mouvement gilet jaune

Messagepar Dageek » 13 Jan 2019, 10:35

Ça va et toi
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Messagepar manulosc » 13 Jan 2019, 10:35

tres drole
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Messagepar Baratte » 13 Jan 2019, 10:56

Du calme Manu !
Là t'es pas sur une barricade et tu pourrais être plus poli avec Dageek , le marseillais , mais qui est un sympathisant losciste .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar manulosc » 13 Jan 2019, 12:34

je suis calme
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Messagepar manulosc » 17 Jan 2019, 09:08

encore une marche d organiser a lille ce samedi
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Messagepar gblosc » 17 Jan 2019, 11:29

Cool, tu fais ta rando où Manu ?
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Messagepar manulosc » 17 Jan 2019, 12:31

c est pas de la Brando puis c est pas moi qui organise ça
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Messagepar ancien posteur » 17 Jan 2019, 12:38

Personne n a dit que tu étais Brandao. Ye lé pa touché.
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Messagepar manulosc » 17 Jan 2019, 12:50

ah dsl j avait pas vu l erreur
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Messagepar fernando » 18 Jan 2019, 15:01

Manifestations: en finir avec ces armes qui mutilent
17 janvier 2019 Par Carine Fouteau

Selon plusieurs décomptes, une centaine de « gilets jaunes » ont été grièvement blessés, principalement par des tirs de flashball et de grenades explosives, au cours de la mobilisation. Depuis une dizaine d’années, les victimes de ces armes, dont la dangerosité est unanimement reconnue, en demandent l’interdiction. Il est temps que l’État les entende et comprenne que la stratégie d’escalade dans laquelle il a engagé les forces de l’ordre mène au pire.


Des mains arrachées, des visages brisés, des hanches déformées, par dizaines, voire par centaines. Après neuf semaines ininterrompues de mobilisation des « gilets jaunes », l’usage immodéré d’armes invalidantes (flashball, grenades explosives, etc.) par les forces de l’ordre a provoqué d’innombrables blessures, pour certaines irréversibles, parmi les manifestants. Jamais autant de munitions n’ont été tirées en un laps de temps si court en France durant la dernière décennie. Jamais autant de personnes ne se sont retrouvées projetées à terre, ensanglantées, une partie de leur corps amputée.

Lors de l’acte IX, à Bordeaux, Olivier B., un gilet jaune, pompier volontaire, a été touché à la tête. Hospitalisé, il a été opéré et placé dans un coma artificiel. À Marseille, une femme de 80 ans, Zineb Redouane, a été tuée par une grenade lacrymogène reçue en plein visage le 1er décembre, alors qu’elle se tenait à sa fenêtre. Combien de victimes faudra-t-il déplorer pour que soient repensées les modalités d’intervention des forces de l’ordre et mis en cause l’usage des armes les plus dangereuses auxquelles la France est l’un des rares pays européens à recourir dans le cadre de manifestations ?


Face à un mouvement qui ne s’est pas laissé convaincre par les quelques concessions faites par le gouvernement, l’État a tranché en faveur de la répression, attisant la violence dans le camp des gilets jaunes. Sur le terrain, le changement de tactique a été sensible dès le 8 décembre 2018. Plutôt que d’éviter la confrontation, selon la doctrine en vigueur ces dernières années, les forces de police se sont vu ordonner d’aller au contact : en plus des arrestations massives en amont de la manifestation, les manifestants ont subi des charges « préventives » et des tirs intempestifs de flashball destinés à les disperser, comme l’a observé notre journaliste Karl Laske, qui a couvert la plupart des « actes » de la mobilisation parisienne.

Dans la surenchère, le premier ministre Édouard Philippe, début janvier, a annoncé l’examen d’une loi susceptible d’entraver profondément le droit de manifester, en étendant la responsabilité civile des casseurs, en sanctionnant l’absence de déclaration de manifestation, en réprimant comme un délit le fait de porter une cagoule et en autorisant l’interpellation « préventive » de manifestants préalablement fichés.

