nougets"
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Messagepar fernando » 29 Mai 2020, 17:28

=)
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Nougets » 29 Mai 2020, 19:00

laurentlille1 a écrit:Ouf! Parce qu'il y a fernando qui me disait en MP qu'il trouvait que c'était "de la merde commerciale pas du tout atmosphérique. Oasis>bichon>nougets"


Tant qu'il y'a Oasis dans le lot ça me va.
Et puis ça n'a rien de commercial vu que c'est gratuit.
Encore une analyse injuste de Fernando.
Expatrié.
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Messagepar Baratte » 29 Mai 2020, 19:26

D'façon depuis qu'il passe des vacances en Thaïlande Fernando a beaucoup changé .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar laurentlille1 » 29 Mai 2020, 19:51

Nougets a écrit:Tant qu'il y'a Oasis dans le lot ça me va.
Et puis ça n'a rien de commercial vu que c'est gratuit.
Encore une analyse injuste de Fernando.


C'est vrai que la filiation avec Oasis est assez evidente, j'espère que la filiation avec bichon l'est moins.

Il faut dire à Fernando de se calmer maintenant.
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Messagepar fernando » 15 Août 2020, 16:50

Un agriculteur intoxiqué, des cultures détruites : une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches-du-Rhône

Intoxiqué, l’exploitant, qui avait consommé sa production, a dû être hospitalisé. Son épouse et lui ont porté plainte. Les agriculteurs voisins sont montrés du doigt.

Saccagée. C’est ainsi que Tristan Arlaud, agriculteur bio établi dans le sud-est de la France, retrouve sa production, le 8 juillet dernier. Les serres des Jardins de paradis, au Puy-Sainte-Réparade, dans les Bouches-du-Rhône, ont été lacérées, cisaillées… Les poivrons, tomates ou courgettes sont complètement dévastés.

Avec sa femme, l’agriculteur décide de porter plainte. Quasiment la routine pour ce couple, victime d’actes malveillants sur leur propriété agricole depuis 2016. « Depuis quatre ans, leurs plaintes pour atteintes à des biens sont classées sans suite », affirme Me Quentin Motemps, leur avocat. Après cette énième plainte, Tristan Arlaud continue à travailler et à consommer sa propre production.

Mais quelques jours plus tard, l’agriculteur doit être hospitalisé en urgence. Fiévreux, il est aussi victime de vomissements et atteint de diarrhées. Il perd sept kilos en quatre jours. Son état le résout à faire des tests : il a été victime d’une intoxication au glyphosate. L’herbicide a été pulvérisé sur ses cultures bio. Les voilà inexploitables, et surtout toxiques, impropres à la consommation en label bio. Six serres sur neuf ont été aspergées, le manque à gagner s’élève à 35 000 euros. « Ces serres-là, je ne peux plus les mettre en culture pendant deux ans », se lamente Oriane Arlaud, l’épouse de Tristan.

Ce passage à l’hôpital pousse le couple à prendre un avocat, qui dépose plainte auprès du procureur, à Aix-en-Provence, le 4 août.

« La piste locale est évidente »

Tristan et Oriane Arlaud ont peu de doutes quant à la responsabilité des agriculteurs voisins dans cet acte de malveillance, d’autant que certains d’entre eux sont connus des services des gendarmes à la suite de leurs premières plaintes, en 2016. « Les auteurs sont non seulement identifiés, mais pour certains, ils ont été entendus par les services de la gendarmerie de Venelles, ont reconnu une partie des faits. Pour autant, ils n’ont pas été renvoyés devant un tribunal correctionnel », s’étonne Me Motemps. L’avocat souhaite que « les auteurs soient entendus et qu’ils procèdent à des explications » concernant cette dernière attaque au glyphosate.

Oriane Arlaud abonde :

« La piste locale, elle est évidente. De plus, nous ne sommes pas du tout exposés, nous sommes au bout d’un chemin rural. Ce n’est pas facile à trouver, et encore moins de nuit. C’était organisé, c’est l’œuvre de plusieurs personnes. Pour faire ce qui a été fait, il faut être équipé, avoir des pulvérisateurs à dos. Cela constitue un faisceau de présomptions assez clair, je pense. C’est à la justice de faire son travail maintenant et d’identifier les auteurs. »

Pourquoi de tels agissements ? Me Motemps avance l’hypothèse de la jalousie et de la crainte face au nouveau concurrent que pouvait représenter le couple pour des « agriculteurs qui sont là depuis plus longtemps, voire depuis des générations ». Dans le village où ils se sont installés, les premières années, l’activité de ces nouveaux exploitants bio a fait l’objet de « moqueries » et de « ragots ».

