Ecologix Krew: un monde sans Bhauvin est possible

Messagepar krouw2 » 19 Oct 2018, 21:16

Désolé les Macronistes pas Mélenchon dans l'article

Pesticides : Didier Guillaume réclame aux scientifiques des preuves de l'impact sur la santé

Le nouveau ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, a estimé ce vendredi 19 octobre que les scientifiques devaient faire la preuve que l'usage de pesticides avait des conséquences sur la santé, notamment des nouveaux-nés. Lors d'un entretien à l'antenne de la radio RTL, le ministre a assuré :
""C'est aux scientifiques de faire la preuve ou non qu'il y a des conséquences à l'usage des pesticides ou pas.""

"Il y a peut-être des soupçons, mais il n'y a aucune preuve scientifique", et notamment "sur la question des bébés sans bras il faut que la science fasse son travail", a-t-il ajouté.

"Je suis là pour appliquer le programme du président. Dans ce quinquennat, nous connaîtrons la fin du glyphosate", a toutefois indiqué Didier Guillaume, lequel avait voté contre l'interdiction du glyphosate lorsqu'il était sénateur.

Didier Guillaume, nommé mardi ministre de l'Agriculture, est un expert des questions agricoles, devenu un fidèle de Manuel Valls après avoir été celui de François Hollande.
L'affaire des bébés sans bras étouffée ?

Alors que le journal "le Parisien" indique vendredi qu'Emmanuelle Amar, la chercheuse qui a sonné l'alarme dans l'affaire des bébés nés sans bras dans l'Ain, "fait l'objet d'une procédure de licenciement" pour des raisons économiques, le ministre a déclaré ne pas savoir "pourquoi il pourrait y avoir ce licenciement. Il s'agit de ne rien étouffer".

"Je ne sais pas de quoi il retourne pour cette association, mais le monde comme la France ont besoin de lanceurs d'alertes", a-t-il ajouté.

Le Remera, un des registres chargé de repérer les malformations congénitales, et dont Emmanuelle Amar est directrice générale, a vu deux de ses principaux financiers, la région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Inserm, stopper leurs financements.

Des cas de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France ont alerté les autorités sanitaires ces dernières années mais aucune cause, y compris environnementale, n'a pu être mise en évidence par leurs enquêtes.

Dans les cas détectés par le Remera dans l'Ain, "l'analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n'a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations", a indiqué l'agence sanitaire dans un rapport publié début octobre.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
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Messagepar fernando » 19 Oct 2018, 21:32

FNSEA in da place, yeah baby
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar krouw2 » 19 Oct 2018, 21:52

Toujours pas de Mélenchon mais faut dire que LREM y a du haut niveau


Le député Alain Perea propose d’interdire la pratique de VTT pendant la période de chasse. Il souhaite ainsi dénoncer une campagne anti-chasse.

Le député de La République en Marche de l’Aude, Alain Perea, aime la chasse et ne souhaite pas qu’on y touche. Sur Twitter, le vice-président de la commission développement durable à l’Assemblée nationale, a réagi mercredi à un article donnant la parole à ceux qui critiquent cette pratique. Par provocation, son message évoque en réponse l’interdiction du VTT pendant la période de la chasse comme solution.

« La chasse ne dure que 4 mois par an. Pourquoi ne pas interdire le VTT pendant la Chasse ? », écrit-il dans son message. Le député accompagne son tweet d’une capture écran d’un article paru sur un média titré « Ils veulent interdire la chasse le dimanche ».

Alain Perea est coprésident du groupe d’étude Chasse à l’Assemblée nationale, en compagnie de Marc Fesneau, parti depuis quelques jours au gouvernement.

Un fait divers lié à la chasse a marqué récemment les esprits. Un vététiste britannique est mort le week-end dernier suite au tir d’un chasseur. Le drame s’est produit lors d’une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux, en présence d’invités. Le procureur de la République de Thonon-les-Bains a annoncé mardi 16 octobre que la visibilité était « parfaite », la zone « découverte ».