Ce choix de l’escalade, antidémocratique et contre-productif, est la pire des solutions. Car outre qu’il crée les conditions de l’exaspération et du débordement du côté des gilets jaunes, l’usage débridé des armes dites sublétales (dans le doux jargon administratif) trahit la mission de protection des citoyens confiée aux forces de l’ordre. Qu’un État en vienne à mutiler la population doit être considéré comme un marqueur de la régression, pour ne pas dire de la nécrose, démocratique actuelle.

Ce jeudi, le Défenseur des droits a demandé la « suspension » du recours au flashball, sous la forme actuelle du LBD 40, lors des manifestations. Il avait préconisé en décembre 2017 son interdiction. « Une mise en œuvre du maintien de l’ordre plus protectrice des libertés est la condition d’une gestion plus apaisée », rappelait Jacques Toubon, dans un rapport qui fait toujours référence. « L’ordre public, ajoutait-il, est constitutif de la démocratie, il doit permettre de conforter les droits fondamentaux, il ne saurait en être l’antagoniste. »

À cette époque-là, il n’y a donc pas si longtemps, le préfet de police de Paris Michel Delpuech en était lui aussi convaincu : il avait d’ailleurs annoncé « avoir pris la décision d’interdire l’usage du LBD 40 dans les opérations de maintien de l’ordre, au regard de sa dangerosité et de son caractère inadapté dans ce contexte ». Il semble que les autorités aient depuis changé d’avis. La question, en cet hiver 2018-2019, est plus que jamais à l’ordre du jour. Compte tenu des ravages corporels qu’elles ont également provoqués au cours des dernières semaines, il est tout aussi urgent d’élargir la réflexion de l’interdiction à l’ensemble des armes mutilantes, notamment les grenades explosives.

Il est temps d’entendre la parole des ONG et des collectifs de victimes, issues pour beaucoup des quartiers populaires, qui depuis une dizaine d’années en demandent l’interdiction. En accueillant dans son live du 16 janvier des blessés de la mobilisation des gilets jaunes, comme Antoine Boudinet, ce jeune homme de 26 ans dont la main droite a été arrachée par une grenade, et Lola Villabriga, une jeune femme de 19 ans atteinte au visage par un tir de flashball, Mediapart a voulu mettre en lumière les effets dramatiques de cette violence dont la responsabilité est imputable à l’État.

En écoutant ces témoignages, le déni dans lequel s’est enfermé le gouvernement apparaît insupportable. Pour rappel, en déplacement à Carcassonne dans l’Aude le 15 janvier, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a froidement déclaré qu’« aucun policier, aucun gendarme » n’avait « attaqué des “gilets jaunes” ». Des violences policières, il n’en a « jamais vu ».


L’interdiction des lanceurs de balles de défense (LBD) et des grenades explosives – les GLI-F4, dites « assourdissantes », qui contiennent une charge de TNT – est une nécessité, car les conditions d’emploi de ces armes sont incompatibles avec le contexte des manifestations. Depuis le début de la mobilisation des gilets jaunes, elles sont pourtant massivement utilisées.

Cette situation découle de la décision du gouvernement de militariser la stratégie du maintien de l’ordre. Des armes inédites dans les manifestations ont fait leur apparition. Dans une enquête publiée le 16 janvier, Mediapart a ainsi révélé que le directeur central des CRS avait bel et bien autorisé l’usage de fusils d’assaut, des HKG 36, armes de guerre de fabrication allemande, à partir du 12 janvier.

La radicalisation était déjà patente avec la sortie des blindés dans les rues de Paris et l’engagement de « forces mobiles », en principe dédiées à l’interpellation, se consacrant en réalité à la dispersion des manifestants par l’emploi de LBD 40 et de grenades explosives. À la veille de Noël, un appel d’offres révélé par Le Canard enchaîné et le blogueur Jean-Marc Manach a même été lancé pour l’achat de 1 730 LBD supplémentaires, parmi lesquels 450 tirant en rafale.

Cette militarisation s’est mécaniquement traduite par l’usage pléthorique de munitions. Au cours de la seule journée du samedi 1er décembre, le ministère de l’intérieur a reconnu avoir employé 1 193 projectiles en caoutchouc, 1 040 grenades de désencerclement et 339 grenades GLI-F4. Il n’a plus rendu publiques ces données depuis.