Un élan de solidarité

Ce projet d’agriculture biologique, cela fait des années que le couple le mûrissait. Tristan Arlaud s’était d’abord installé seul, en 2007, quittant son métier dans le secteur de la restauration, avant d’être rejoint par sa femme, auparavant psychologue du travail. « J’ai accompagné beaucoup de gens en reconversion professionnelle, et un jour, ça a été mon tour », se souvient Oriane Arlaud. Après un passage dans un lycée agricole, le couple s’installe au Puy-Sainte-Réparade et fonde une famille. Le succès est au rendez-vous.

Encore aujourd’hui, les deux agriculteurs peuvent compter sur une clientèle fidèle, et disposent d’environ 30 000 euros pour amortir leurs pertes, grâce à une cagnotte en ligne. « C’est un soulagement énorme, un message fort, s’émeut l’agricultrice. Je n’aurais jamais pensé que des gens qui ne nous connaissent pas puissent à ce point être touchés par ce qui nous arrive. On pleure comme des madeleines depuis un moment maintenant. » Après « un choc psychologique violent », le couple est motivé pour reconstruire « le projet d’une vie ».

Interrogé par France 3 PACA, le maire du Puy-Sainte-Réparade, Jean-David Ciot, explique que « ce sont des jeunes que nous avons beaucoup aidés à s’installer en bio. Ils sont arrivés en même temps que moi et ils sont dans l’esprit de maraîchage qu’on souhaite développer dans la commune. Nous allons continuer à les soutenir, c’est scandaleux ce qui leur arrive ».

Tristan Arlaud a été très exposé au glyphosate. Si son état de santé n’est plus alarmant, il reste à surveiller. Il souffre encore d’une grande fatigue respiratoire et a du mal à déglutir. « Tout ce qu’on souhaite, c’est que les gens soient identifiés et que ça s’arrête. Nous voulons continuer à porter ce projet, et pouvoir travailler tranquillement », conclut Oriane Arlaud.
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Messagepar krouw2 » 15 Août 2020, 20:18

bouhhh on fait de la merde alors si t'es pas comme nous t'es pas notre copain, des gros fdp de la FNSEA certainement
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Messagepar Dageek » 15 Août 2020, 23:38

Tain quel blagueur cet eljaknows ( faut avoir suivi son histoire de ghlyphosate du coup )
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Messagepar fernando » 16 Août 2020, 16:43

krouw2 a écrit:bouhhh on fait de la merde alors si t'es pas comme nous t'es pas notre copain, des gros fdp de la FNSEA certainement


Cette histoire est consternante de bêtise et de méchanceté.
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Messagepar fernando » 17 Août 2020, 10:39

Au nom de sa passion pour la chasse, Eric Dupond-Moretti critique les « ayatollahs de l’écologie »

Chasseur « passionné », l’actuel ministre de la justice a rédigé le texte en question – la préface d’un livre sur la chasse – avant son entrée au gouvernement. Il s’est défendu dimanche d’avoir « incriminé les écologistes » dans leur ensemble.


Le ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti, revendique être un chasseur « passionné » et s’en prend aux « ayatollahs de l’écologie » dans la préface d’un livre du président de la Fédération nationale des chasseurs à paraître mardi.

« Ce livre, les ayatollahs de l’écologie s’en serviront pour allumer le barbecue où ils cuiront leurs steaks de soja », écrit l’ex-avocat dans la préface d’Un chasseur en campagne, de Willy Schraen, qui paraît cette semaine. Eric Dupond-Moretti a rédigé ce texte, révélé dimanche 16 août par le JDD, avant son entrée au gouvernement.


Il y qualifie les défenseurs de la cause animale d’« illuminés » et d’« intégristes », selon les extraits cités par le journal. « Ils veulent que nous ayons honte d’être chasseur, (…) nous culpabiliser d’être ce que nous sommes, car nous sommes aussi notre passion. Et depuis trop longtemps nous refusons de nous défendre, convaincus sans doute que l’intolérance et l’absurde ne méritent pas de réponse », écrit-il.

« Je n’ai jamais incriminé les écologistes »

L’ex-ténor des barreaux explique qu’il n’a « pas honte » quand il « tue un perdreau » et quand il se « délecte de la chair de l’oiseau ». Il salue le livre, un « petit bijou », fait « pour que les chasseurs relèvent la tête ». Dans cet ouvrage, Willy Schraen se pose en défenseur de la ruralité et condamne les « terroristes de la cause animale » et autres « nouveaux combattants verts ».