Ce vendredi 19 octobre, après les réactions suscitées par son tweet, le député Alain Perea reconnait avoir écrit « un tweet maladroit ». Il écrit sur le réseau social : « Évidement je regrette ce tragique accident. Ce tweet maladroit,et dans tous les cas mal interprété, voulait exprimer que nous devons travailler ensemble à mieux partager nos territoires pour que chacun puisse vivre sa passion en toute sécurité plutôt que de se rejeter mutuellement. »

La chasse, un sujet sensible

Emmanuel Macron a annoncé fin août aux représentants des chasseurs, qu’il avait reçus pendant près de trois heures, que le prix du permis national de la chasse va être divisé par deux. La Fédération nationale de la chasse (FNC) espère que cette réforme va permettre un renouveau de cette pratique. Le nombre de chasseurs en France continue de diminuer (1,12 million d’actifs contre 2,4 millions au milieu des années 1970).

La chasse est autorisée dans l’ensemble de la France depuis le 23 septembre pour le gibier à poils et à plumes. Régulièrement, des tensions apparaissent entre promeneurs et chasseurs. En Anjou en septembre, une randonnée équestre a été perturbée par une battue aux sangliers, provoquant la colère des organisateurs.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
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Messagepar John Holmes » 20 Oct 2018, 06:19

krouw2 a écrit:Toujours pas de Mélenchon mais faut dire que LREM y a du haut niveau


Le député Alain Perea propose d’interdire la pratique de VTT pendant la période de chasse. Il souhaite ainsi dénoncer une campagne anti-chasse.

Le député de La République en Marche de l’Aude, Alain Perea, aime la chasse et ne souhaite pas qu’on y touche. Sur Twitter, le vice-président de la commission développement durable à l’Assemblée nationale, a réagi mercredi à un article donnant la parole à ceux qui critiquent cette pratique. Par provocation, son message évoque en réponse l’interdiction du VTT pendant la période de la chasse comme solution.

« La chasse ne dure que 4 mois par an. Pourquoi ne pas interdire le VTT pendant la Chasse ? », écrit-il dans son message. Le député accompagne son tweet d’une capture écran d’un article paru sur un média titré « Ils veulent interdire la chasse le dimanche ».

Alain Perea est coprésident du groupe d’étude Chasse à l’Assemblée nationale, en compagnie de Marc Fesneau, parti depuis quelques jours au gouvernement.

Un fait divers lié à la chasse a marqué récemment les esprits. Un vététiste britannique est mort le week-end dernier suite au tir d’un chasseur. Le drame s’est produit lors d’une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux, en présence d’invités. Le procureur de la République de Thonon-les-Bains a annoncé mardi 16 octobre que la visibilité était « parfaite », la zone « découverte ».

Ce vendredi 19 octobre, après les réactions suscitées par son tweet, le député Alain Perea reconnait avoir écrit « un tweet maladroit ». Il écrit sur le réseau social : « Évidement je regrette ce tragique accident. Ce tweet maladroit,et dans tous les cas mal interprété, voulait exprimer que nous devons travailler ensemble à mieux partager nos territoires pour que chacun puisse vivre sa passion en toute sécurité plutôt que de se rejeter mutuellement. »

La chasse, un sujet sensible

Emmanuel Macron a annoncé fin août aux représentants des chasseurs, qu’il avait reçus pendant près de trois heures, que le prix du permis national de la chasse va être divisé par deux. La Fédération nationale de la chasse (FNC) espère que cette réforme va permettre un renouveau de cette pratique. Le nombre de chasseurs en France continue de diminuer (1,12 million d’actifs contre 2,4 millions au milieu des années 1970).

La chasse est autorisée dans l’ensemble de la France depuis le 23 septembre pour le gibier à poils et à plumes. Régulièrement, des tensions apparaissent entre promeneurs et chasseurs. En Anjou en septembre, une randonnée équestre a été perturbée par une battue aux sangliers, provoquant la colère des organisateurs.


Topic FDP's
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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Messagepar Baratte » 20 Oct 2018, 06:57

