To ruitos, manu et autres moustachus : vacances au Portugal

Messagepar manulosc » 29 Août 2014, 10:46

sinon il y a les caves de porto visite en français possible
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manulosc
 
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Messagepar ruitos » 29 Août 2014, 11:06

exact, les fameuse tournantes....
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ruitos
 
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Messagepar pepito_banzaï » 29 Août 2014, 11:18

:-)

Ouai j'ai regardé pour le foot, c'est rapé.
Bon j'ai réservé une chambre sur airBnB machin, on verra bien.
La vie est une pute qui te veut pas que du bien.
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pepito_banzaï
 
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Messagepar wipoLEgonbou » 29 Août 2014, 18:27

Manu, j'pense que je t'ai vu à Lisbonne!
Petit, brun, moustachu...c'était toi?
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wipoLEgonbou
 
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Messagepar W » 29 Août 2014, 18:28

Ca ressemble plutôt au frère de Ruitos ça.
It's art. You don't need pants.
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W
 
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Messagepar manulosc » 29 Août 2014, 18:34

non c etait pas moi
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Messagepar pepito_banzaï » 06 Sep 2014, 22:36

Mon premier jour à Porto. Pour voir les autres photos, cliquez sur celle là.
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La vie est une pute qui te veut pas que du bien.
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pepito_banzaï
 
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Messagepar stikky » 07 Sep 2014, 08:55

Porto through my lens


et t'as même pas honte... monde de merdre !
Men look at breasts the way women look at babies
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stikky
 
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Messagepar John Holmes » 07 Sep 2014, 11:52

C'est beau, mais où est Manu ?
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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John Holmes
 
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Messagepar pepito_banzaï » 12 Juin 2015, 19:16

Hey les poilus, Lisbonne à Thalassa ce soir. Je ne savais pas que c'étais la seule capitale océanique d'Europe.
La vie est une pute qui te veut pas que du bien.
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pepito_banzaï
 
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Messagepar rodolfo » 12 Juin 2015, 19:44

Je n'avais pas vu les photos de Pepito mais il fait gris à Porto.....

On se croirait à Boulogne/mer, Ribery en moins.
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rodolfo
 
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Messagepar krouw2 » 15 Sep 2017, 10:42

Portugal : un redressement économique et social qui prend Bruxelles à contre-pied

Le Portugal n'a presque plus de déficit budgétaire, bénéficie d'une des meilleures croissances de la zone euro, a fait baisser son chômage et attire les investisseurs. Le petit miracle économique et social portugais s'est réalisé en moins de 2 ans avec une politique pourtant opposée aux demandes de la Commission européenne. Doit-on parler désormais du modèle portugais plutôt que du modèle allemand ou suédois ?

Il y a un an, en juillet 2016, la Commission européenne entamait une procédure pour "déficit excessif" contre le gouvernement de Lisbonne. Le Portugal risquait une amende, selon Bruxelles, puisque il était censé ramener son déficit à 2,5 % de son PIB en 2015 au lieu des 4,4 % annoncés. La procédure a été abandonnée un mois plus tard. Etonnement, la France n'était pas soumise à la même pression, alors qu'elle n'avait pas — elle non plus — tenu ses engagements : 3,4% de déficit au lieu des 3% requis. Depuis, le phénomène s'est radicalement inversé : le Portugal a réduit son déficit à 2,1% en 2016 et devrait le ramener à 1,5% cette année. La France, elle, a abaissé péniblement son déficit à 3,3% en 2016 et table sur 3,2% cette année quand elle s'est engagée à atteindre... 2,8%. L'Espagne est encore à 4,5%.

Mais l'économie portugaise n'a pas réussi à réduire ses déficits par la baisse des dépenses publiques, des réformes structurelles du travail visant à "assouplir" les droits des salariés, ou en abaissant les protections sociales, comme le préconise la Commission européenne. C'est même l'inverse qui a été pratiquée au Portugal depuis un an et demi. Un choix qui explique certainement l'irritation très nettement affichée par Bruxelles au printemps 2016, lors des annonces de Lisbonne.