Le garde des sceaux a réagi dimanche sur Twitter aux nombreux commentaires suscités par sa préface. « On peut être contre l’interdiction d’une certaine chasse et défenseur du climat et de la nature, comme je le suis et l’ai toujours été », écrit-il. « Je n’ai jamais incriminé les écologistes mais des ayatollahs de l’écologie. Les premiers sont pour moi bien différents des seconds », s’est-il expliqué.
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Messagepar krouw2 » 17 Août 2020, 23:28

Il fallait une marionnette pour prendre les voix des chasseurs aux Régionales face à Bertrand
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Messagepar Deub » 18 Août 2020, 21:04

Et pendant ce temps là, au paradis communiste ...

Kim Jong-Un ordonne aux Nord-Coréens d'abandonner leurs chiens pour qu'ils soient mangés

INTERNATIONAL - Depuis le mois de juillet, les Nord-Coréens ont l’interdiction de posséder un animal de compagnie, notamment des chiens. Ils sont donc obligés d’abandonner leurs compagnons pour qu’ils soient envoyés dans des zoos d’État ou dans des restaurant où ils seront mangés, rapportent le DailyMail et le New York Post ce lundi 17 août.

L’argument avancé par le dictateur pour obliger la population à sacrifier ses amis à pattes? Posséder ces derniers représenterait le symbole d’une “tendance corrompue de l’idéologie bourgeoise”, une forme de “décadence” occidentale, explique le New York Post, citant l’un des trois principaux quotidiens sud-coréens, le Chosun Ilbo.

“Les gens ordinaires élèvent des porcs et du bétail sur leurs porches, mais les hauts fonctionnaires et les riches ont des chiens de compagnie, ce qui a attisé un certain ressentiment parmi les classes inférieures”, relate le journal sud-coréen. Les ménages avec des chiens sont ainsi identifiés et obligés d’abandonner leurs chiens “ou alors les animaux sont confisqués de force et abattus”.
Lutter contre la pénurie alimentaire

Selon les deux médias, “l’idéologie bourgeoise” ne serait qu’un prétexte pour pouvoir récupérer les chiens afin de résoudre les pénuries de nourriture dans le pays. En effet, selon l’ONU, jusqu’à 60% de la population nord-coréenne fait face à des pénuries alimentaires généralisées depuis les sanctions internationales imposées notamment par les États-Unis.
La viande de chien a longtemps été considérée comme un mets délicat dans la péninsule coréenne, bien que la tradition de manger des chiens s’estompe progressivement en Corée du Sud. Pourtant, près d’un million de canidés sont élevés dans des fermes pour être consommés chaque année dans le sud, note le DailyMail.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/kim-jong-un-ordonne-aux-nord-coreens-dabandonner-leurs-chiens-pour-quils-soient-manges_fr_5f3b71d8c5b61100c3abc215
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Deub
 
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Messagepar rodolfo » 18 Août 2020, 21:16

Ça se tient. J’ai déjà vu Nando se promener avec un chien.
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Messagepar fernando » 14 Sep 2020, 23:16

Pas con

Depuis la Californie en flammes, Donald Trump balaye le changement climatique : « Cela finira par se refroidir »

Le président américain est en visite en Californie, ravagée par d’immenses incendies depuis des semaines. Ses adversaires démocrates critiquent vivement son climatoscepticisme.

Le président américain à l’aéroport de Sacramento, lundi 14 septembre, où il échange avec les responsables des secours qui luttent contre les flammes en Californie.


Donald Trump a balayé lundi 14 septembre les inquiétudes de responsables californiens sur le réchauffement climatique, peu de temps après son arrivée dans cet Etat en proie à des incendies historiques aggravés par la sécheresse.

Face au gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui lui a soutenu que le changement climatique était « réel » et qu’il « aggravait » les incendies, le président américain a assuré que « cela finirait par se refroidir ». « Je ne pense pas que la science sache réellement », a ajouté Donald Trump. Il a insisté sur le rôle de « la gestion des forêts » pour expliquer l’importance de ces incendies. Les dizaines de brasiers qui dévastent la côte depuis des jours ont déjà fait au moins 35 morts depuis le début de l’été dans les Etats de Washington, de l’Oregon et de la Californie.

Le président américain est arrivé à Sacramento, la capitale de Californie, mais il ne doit y rester que quelques heures avant de repartir pour une étape en Arizona, un des Etats-clés pour l’élection présidentielle du 3 novembre.