Conclusion , les chasseurs seraient assez cons pour confondre les vététistes avec du gibier à poils ou à plumes .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar krouw2 » 20 Oct 2018, 08:50

pas le genre

http://lavdn.lavoixdunord.fr/469087/art ... ute-savoie


il s’appelait Marc Sutton, il avait 34 ans. Je dis - il avait - parce qu’il a été tué aujourd’hui dans les environs de Morzine par un chasseur alors qu’il circulait en VTT sur un sentier en lisière de forêt. Quelques grammes de métal tiré par un jeune inconscient écervelé a suffi à tuer une vie, à briser familles et amis.
Marc Sutton était un restaurateur Britannique, il s’était installé depuis 4 ans aux Gets pour son projet de vie, malheureusement cette région qu’il aimait tant lui aura été fatal.
Je viens de regarder sa page facebook, cette jeune personne aimait le sport et la nature. Il venait de créer 2 établissements concernant la restauration dont un ayant pour thématique la cuisine santé au naturel. Grand sportif, il aimait pratiquer ses nombreuses disciplines dans la magnifique région du Chablais qui était devenue sa seconde patrie. Il a été tué par balle au gros gibier par un soit disant amoureux de la nature qui prend plaisir à détruire une partie de la faune avec des munitions ayant un pouvoir létal quasi identique à un arme de guerre.
Je ne suis pas anti-chasse, mais je n’arrive pas à comprendre que l’on puisse prendre du plaisir à tuer un être vivant pour le plaisir, fut il un animal sauvage.
Marc Sutton est le premier tué pour cette saison, il ne sera malheureusement pas le dernier.
Son meurtrier sera probablement condamné à trois ans d’emprisonnement dont deux avec sursis. Au bout de cette condamnation il retrouvera la liberté, et pourra jouir à nouveau de la vie.
Marc Suton, lui, a été condamné à ne plus vivre pour l’éternité.

Cet anathème, n’est pas contre ce jeune chasseur qui vient d’ôter une vie, mais contre la période de chasse. Ce soit disant « sport » devrait être interdit le weekend, c’est durant ces 2 jours que la plupart des non-chasseurs sont tués.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
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Messagepar Dageek » 20 Oct 2018, 10:23

krouw2 a écrit:Désolé les Macronistes pas Mélenchon dans l'article

Pesticides : Didier Guillaume réclame aux scientifiques des preuves de l'impact sur la santé

Le nouveau ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, a estimé ce vendredi 19 octobre que les scientifiques devaient faire la preuve que l'usage de pesticides avait des conséquences sur la santé, notamment des nouveaux-nés. Lors d'un entretien à l'antenne de la radio RTL, le ministre a assuré :
""C'est aux scientifiques de faire la preuve ou non qu'il y a des conséquences à l'usage des pesticides ou pas.""

"Il y a peut-être des soupçons, mais il n'y a aucune preuve scientifique", et notamment "sur la question des bébés sans bras il faut que la science fasse son travail", a-t-il ajouté.

"Je suis là pour appliquer le programme du président. Dans ce quinquennat, nous connaîtrons la fin du glyphosate", a toutefois indiqué Didier Guillaume, lequel avait voté contre l'interdiction du glyphosate lorsqu'il était sénateur.

Didier Guillaume, nommé mardi ministre de l'Agriculture, est un expert des questions agricoles, devenu un fidèle de Manuel Valls après avoir été celui de François Hollande.
L'affaire des bébés sans bras étouffée ?

Alors que le journal "le Parisien" indique vendredi qu'Emmanuelle Amar, la chercheuse qui a sonné l'alarme dans l'affaire des bébés nés sans bras dans l'Ain, "fait l'objet d'une procédure de licenciement" pour des raisons économiques, le ministre a déclaré ne pas savoir "pourquoi il pourrait y avoir ce licenciement. Il s'agit de ne rien étouffer".

"Je ne sais pas de quoi il retourne pour cette association, mais le monde comme la France ont besoin de lanceurs d'alertes", a-t-il ajouté.

Le Remera, un des registres chargé de repérer les malformations congénitales, et dont Emmanuelle Amar est directrice générale, a vu deux de ses principaux financiers, la région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Inserm, stopper leurs financements.

Des cas de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France ont alerté les autorités sanitaires ces dernières années mais aucune cause, y compris environnementale, n'a pu être mise en évidence par leurs enquêtes.

Dans les cas détectés par le Remera dans l'Ain, "l'analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n'a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations", a indiqué l'agence sanitaire dans un rapport publié début octobre.


Image

J'adore cette histoire de scientifiques. Dans tous les cas on remet systématiquement en doute leur parti pris, et on oppose les études par centaines. Il n y a plus aucune vérité sur aucun sujet , pendant ce temps les années passent, les dividendes coulent à flot, hashtag ruissellement ma gueule.
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Messagepar fernando » 22 Oct 2018, 12:32

krouw2 a écrit:Toujours pas de Mélenchon mais faut dire que LREM y a du haut niveau


Le député Alain Perea propose d’interdire la pratique de VTT pendant la période de chasse. Il souhaite ainsi dénoncer une campagne anti-chasse.