Depuis novembre 2015, c’est un gouvernement socialiste qui est au pouvoir au Portugal, soutenu et poussé par une union des gauches, composée du Parti communiste portugais, des écologistes, et du "Bloco de esquerda", le bloc de gauche (gauche radicale).

>Ni austérité, ni populisme : le Portugal suit sa voie de gauche

Les choix économiques et sociaux de ce gouvernement se sont portés sur une politique clairement anti-austéritaire et antinomique avec celle pratiquée par le gouvernement précédent, de droite, qui avait gelé le salaire minimum et les pensions de retraites, augmenté les impôts, et réduit les aides publiques. Ce qui n'avait pas permis de réduire le déficit budgétaire ni le chômage significativement, mais avait fait exploser la précarité et la pauvreté dans le pays.

Le gouvernement du nouveau premier ministre, António Costa, depuis 2 ans, a donc appliqué des réformes qui avaient été déclarées dans son programme de coalition, en parfaite opposition avec la politique précédemment menée, comme le souligne cet extrait : "La politique d’austérité suivie ces dernières années a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs sur les jeunes et les citoyens les moins qualifiés, ainsi que les familles et les milliers de Portugais au chômage. Elle a été aussi associée à une dévalorisation de la dignité du travail et des droits des travailleurs."

Le salaire minimum a été augmenté en 2016 puis de nouveau en 2017, en échange de baisses de cotisations pour les employeurs, de 23% à 22%. Ces deux augmentations du SMIC portugais ont passé le salaire minimum de 505€ à 557 €. Puis des mesures économiques à vocation sociale — mais aussi de relance du pouvoir d'achat — ont été prises : augmentation des retraites et des allocations familiales, renforcements du droit du travail, baisses des impôts pour les salariés les plus modestes, arrêt des privatisations de services et d'infrastructures publics, programme de lutte contre la précarité. Il est aussi prévu de supprimer les coupes dans les revenus des fonctionnaires et de ramener leur temps de travail à 35 heures par semaine. Sur le plan purement économique, la stratégie portugaise n'a pas été non plus en accord avec les demandes de la Commission, et se sont pourtant avérées payantes.

Politique anti-austéritaire de relance par la demande
Le chômage se situait à 14,4% en 2014, après une année noire à plus de 16% en 2013, puis s'était stabilisé en 2015 — mais toujours à un niveau élevé — à 12,2%. En 2016, une nouvelle décrue l'a fait parvenir à 11,1%, et en 2017, le chômage est à 8,8% au deuxième trimestre, ce qui laisse envisager, selon les spécialistes, un taux pour de 9,4% pour l'année entière. Un chômage potentiellement inférieur à celui de la France. Les projections actuelles des instituts tablent sur un chômage portugais à 7% en 2019, le plus bas depuis 2004.
Le virage actuel des politiques économiques du pays n'est pas étranger à cette nette amélioration des créations d'emplois sur deux années consécutives avec pour conséquence la progression de la croissance du PIB, évaluée pour 2017 à 2,5%, contre 1,9% pour la zone euro et seulement 1,5% pour la France. Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a confirmé ces bons résultats en juillet à Lisbonne, indiquant que "la réduction du déficit au Portugal est durable" et que "la croissance sera probablement supérieure à 2,5% en 2017". Malgré tout, l'ancien ministre français de l'économie de François Hollande a tenu à dire au gouvernement portugais que "sur le plan du marché du travail, il faudra veiller à mieux intégrer les chômeurs de longue durée."

Le ministre de l'économie du Portugal, Caldeira Cabral, explique cette reprise économique par plusieur facteurs. Le premier est celui d'un renouveau d'industries orientées à l'export telles que l'automobile, les chaussures ou encore le textile qui avaient quasiment disparu du paysage. Les industriels, installés depuis des années dans les pays de l'Est pour la main d'oeuvre très bon marché, sont en train de revenir vers le Portugal, à la recherche d'une meilleure qualité professionnelle tout en conservant des coûts salariaux avantageux. Les investissements sont effectivement en hausse depuis deux ans, particulièrement dans l'industrie automobile. Caldeira Cabral pense que la hausse des revenus joue aussi, en redonnant confiance aux investisseurs, aux entreprises, avec une demande interne qui augmente et une progression de la consommation vers des produits de meilleure qualité.