Joe Biden critique un « pyromane du climat »

Dans le même temps, son rival Joe Biden s’est déchaîné contre le président, qui nie selon lui la réalité du changement climatique, en partie responsable des incendies qui ravagent l’Ouest américain. « Si on donne à un pyromane du climat quatre années de plus à la Maison Blanche, comment pourrait-on s’étonner que l’Amérique s’embrase encore davantage ? », a déclaré l’ancien vice-président, lors d’un discours en plein air à Wilmington, dans l’Etat du Delaware, où il habite. Kamala Harris, colistière de Joe Biden, se rendra aussi lundi en Californie, Etat qu’elle représente au Sénat, pour évaluer les dégâts et rencontrer le lendemain les responsables des services d’urgence.

En Californie, le bilan de la semaine est passé à 16 victimes, dont 14 dans le seul comté de Butte, encore traumatisé par le souvenir des incendies de novembre 2018, qui avaient réduit en cendres la ville de Paradise. Les fumées âcres dégagées par les flammes affectent des zones immenses. Les villes de Portland, Seattle et San Francisco figuraient parmi les plus polluées du monde lundi, selon le classement de la société IQAir.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Sous un ciel d’apocalypse, la Californie se bat contre des dizaines d’incendies géants
Les incendies ont d’ores et déjà consumé plus de 2 millions d’hectares sur la côte ouest, alors que la saison des feux ne s’achève en théorie qu’en novembre.
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Messagepar Dageek » 14 Sep 2020, 23:21

Ouais , ça finira par baisser , tout comme le covid qui va disparaître avec le début de l été , sombre déchet d enfant bercé trop près du mur
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Dageek
 
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Messagepar fernando » 12 Oct 2020, 09:28

Le lobby agricole lutte contre un verdissement de la PAC

Selon l’ONG Corporate Europe Observatory, l’un des plus anciens lobbys bruxellois, le COPA-Cogeca tente de contrer les velléités de verdissement de la politique agricole commune, en pleine réforme.

A mesure que le vote au Parlement européen sur la réforme de la politique agricole commune (PAC), prévu lors de la semaine du 19 octobre, se rapproche, le lobbying du COPA-Cogeca – comité des organisations professionnelles agricoles européennes – se fait plus intense. Dans une lettre adressée aux eurodéputés, datée du 2 octobre, l’organisation présidée par Christiane Lambert, patronne de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), demande que les futurs « écorégimes », censés inciter les agriculteurs à adopter des mesures environnementales, ne représentent pas plus de 20 % des aides directes versées au titre de la PAC, alors que plusieurs groupes au Parlement – de la gauche jusqu’au centre droit – réclament que ce taux soit compris entre 30 % et 50 %.

« Le COPA-Cogeca se bat pour préserver un statu quo », regrette Nina Holland, membre de l’ONG Corporate Observatory (CEO), spécialisée dans l’analyse de l’influence des lobbys à Bruxelles. La bataille de la fédération des syndicats agricoles pour réduire les ambitions de verdissement de la PAC est au cœur du dernier rapport de l’ONG – fondé sur des demandes d’accès à l’information, des comptes rendus de réunions, des communications officielles –, publié lundi 12 octobre.

Un évènement majeur a provoqué une collision avec l’agenda de la réforme de la PAC, présentée, en 2018, par la précédente Commission, alors présidé par Jean-Claude Juncker, et a déclenché une forte mobilisation du COPA-Cogeca et de ses organisations membres. Il s’agit de l’annonce, en mai, par la nouvelle Commission présidée par Ursula von der Leyen, de deux stratégies dans le cadre du « Green Deal » : celle « de la ferme à la table » et celle favorisant la « biodiversité ».
Un écho auprès de certains députés

En proposant de réduire de 50 % l’utilisation et la production de pesticides à l’horizon 2030, de réserver le quart des terres cultivables à l’agriculture biologique et de requalifier 10 % des terres agricoles à « haute diversité biologique » (mares, bandes tampons, haies etc.), l’exécutif européen a marqué les esprits. Or, le rapport de CEO montre que le COPA-Cogeca et certains autres groupes, comme l’industrie des pesticides (ECPA), œuvrent pour éviter de lier l’actuelle réforme de la PAC aux nouvelles orientations politiques, ce qui impliquerait un surcroît de verdissement.


Pendant la crise liée au Covid-19, le COPA-Cogeca a ardemment plaidé pour un vote rapide sur la PAC et un report de ces stratégies, trouvant un écho auprès de certains députés traditionnellement proches de ses positions, comme l’Allemand Norbert Lins (Parti populaire européen), qui préside la commission agriculture du Parlement bruxellois.

« Nous partageons les objectifs généraux du “Green Deal”, affirme pourtant Pekka Pesonen, secrétaire général du COPA-Cogeca. Mais les stratégies n’en sont qu’aux premières étapes. Avant de décider d’objectifs chiffrés, il faudrait expliquer comment on les atteint. » Or, au sein de l’Hémicycle européen, ils sont nombreux à estimer que « la PAC crée des liens avec ces stratégies pour accompagner la transition le plus vite possible », comme le confie une source parlementaire.