Le député de La République en Marche de l’Aude, Alain Perea, aime la chasse et ne souhaite pas qu’on y touche. Sur Twitter, le vice-président de la commission développement durable à l’Assemblée nationale, a réagi mercredi à un article donnant la parole à ceux qui critiquent cette pratique. Par provocation, son message évoque en réponse l’interdiction du VTT pendant la période de la chasse comme solution.

« La chasse ne dure que 4 mois par an. Pourquoi ne pas interdire le VTT pendant la Chasse ? », écrit-il dans son message. Le député accompagne son tweet d’une capture écran d’un article paru sur un média titré « Ils veulent interdire la chasse le dimanche ».

Alain Perea est coprésident du groupe d’étude Chasse à l’Assemblée nationale, en compagnie de Marc Fesneau, parti depuis quelques jours au gouvernement.

Un fait divers lié à la chasse a marqué récemment les esprits. Un vététiste britannique est mort le week-end dernier suite au tir d’un chasseur. Le drame s’est produit lors d’une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux, en présence d’invités. Le procureur de la République de Thonon-les-Bains a annoncé mardi 16 octobre que la visibilité était « parfaite », la zone « découverte ».

Ce vendredi 19 octobre, après les réactions suscitées par son tweet, le député Alain Perea reconnait avoir écrit « un tweet maladroit ». Il écrit sur le réseau social : « Évidement je regrette ce tragique accident. Ce tweet maladroit,et dans tous les cas mal interprété, voulait exprimer que nous devons travailler ensemble à mieux partager nos territoires pour que chacun puisse vivre sa passion en toute sécurité plutôt que de se rejeter mutuellement. »

La chasse, un sujet sensible

Emmanuel Macron a annoncé fin août aux représentants des chasseurs, qu’il avait reçus pendant près de trois heures, que le prix du permis national de la chasse va être divisé par deux. La Fédération nationale de la chasse (FNC) espère que cette réforme va permettre un renouveau de cette pratique. Le nombre de chasseurs en France continue de diminuer (1,12 million d’actifs contre 2,4 millions au milieu des années 1970).

La chasse est autorisée dans l’ensemble de la France depuis le 23 septembre pour le gibier à poils et à plumes. Régulièrement, des tensions apparaissent entre promeneurs et chasseurs. En Anjou en septembre, une randonnée équestre a été perturbée par une battue aux sangliers, provoquant la colère des organisateurs.


Ah ouais pas con fallait y penser
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Messagepar krouw2 » 24 Oct 2018, 21:07

Chasse : deux surfeurs pris pour des faisans sur la presqu'île de Crozon

lundi 22 octobre 2018 à 21:38 Par Emmanuel Grabey, France Bleu Breizh Izel, France Bleu et France Bleu Armorique


Son histoire a enflammé les réseaux sociaux ! Depuis dimanche soir, le récit de Frédéric Habasque, un malouin d'une quarantaine d'années a été partagé plus de 1 500 fois sur Facebook, et a ouvert un nouveau front entre chasseurs et militants antichasse.

Pourtant, dimanche matin, Frédéric Habasque était ravi de la journée qui commençait. "On s'était levé tôt avec un ami pour aller profiter des vagues sur la plage de Lostmarc'h", raconte-t-il, "le soleil était rasant, il y avait des petits bancs de brume qui s'accrochaient un peu partout, c'est très beau à cette heure-là en général". Quand à mi-chemin, ils entendent un coup de feu qui les fait se jeter à terre tous les deux. "On a eu le même réflexe en même temps, et on a entendu des plombs tomber à 50cm de nous."

Plutôt que de s'excuser, les chasseurs partent se cacher

Quand ils se relèvent, ils voient deux chasseurs à 150 ou 200m d'eux. "Ils nous regardaient l'air ahuri", se souvient Frédéric Habasque, "je suis complètement sorti de mes gonds, et j'ai commencé à les incendier de bêtises, ça a duré deux à cinq minutes non-stop. Ils ne répondaient pas, jusqu'à ce qu'ils finissent par me dire 'Ta gueule !', et qu'ils s'en aillent se cacher dans les broussailles, ce qui m'a rendu encore plus énervé".