Cette politique de relance par la demande, confortée par une politique sociale du mieux-disant est dans le même temps tirée par une revitalisation du tourisme grâce — entre autres — à des projets immobiliers haut de gamme. Plutôt miser sur la qualité, donc que sur les prix bas. Pierre Moscovici, sur ce plan, a tenu à souligner, toujours lors de sa visite de juillet dernier, "Le retour de l’investissement à la fois externe et interne, les bons résultats des exportations ainsi que le boom du tourisme". Mais sur le plan budgétaire, le Commissaire français a étrangement déclaré que "les efforts doivent être poursuivis pour réduire le déficit structurel", alors que le pays est devenu l'un des meilleurs élèves de la classe sur ce sujet, tandis que la France ou l'Espagne ne le sont toujours pas...
Nouveau modèle portugais très discret

Depuis la crise financière de 2008 et celle des dettes souveraines de 2010, la plupart des pays du sud de l'Europe n'ont pas réussi à sortir la tête de l'eau : les déficits budgétaires sont souvent supérieurs aux critères européens, le chômage y est toujours très élevé, les problèmes sociaux causés par la précarité persistent. Les prêts concédés par le FMI, sous l'égide de la BCE et de la Commission européenne pour aider ces pays à retrouver un peu de vigueur et payer leurs dettes ont été tous accompagnés d'obligations de réductions des déficits, par une baisse des dépenses publiques et des demandes précises, comme le gel des salaires des fonctionnaires, des pensions de retraite, la baisse des prestations sociales.

Ces politiques dites d'austérité ont été doublées de réformes structurelles du marché du travail visant à assouplir les droits des salariés pour améliorer la compétitivité des entreprises. Ces réformes du marché du travail sont elles aussi une demande de Bruxelles. La Grèce, l'Italie ou l'Espagne ont effectué ces politiques d'austérité et ces réformes sans succès concret. Tout comme le Portugal jusqu'en 2015. L'Italie, si elle a baissé ses dépenses et a atteint un déficit inférieur à 3% en 2016, n'arrive pas à faire baisser son chômage qui est supérieur à 11%. En Espagne, le chômage est à 18,7% au premier trimestre 2017, et le déficit public ne colle toujours pas aux critères de Bruxelles : 3,6% en 2016. L'échec des politiques de rigueur budgétaire accompagnés des "assouplissements du marché du travail" ne permettent visiblement pas de faire repartir ces économies.

Le Portugal a démontré depuis 2 ans, qu'une politique — inverse aux politiques austéritaires, et donc basée sur une relance par la demande et l'amélioration des protections sociales — pouvait fonctionner. Ce que le FMI avait déjà confirmé en 2016 en annonçant à propos de la Grèce que "l'austérité ne fonctionnait pas". De là à préconiser une politique sociale de relance en Europe, le pas est un peu grand pour l'institution internationale qui a toujours été favorable au désengagement financier social des Etats et à la privatisation de leurs infracstructures et services.

Malgré tout, si l'exemple portugais était mis en avant, il pourrait être une piste intéressante de redressement "par le haut" des Etats de la zone euro encore affectés par la crise. Une sorte d'espoir de changement économique et social permettant une sortie de crise. A moins que le modèle économique allemand, de plus en plus contesté pour ses effets sociaux négatifs, ne cède la place au modèle suédois qui semble attirer des dirigeants politiques, dont Emmanuel Macron ?

Le modèle suédois reste malgré tout difficile "à vendre", bien que sa réussite économique soit réelle : ce pays n'est pas dans la zone euro, possède depuis longtemps l'un des niveaux de vie les plus élevés du monde, et surtout, ses salariés sont syndiqués à 80%.