« Un réseau efficace »

Selon Benoît Biteau, député écologiste au Parlement européen, « le COPA-Cogeca a une influence réelle sur la direction générale agriculture de la Commission et sur une partie des députés, surtout sur l’aile droite, qui reprend ses éléments de langage. » A Bruxelles, la structuration des intérêts agricoles est presque aussi ancienne que les institutions. « Le COPA-Cogeca a l’avantage de la longévité. Il a créé un réseau de lobbying formel et informel assez efficace », explique Carine Germond, professeure d’études européennes à l’Université norvégienne de science et de technologie.


En 1958, le COPA est créé, avec l’appui de la Commission, pour fédérer les syndicats nationaux d’agriculteurs. En 1959, les coopératives agricoles s’unissent au sein de la Cogeca. Les deux structures fusionnent en 1962. C’est aujourd’hui un réseau complexe d’acteurs agricoles aux intérêts parfois divergents – entre gros et petits producteurs, entre céréaliers et éleveurs, entre agriculteurs et coopératives, dont certaines sont parfois devenues de gros acteurs industriels eux-mêmes engagés dans la vente de pesticides.

Pour Carine Germond, avec l’émergence d’ONG écologistes et d’autres syndicats agricoles, l’influence du lobby s’est érodée, « mais elle reste bien réelle ». On le voit, par exemple, au sein des « groupes de dialogue civil » créés par la Commission européenne pour échanger sur la PAC, où le COPA-Cogeca est majoritairement représenté. Or, ces groupes sont essentiels en amont, et en aval, de la production législative communautaire.


Ce lien fort entre le groupe de pression et les institutions se traduit aussi par un accès privilégié au conseil des ministres de l’agriculture de l’Union européenne, au sein duquel l’organisation est régulièrement conviée. Ces contacts sont démultipliés par « les syndicats nationaux qui ont souvent une influence forte sur les ministères de l’agriculture », rapporte une source au Parlement.
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Messagepar ursulet » 12 Oct 2020, 09:49

Et bam un pavé dans la gueule
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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Messagepar rodolfo » 23 Jan 2021, 20:35

Bon alors ? Qui roule en électrique sur ce forum de cadres supp et de Bobo Fivois ??
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Messagepar Dogue-son » 23 Jan 2021, 20:46

Pas moi, je fais 90ù d'autoroutes, ça n'a aucun intérêt
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Messagepar rodolfo » 23 Jan 2021, 21:48

Pour la ville par contre c’est le panard !!

Reste plus qu’à virer les connards qui se garent sur les places pour véhicules électriques et on est bon.
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Messagepar Dogue-son » 13 Fév 2021, 01:05

Le chiffre a été repris amplement. « Les usages de pesticides ont augmenté de 25 % en 10 ans » en France, clame la Fondation Nicolas Hulot (FNH), dans une étude du 9 février entendant démontrer que les pouvoirs publics ne font pas le nécessaire.

Problème ? Le choix du chiffre. Il a été soigneusement sélectionné pour correspondre à un « story telling » alarmiste. Dans les faits, et selon le bilan 2019 publié il y a quelques jours, les volumes de pesticides, après avoir stagné, ont fortement baissé au cours de la décennie : -36 % entre 2009 et 2019, selon les données du ministère de l’Agriculture, qui font foi. Si 2018 avait été une année de forte consommation, elle était exceptionnelle. Mieux : les quantités de pesticides dits « CMR » (cancérogènes, mutagènes reprotoxiques, les plus risqués) ont été divisées par trois en dix ans. Un bon résultat, hélas pas vendeur pour l’ONG.

Produits bio. La FNH a donc choisi de mettre en avant un autre indicateur : le « nodu ». Horreur : il est en hausse de 25 % sur dix ans. Sauf que le « nodu » ne s’intéresse pas aux usages des pesticides, mais au nombre de traitement moyen appliqué sur culture, en « doses unités ». Ce qui ouvre un biais : l’interdiction d’un pesticide efficace mais risqué entraîne le plus souvent son remplacement par un autre, qu’il faut passer en plusieurs fois : plusieurs interventions au lieu d’une, et le « nodu » s’envole.

Mieux encore : le recours accru aux produits bio fait augmenter le chiffre ! Moins efficaces, on traite plus souvent... et la courbe grimpe. Utiliser le « nodu » revient à dire que l’usage des médicaments chez un humain grimpe s’il prend plus de Doliprane en arrêtant la morphine.