Après quelques secondes d'hésitation, le surfeur et son ami jugent qu'il n'est pas prudent de courir après des hommes armés, sans savoir comment les choses pourraient tourner. Ils décident donc d'appeler les gendarmes pour faire constater les faits, mais sans porter plainte : leur but est d'alerter, pas de prendre position. "Est-ce que c'est bien la chasse, pas bien la chasse, ce n'est pas le sujet ! Par contre, est-ce que c'est normal de devoir faire attention à ne pas se faire tirer dessus quand on se promène dans les chemins ?"
Avec le soleil rasant, la visibilité est limitée

Car si la société de chasse de Crozon affirme que les deux tireurs visaient en fait un faisan qui s'envolait, et que ce sont simplement les plombs qui sont tombés sur les surfeurs, Frédéric Habasque est persuadé d'avoir été visé. "Je n'ai jamais entendu un coup de feu aussi fort de toute ma vie, alors que ça fait 40 ans que je vis à la campagne, et que les tirs de chasse ne m'ont jamais dérangé. Là, pour qu'on ait tous les deux un tel coup de frousse, et qu'on se jette à terre, c'était vraiment un moment particulier !"

D'autant que selon lui, à 100 ou 150 mètres de distance, la visibilité est limitée. "Quand on est monté au parking pour appeler les gendarmes, on a vu d'autres surfeurs passer, et avec le soleil rasant dans les yeux, dans les buissons de 1,5m de haut, seules les têtes dépassent, on peut confondre les gens qui se promènent avec un lapin ou un faisan".

Si son témoignage suscite énormément de commentaires passionnés sur Facebook, certains en venant même à mettre en doute son histoire, Frédéric Habasque tient à alerter : "C'est irresponsable de leur part ! La dame qui nous a prêté son téléphone pour joindre les gendarmes a voulu descendre un peu plus tard, elle a entendu un coup de feu, elle a eu peur, elle est remontée... Soit nous sommes tous des paranoïaques hystériques, soit il est anormal que des gens tirent dans des endroits aussi fréquentés. Un groupe d'une quinzaine de joggeurs est passé juste après, eux étaient habillés en fluo".

En surf, on porte des combinaisons noires, on ne va pas se mettre à porter du fluo, des grelots, des trompettes pour que les chasseurs ne nous confondent pas avec des animaux ! Ce n'est pas dans ce sens-là que ça doit fonctionner" - Frédéric Habasque

Contactée, la société de chasse de Crozon n'a pas souhaité répondre à nos questions. Elle se borne à indiquer que les deux tireurs ne visaient pas directement Frédéric Habasque et son ami, mais bien un faisan qui s'envolait.
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
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Messagepar fernando » 24 Oct 2018, 22:17

Titre digne du gorafi.
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Messagepar Baratte » 25 Oct 2018, 06:13

'fin , maintenant , le mec doit vivre , tout en sachant qu'il a une tête de faisan .
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Messagepar John Holmes » 25 Oct 2018, 06:58

C'est beau la presqu'île de Crozon.
Un super spot pour le paddle.... À grelots désormais.
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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Messagepar Baratte » 25 Oct 2018, 07:21

Faut être au moins tahitien pour faire du paddle là-bas ! Sache le !
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Messagepar despe » 25 Oct 2018, 14:06

Interdire l'alcool les jours de chasse.
Alcool, plus de permis! (mais pas d'alcool tu n'as plus de chasseur..)
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despe
 
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Messagepar fernando » 02 Nov 2018, 13:58

Climat, énergie: en France, des petits pas... en arrière


Le gouvernement devrait annoncer ces prochaines semaines sa feuille de route énergétique pour les prochaines années et jusqu'en 2028. Les ONG sont inquiètes alors que les premiers indices montrent une ambition à la baisse. La France ne respecte même pas ses objectifs initiaux ; or la COP24, en décembre, devait être l'occasion de les relever.


Le champion de la Terre Emmanuel Macron hésiterait-il à remettre son titre en jeu ? Annoncée pour la fin octobre, la feuille de route énergétique du gouvernement pour les prochaines années et jusqu'en 2028 (la mise à jour de sa stratégie nationale bas-carbone) ne devrait finalement être dévoilée qu'à la mi-novembre, à quelques semaines de la COP24, le grand rendez-vous international du climat qui se tient cette année en Pologne. D’ici là, un ensemble d’indices tendent à montrer que l’ambition française en la matière a du plomb dans l’aile.