Il n'est donc pas certain qu'appliquer les méthodes sociales et économiques en cours en Suède soit possible si facilement pour des pays de la zone euro. Le Portugal, par contre, applique lui, des politiques économiques et sociales connues, et ce, au sein de la zone de la monnaie unique, l'euro... Pour l'instant, aux vues de ses résultats et de la vitesse à laquelle ils ont été acquis, il semble que le Portugal ait surtout un seul défaut : il ne suit pas la ligne dictée par la Commission européenne.
j'espère que Bielsa sait ce qu'il fait
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krouw2
 
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Messagepar Dageek » 15 Sep 2017, 10:55

Loul. Sacré coup de blouff
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Messagepar fernando » 15 Sep 2017, 11:17

merci krouw², article intéressant. Ca vient d'où?
"François [Fillon], c'est la classe à l'état pur."
Rodolfo, 05/01/2017
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fernando
 
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Messagepar ruitos » 15 Sep 2017, 11:22

les nombreux retraités franssais qui vont y vivre ont grandement contribué au redressement...merci à eux! pas à vous les "fainéants"...
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Messagepar pfff... » 15 Sep 2017, 11:24

pepito_banzaï a écrit:Mon premier jour à Porto. Pour voir les autres photos, cliquez sur celle là.
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J avais loupe ça. Superbe. Faut vraiment que j'aille au Portugal .
"Ce sont souvent de grands enfants un peu timides, qui ont juste besoin de quelqu'un pour leur enfoncer un gros gode dans le fondement de temps en temps."
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pfff...
 
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Messagepar krouw2 » 15 Sep 2017, 11:53

fernando a écrit:merci krouw², article intéressant. Ca vient d'où?


http://information.tv5monde.com/info/po ... ied-190588
j'espère que Bielsa sait ce qu'il fait
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krouw2
 
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Messagepar ruitos » 15 Sep 2017, 12:06

prochaine étape: krouw fait une demande la nationalité portugaise...




c'te retournement de situation ici!....
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Messagepar pepito_banzaï » 15 Sep 2017, 13:53

pfff... a écrit:
pepito_banzaï a écrit:Mon premier jour à Porto. Pour voir les autres photos, cliquez sur celle là.
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J avais loupe ça. Superbe. Faut vraiment que j'aille au Portugal .


Rooo le déterrage :-)
La vie est une pute qui te veut pas que du bien.
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Messagepar Baratte » 15 Sep 2017, 14:07

ruitos a écrit:prochaine étape: krouw fait une demande la nationalité portugaise...




c'te retournement de situation ici!....

Avec le consulat de Lille qui a été fermé il y a 2 - 3 ans, ça va être assez bien le bordel au niveau des démarches et je crois que ça ira plus vite si tu l'adoptes , ruitos .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar manulosc » 15 Sep 2017, 14:24

il doit encore rester quelque chose sur roubaix mais pas grand chose
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Messagepar krouw2 » 15 Sep 2017, 14:46

tu parles des franssais de souche anciennes Manu?
j'espère que Bielsa sait ce qu'il fait
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Messagepar manulosc » 15 Sep 2017, 16:38

je parle pour les portugais faire des papier
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Messagepar Baratte » 15 Sep 2017, 16:55

manulosc a écrit:je parle pour les portugais faire des papier

Mmmmouais ... 'fin perso , pour avoir des faux papiers , à Roubaix je m'adresserais pas à des portugays . Ya des vrais pros pour ça .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar manulosc » 15 Sep 2017, 16:59

pourquoi tu aurait besoin de papiers puis il y a de grande chance que tu soit pas née a roubaix
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Messagepar Baratte » 15 Sep 2017, 17:05

manulosc a écrit:pourquoi tu aurait besoin de papiers puis il y a de grande chance que tu soit pas née a roubaix

Hey , c'est toi qui a conseillé à kroutos de voir avec des mecs de roubi pour faire des papelards portugays .
Et kesse t'en sais que je suis né ou pas à roubi ? T'étais l'adjoint de Pasqua ?
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Messagepar manulosc » 15 Sep 2017, 17:09

quelque un parlé du consulat portugais a lille voila après je pense que tu doit pas être née a roubaix
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Messagepar Dageek » 15 Sep 2017, 17:13

Manu je suis né à Roubaix. Du coup j'sais plus quoi penser , je sais plus ou j'en suis, limite nervous breakdown.
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Messagepar boban » 15 Sep 2017, 17:15

Paul Gellé crew?
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Messagepar Baratte » 15 Sep 2017, 17:20

boban a écrit:Paul Gellé crew?

Non , Raoul Volfoni .
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