Le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, qui a rédigé une série de tweets pour rappeler les chiffres exacts, n’a pas mâché ses mots pour qualifier le travail de la FNH : « Arrêtons de faire croire que la transition n’est pas en cours ou que l’agriculture s’y opposerait ! C’est dégradant et faux. »
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Messagepar krouw2 » 13 Fév 2021, 20:30

Putin de lobby écolo qui dirige le monde, les banques et les médias...c' est vraiment eux le problème
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Messagepar nicobungy » 13 Fév 2021, 23:45

Autant au départ, j'étais plutôt pour, là ils commencent à dériver vers les limbes de l'inconscience !
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Messagepar Dageek » 14 Fév 2021, 15:15

Krew voulait parler du lobby juif
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Messagepar fernando » 15 Fév 2021, 10:22

Dageek a écrit:Krew voulait parler du lobby juif


oui, la famille, toussa.
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Messagepar Dogue-son » 19 Mai 2021, 22:30

En 2017, une subvention américaine de 1,14 million d’euros avait fait passer L214 d’obscure association animaliste à poids lourd des images choc anti-élevage. Le bienfaiteur ? L’Open Philanthropy Project (OPP), une société privée américaine bénéficiant d’un régime fiscal avantageux, créée par un des cofondateurs de Facebook, Dustin Moskovitz, et abondée par les grandes fortunes de la Silicon Valley. Grâce à ces subsides, les effectifs des militants de l’association, forte de nouveaux moyens (5,5 millions d’euros en 2019), avaient doublé. Depuis, le harcèlement de l’élevage et de l’agroalimentaire français s’est intensifié.

L’OPP sait récompenser les bons élèves. Elle a annoncé qu’en novembre dernier, elle avait signé un nouveau chèque de 1,22 million pour L214 pour « soutenir les levées de fonds, la professionnalisation, les enquêtes et les plaidoyers pour le bien-être des poulets en France » — de fait, l’abolition de l’élevage, puisque c’est le but de L214. Un soutien économique venu d’outre-Atlantique qui pose question, alors que notre pays importe la moitié des poulets dont il a besoin et devrait réimplanter des poulaillers pour sa souveraineté alimentaire.

Car, même si L214 qualifie cela de « théorie fumeuse née dans les milieux agricoles », il s’agit bien d’un lobbying visant à fragiliser l’élevage traditionnel et la viande qui en est issue pour la remplacer par des alternatives de laboratoire — pour la « bonne cause » environnementale selon l’OPP. Mais l’organisation joue, en fait, sur tous les tableaux : elle finance d’une main le dégoût de la viande et de l’autre la solution industrielle de remplacement, dans laquelle elle a placé ses intérêts financiers. Son bras armé destiné à l’alimentation, le Good Food Institute, investit dans une palanquée de start-up dédiées à la culture de viande de laboratoire, et elle a participé, en direct, en 2016, à un tour de table d’Impossible Food, un des leaders mondiaux de la fausse viande pour l’aider dans sa recherche.
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Messagepar krouw2 » 20 Mai 2021, 11:39

Bizarre cet article paru dans l'opinion ( quotidien dirigé par Nicolas Beytout ancien directeur de rédaction du Figaro) on dirait un copier-coller des articles qui tournaient dans les revues de la Fnsea et compagnie il y a 2 ans quand il y avait des attaques de boucheries. C' est pas comme si il n' y avait pas eu une dizaine de tribune là dessus depuis : https://www.liberation.fr/checknews/201 ... e_1736358/
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Messagepar fernando » 20 Mai 2021, 16:01

Ca fait un peu mauvais genre, forcément



Au Brésil, le ministre de l’environnement soupçonné de trafic illégal de bois

Bête noire des ONG, qui l’accusent d’encourager activement la déforestation en Amazonie, Ricardo Salles aurait, avec des fonctionnaires de son administration, favorisé un vaste réseau destiné à l’exportation.


Ministre ultra-polémique du gouvernement brésilien, il se savait depuis des semaines sur la sellette. Mercredi 19 mai, dans la matinée, une série de perquisitions a été effectuée par la police fédérale au domicile et dans les bureaux du ministre de l’environnement, Ricardo Salles, dont une partie de la classe politique réclame désormais la démission.