Sous le précédent quinquennat, la signature à l’arraché de l’accord de Paris, lors de la COP21 en 2015, avait placé la France en bonne position diplomatique sur le sujet. Après l’élection de Donald Trump aux États-Unis, Emmanuel Macron et son fameux « Make our planet great again » pouvaient laisser penser que la France entendait poursuivre son rôle moteur.

Quelques semaines après la parution du rapport spécial du GIEC qui avertissait que la politique des petits pas était une impasse, la France n’a pas l’air de vouloir accélérer. Bien au contraire.


Les faits d’abord. Selon une enquête de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), la France est non seulement loin de respecter ses objectifs de diminution de gaz à effet de serre, mais elle voit en plus ces émissions repartir à la hausse.

Tous les signaux sont au rouge. Selon la dernière évaluation officielle de la stratégie nationale bas-carbone (SNBC, mise en place par la loi de transition énergétique votée lors du précédent quinquennat), en 2016, les émissions de gaz à effet de serre ont dépassé le plafond annuel indicatif de + 3,6 %. Tous les secteurs sont concernés : + 6 % dans le transport, + 11 % dans le secteur du bâtiment, + 3 % dans le secteur agricole.

Aucune évaluation officielle n’est en ligne concernant 2017, mais le Réseau Action Climat (RAC), associé au CLER (Réseau pour la transition énergétique), a mis en ligne un observatoire climat-énergie sur lequel on peut voir que la situation a encore empiré : + 10,6 % pour les transports, + 22,7 % pour le bâtiment et + 3,2 % pour l’agriculture.

Précision : les trajectoires de réduction d’émissions prévues sont elles-mêmes en deçà des engagements de la France lors de la COP21, ces engagements que chaque pays est censé encore renforcer lors de la COP24 en décembre. La France n’est pas la seule dans ce cas : selon une étude récente, seuls 16 des 197 signataires de l’accord de Paris ont défini un plan d’action climatique qui permette d’honorer leur engagement.

Le pays prend du retard dans les grandes lignes, donc, mais il peine aussi dans les détails. L’autorisation accordée à Total de forer au large des côtes guyanaises, la poursuite du projet de Grand contournement ouest à Strasbourg et celui de l’autoroute A69 (entre Castres et Toulouse) inscrivent la politique d’Emmanuel Macron dans une trajectoire passéiste. Sans oublier l’appui de la France à l’Allemagne, lors du dernier conseil européen des ministres de l’environnement, le 8 octobre, pour obtenir un accord a minima sur l’objectif de réduction des émissions des véhicules pour 2030. Et ce alors qu'une étude de l'Agence européenne de l'environnement vient de montrer que la pollution était responsable de 422 000 décès prématurés en Europe en 2015.


Les intentions à présent. Dimanche, le JDD publiait un « document de travail » émanant a priori de Bercy, ou de l’Élysée, ayant pour objet la « politique industrielle de l’énergie ». Cette note vient compléter la réflexion en cours sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), un sous-document de la stratégie nationale bas-carbone. Si la seconde concerne de manière large la politique climatique de la France, la première vise plus particulièrement le secteur de l’énergie, sa production et sa consommation.

Le document publié se concentre sur la politique industrielle. « Globalement, c’est un document très techno, explique Anne Bringault du CLER et du RAC, qui oublie totalement la rénovation des bâtiments, les transports en commun ou même le vélo. » Or, souligne Célia Gautier de la Fondation pour la nature et l’homme (FNH), « le retard pris dans les secteurs du bâtiment, des transports, ou de l’agriculture devrait nous conduire à mettre les bouchées doubles ».

Les associations ont également bondi à la lecture du document sur le point précis du nucléaire. Non seulement le document n’aborde plus la question de la fermeture des centrales vieillissantes, mais il propose de lancer « un programme de recherche sur la prolongation de la durée de vie et l’optimisation du parc existant » tout en construisant « une nouvelle série de X réacteurs ».