Le ministre ainsi que des fonctionnaires de son administration sont soupçonnés de corruption et malversation pour avoir favorisé un vaste réseau illégal de trafic de bois d’Amazonie destiné à l’exportation. Signe de l’importance des crimes suspectés : l’opération, baptisée Akuanduba (du nom d’une divinité des Indiens Arara), a mobilisé, mercredi, quelque 160 agents de police pour 35 mandats de perquisition à Brasilia, Sao Paulo et dans l’Etat du Para (Amazonie).
Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Il n’y a plus de limite ! » : au Brésil, la déforestation augmente, conséquence indirecte du coronavirus

Dans la foulée, un juge du Tribunal suprême fédéral (STF), Alexandre de Moraes, a également autorisé la levée du secret bancaire sur les comptes de M. Salles. Dix hauts fonctionnaires du ministère de l’environnement ont également été suspendus de leurs fonctions par la justice, dont Eduardo Bim, le président de l’Institut brésilien de l’environnement et des ressources naturelles renouvelables (Ibama).

L’opération est d’une ampleur inédite, jamais vue concernant un ministre de l’environnement, accusé ici de contribuer lui-même à la destruction de la nature. Ricardo Salles − qui s’est rendu au siège de la police fédérale à Brasilia mercredi pour exiger des explications − a dénoncé une action « exagérée, superflue », assuré agir « dans le respect des lois » et manifesté sa « surprise » devant l’ampleur des perquisitions.

Détricoter discrètement la législation

En réalité, voilà des mois que la police enquêtait sur de possibles malversations commises par le ministre et son équipe. En poste depuis janvier 2019 et l’accession au pouvoir de Jair Bolsonaro, Ricardo Salles, avocat de formation de 45 ans aux airs de gendre idéal, est la bête noire des ONG, accusé d’encourager activement la déforestation en Amazonie.

Outre les accusations récentes de trafic de bois, l’homme s’est illustré, depuis deux ans, en coupant drastiquement les budgets des agences de protection de la nature et en remerciant les principaux chefs de celles-ci. Il a également assoupli largement les normes environnementales et reçu à bras ouverts, à Brasilia, des personnalités condamnées pour déforestation illégale. Au mois d’avril 2020, lors d’une réunion ministérielle, alors que toute l’attention était focalisée sur la pandémie de Covid-19, Ricardo Salles avait appelé à profiter opportunément du moment pour « passar a boiada » (« faire le troupeau de bœufs ») : en clair, détricoter discrètement la législation environnementale.

M. Salles entretient également depuis peu des relations tendues avec les forces de l’ordre. En cause : le limogeage au mois d’avril d’Alexandre Saraiva, chef de la police fédérale dans l’Etat d’Amazonas (nord). Ce dernier accusait alors le ministre de favoriser la contrebande de bois dans la forêt tropicale. Mercredi, il a célébré l’opération policière en citant un verset biblique : « Que la campagne s’égaie avec tout ce qu’elle renferme ! Que tous les arbres des forêts poussent des cris de joie », a-t-il tweeté.

Très exposé depuis la sortie du gouvernement des autres « ministres polémiques » − Abraham Weintraub à l’éducation (en juin 2020) et Ernesto Araujo aux affaires étrangères (en mars 2021) −, Ricardo Salles est aussi acculé à l’international. Le gouvernement brésilien est actuellement plongé dans des négociations approfondies avec l’administration américaine de Joe Biden et l’Union européenne (UE) sur le sort de l’Amazonie, menées au plus haut niveau, notamment par l’envoyé spécial du président américain sur le climat, John Kerry. « Tout est sur la table. On veut des résultats positifs et chiffrés dès cette année », disait au Monde, il y a peu, un diplomate européen en poste au Brésil.
Construction de routes et élevage extensif

Depuis la chute de son allié Donald Trump, Jair Bolsonaro se trouve plus isolé que jamais sur la scène internationale. « La pression est très forte. On n’a pas le choix », regrettait récemment un ministre de haut rang à Brasilia. Signe des temps : le 22 avril, lors de son discours prononcé au sommet sur le climat organisé par Joe Biden, le président du Brésil s’est engagé à doubler le budget consacré à l’application des lois environnementales et à mettre fin à la déforestation illégale d’ici à 2030. Une première dans la bouche du leader d’extrême droite brésilien, favorable à l’agronégoce.

Difficile de mener un tel programme avec l’explosif Ricardo Salles. « Il n’est pas très crédible dans le rôle de défenseur de l’environnement », ironise une source diplomatique. Le renvoi symbolique de M. Salles pourrait également permettre à Jair Bolsonaro de gagner du temps. Nombreux sont ceux qui émettent des doutes sur la bonne volonté du président. Un jour seulement après son discours au Sommet de la Terre, M. Bolsonaro a approuvé une nouvelle coupe sévère de 24 % du budget du ministère de l’environnement pour l’année 2021. Au mois d’avril, 778 km2 de forêt ont été rasés en Amazonie, selon l’Institut de l’homme et de l’environnement de l’Amazonie (Imazon), soit le chiffre le plus élevé en dix ans pour ce mois.
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Le pire est peut-être à venir. Jeudi 13 mai, la Chambre des députés brésilienne a adopté, à une très large majorité, un projet de loi visant à réduire considérablement les restrictions sur la déforestation en Amazonie. Dans la pratique, le texte prévoit l’exemption de tout type de licence ou d’autorisation environnementale légale pour une liste élargie d’activités et d’infrastructures, liées, par exemple, à l’électrification, la construction de routes et l’élevage extensif. De quoi provoquer une hécatombe selon les ONG.

Quoi qu’il en soit, la sortie éventuelle du pouvoir ne sera sans doute pas la fin des ennuis pour Ricardo Salles. « Cette opération de la police fédérale ne fait que renforcer la nécessité d’installer une commission à la Chambre des députés afin d’enquêter sur la gestion de Ricardo Salles », a soutenu, mercredi, le député Alessandro Molon (Parti socialiste brésilien), chef de l’opposition à la Chambre basse, menaçant le ministre de nouvelles poursuites, cette fois devant le Parlement.
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Messagepar fernando » 19 Août 2021, 13:34

L214 diffuse des images choquantes d’un élevage de porcs dans l’Yonne

La vidéo de l’association de défense des animaux est accompagnée, pour la première fois, du témoignage à visage découvert d’un ex-employé de cet élevage de l’Yonne, devenu lanceur d’alerte.


L’association de défense des animaux L214 a diffusé, jeudi 19 août, de nouvelles images chocs de maltraitance, cette fois dans un élevage de porcs de l’Yonne, et un témoignage inédit, à visage découvert, d’un ancien employé lanceur d’alerte.

« Ils coupent les queues à vif et font les castrations à vif (…). Si un [porcelet] boite, ils le prennent et le claquent par terre. Des fois, on le voit encore bouger dans le seau », témoigne Grégory Boutron. Ancien employé pendant deux ans et deux mois de l’élevage SCEA Les Tremblats II, à Annay-sur-Serein (Yonne), ce dernier a récemment démissionné de son poste après être tombé dans une dépression à la suite des maltraitances qu’il a pu constater. Il poursuit :

« Parce que la truie ne veut pas avancer, ils s’acharnent dessus à coups de tournevis (…). Ils coupent les dents à la tenaille (…). Ils ont donné quatorze coups de matador [un outil d’étourdissement utilisé dans les abattoirs] pour tuer une truie… »

L’ancien employé, qui dit n’avoir « jamais vu un contrôle » durant tout le temps passé dans cet élevage, ajoute avoir alerté le directeur sur le sujet, mais, face à son inaction, il a porté plainte à la gendarmerie puis a contacté L214.

Attention, ces images peuvent choquer

« Je voudrais que le responsable ne travaille plus dans ce domaine-là et que la boîte soit fermée, car ça ne s’arrêtera jamais », déclare Grégory Boutron.

Les vidéos, prises avec son téléphone portable, montrent des truies tuméfiées par les coups de tournevis sur tout le corps ou agonisant sur le sol en béton de la porcherie, ainsi que des jeunes truies dont les dents sont coupées à la tenaille.
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Mise en demeure à la suite d’une inspection

Il s’agit d’un élevage intensif de 1 800 truies, le triple de la moyenne française. Elle est gérée par le groupe Provent-SDPR, qui exploite directement ou indirectement une centaine de porcheries, selon L214. Contactée par l’Agence France-Presse (AFP), la direction de la société, située en Savoie, n’a pas réagi aux accusations de l’association.

Sébastien Arsac, directeur des enquêtes et porte-parole de L214, a précisé que l’association avait porté plainte mercredi auprès du procureur de la République d’Auxerre, dénonçant de « nombreuses infractions à la réglementation ».

L’association demande des sanctions contre l’élevage mais également l’interdiction de la coupe à vif des queues et du claquage des porcelets : ceux qui sont jugés les moins rentables sont assommés violemment tout juste après leur naissance. Cette opération est censée les tuer rapidement, mais c’est loin d’être toujours le cas, selon L214.

Dans un communiqué, la préfecture de l’Yonne indique que l’exploitant de la porcherie a été « mis en demeure » à la suite d’une inspection de l’élevage, le 1er juin, et de la constatation de « non-conformités ». Ce contrôle inopiné, réalisé par les services vétérinaires de la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), « faisait suite à un signalement déposé à la gendarmerie », est-il précisé.
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« La DDETSPP a informé l’exploitant qu’une nouvelle inspection serait menée pour vérifier la mise en conformité de son élevage », selon la préfecture, qui nous assure de la « pleine mobilisation » des services vétérinaires de la DDETSPP.
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