Pour Célia Gautier, la construction de nouveaux réacteurs serait « une absurdité économique », car cette énergie n’est plus aujourd’hui « compétitive » par rapport aux énergies renouvelables. « Il faudra bien à un moment décider ce qui viendra après le nucléaire. Le gouvernement doit apporter des réponses et cesser d’utiliser l’urgence absolue posée par la crise climatique pour sauver cette filière », ajoute-t-elle.


Les associations sont d’autant plus inquiètes que, même à considérer que cette note ne poserait que des pistes de réflexion, le dernier point d’étape, cet été, de la préparation de la PPE et de la SNBC les avait déjà laissées sur leur faim. « On a beaucoup parlé, en juillet, de la distance moyenne par rapport aux stations-service, ça semblait beaucoup les préoccuper, dans les ministères. Mais en revanche, ils n’ont rien dit sur la PPE », raconte Anne Bringault.

Sur son blog de député, l'élu LREM Matthieu Orphelin, écologiste proche de Nicolas Hulot, réclame une PPE « ambitieuse ». Il y prône notamment un « rythme de fermeture d’au moins un réacteur nucléaire par an dès 2022, et de deux par an dès que possible ». Et le député du Maine-et-Loire de conclure : « Alors que la France ne respecte pas 8 des 9 engagements climatiques qu’elle s’est elle-même fixés, l’urgence est là et la réponse politique doit être à la hauteur ! »

Il reste environ deux semaines au gouvernement pour préparer une PPE et une SNBC qui soient à la hauteur. Deux mois pour avoir une volonté et des actes à afficher lors de la COP24. Deux ans pour sortir de la politique des petits pas et lancer un vrai tournant écologique en phase avec le dernier rapport du GIEC.
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Messagepar pfff... » 02 Nov 2018, 14:10

Macron s'est fait élire comme un homme de son temps, un homme nouveau. Il est juste un vrai bon petit bourgeois français bien de chez nous.
Il ne pige rien a l écologie (les oies etc ), il ne pige rien aux artisans et aux PME, il parle un vieux franglais bien parisien, et, comble du ringard, comme toues les parisiennes qui tapinent dans les clubs pour fils a papa, s'essaie a la communication a l’américaine (cet hélitreuillage restera le summum du n importe quoi). D' ailleurs, il ne va pas a Bordeaux, Lille ou Strasbourg mais en province, il pense comme un écrivain et n'a de yeux que pour tout ce qui a une forme d' élitisme, il raisonne comme un vulgaire chef de bande mafieux (Benalla), il récompense les courtisans.
Un sous croisement donc, entre Giscard et Mitterrand avec un zeste de Chirac.
"Ce sont souvent de grands enfants un peu timides, qui ont juste besoin de quelqu'un pour leur enfoncer un gros gode dans le fondement de temps en temps."
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Messagepar fernando » 02 Nov 2018, 14:39

C'est frappant en effet de voir à quel point il peut être ringard dans certaines attitudes et pratiques, à 1000 lieues de l'image d'iconoclaste réformateur qu'il s'était habilement construite.
La constitution monarchique de la Vème république semble lui convenir à merveille.

il pense comme un écrivain et n'a de yeux que pour tout ce qui a une forme d' élitisme


+1000
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Messagepar Baratte » 02 Nov 2018, 15:34

C'est dingue comment pfff peut avoir des éclairs de lucidité .
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Messagepar laurentlille1 » 02 Nov 2018, 15:58

Ça nous donne de l'espoir.
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Messagepar krouw2 » 02 Nov 2018, 16:43

Macron a compris alors que c'était le cas partout en Europe qu'il avait un coup à jouer sur le dégagisme. Son talent c'est d'avoir réussi sur un discours de dégagisme positif. Il a récompensé ses potes de la finance qui ont financés sa campagne pour mener un politique libéral et fédéraliste, C'est pas nouveau C'est un Giscard 2.0 sans plus. Quoique Giscard était un peu social
Macron est libéral et social, quand il t'encule les points de suture sont remboursés par la sécu
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krouw2
 
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Messagepar fernando » 02 Nov 2018, 16:51

Et il savait jouer de l'accordéon.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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fernando
 
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Messagepar Baratte » 02 Nov 2018, 16:56

Alors que le puceau s'en tient à la clarinette .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Baratte
 
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Messagepar guinness » 02 Nov 2018, 19:45

ce n'est pas pour l'écologie l'augmentation du prix du gazole ???!!! on nous aurait menti ????
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guinness
 
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