« Un degré de dangerosité disproportionnée au regard des objectifs de maintien de l’ordre »

Les conséquences humaines sont désastreuses. Depuis le début du mouvement, le journaliste David Dufresne, auteur de l’enquête Maintien de l’ordre (Fayard, 2013), a recensé plus de 300 cas de violences policières. Il les a signalés au fur et à mesure au ministère de l’intérieur, qui ne peut donc pas ne pas savoir.

Le site Désarmons-les du Collectif contre les violences d’État a dénombré 97 personnes grièvement blessées par les forces de l’ordre, parmi lesquelles 17 ont perdu un œil et 4 ont eu la main arrachée. Libération aboutit à un résultat assez proche. En six semaines, ce bilan est supérieur à celui des dix dernières années d’usage des flashball en France. Le directeur de la police nationale, Éric Morvan, a lui-même admis que l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) avait reçu 200 signalements et qu’elle était saisie de 78 dossiers par le parquet.

Pour justifier l’usage de cet arsenal, Christophe Castaner met en avant la « violence extrême » des manifestants. « On a des gens qui viennent provoquer, agresser, voire même tuer », affirme-t-il. « Quand elles [les forces de l’ordre] sont effectivement acculées, elles utilisent des moyens », ajoute-t-il, se faisant le garant de l’usage proportionné de la force.

Mais le rappel au règlement effectué le 15 janvier par le patron de la police nationale sonne comme un démenti. Dans un télégramme révélé par France 3, il souligne en effet que « les intervalles de distance […] doivent être respectés » et que le « policier manipulant le LBD 40 […] ne doit viser exclusivement que le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs ». Autrement dit : pas la tête.

En réalité, le cadre légal ne peut pas être respecté. Avant de tirer sur un supposé émeutier, il est prévu que le policier s’assure que « les tiers éventuellement présents se trouvent hors d’atteinte, afin de limiter les risques de dommages collatéraux. Il prend également en compte le fait que l’efficacité du dispositif est fonction d’un certain nombre de paramètres (distance de tir, mobilité de la personne, vêtements épais ou non, etc.) ».

Or au cours d’une manifestation, les personnes ciblées sont par définition le plus souvent groupées et mobiles. Par conséquent, il est plus que probable que le point visé ne soit pas atteint. « Dans le cadre d’un rassemblement sur la voie publique, notait le Défenseur des droits dans son rapport de décembre 2017, le lanceur de balle de défense ne permet ni d’apprécier la distance de tir, ni de prévenir les dommages collatéraux. »

Le rapport soulignait que même en cas de respect de la doctrine d’emploi, l’arme pouvait provoquer de graves blessures comme la perte d’un œil, « qui confère à cette arme un degré de dangerosité disproportionnée au regard des objectifs de maintien de l’ordre ».

La dangerosité de ces armes est connue de tous, y compris des forces de l’ordre. Le manuel d’utilisation du LBD rappelle ainsi que « les risques lésionnels [sont] plus importants en deçà de 10 mètres ». Le guide du fabricant suisse Brügger & Thomet précise que la tête ne doit pas être visée. À la différence du lanceur de balle de défense de marque Flash-Ball qu’il a progressivement remplacé, le LBD 40 est classé dans les armes de première catégorie, c’est-à-dire les armes de guerre, comme l’a fait remarquer le fabriquant du Flash-Ball Verney-Carron.

Dans sa note adressée aux forces de l’ordre, Éric Morvan a également évoqué l’après-tir. « Dès que l’environnement opérationnel le permet, il convient de s’assurer de l’état de santé de la personne et de la faire prendre en charge médicalement si son état de santé le justifie. » Or de nombreux témoignages ont montré que le souci des blessés n’était pas la priorité des tireurs.

L’usage du LBD 40 et des grenades explosives GLI-F4 n’est pas une fatalité. Concernant les matériels, des solutions alternatives existent par exemple en Allemagne, où les armes incapacitantes ou trop dangereuses ne sont pas utilisées. Comme dans la plupart des pays européens, les armes tirant des balles en caoutchouc sont exclues des dispositifs de maintien de l’ordre.

Rejetant y compris l’usage des grenades lacrymogènes, les policiers allemands s’appuient essentiellement sur les canons à eau, et le déploiement des policiers en grand nombre, pour disperser les manifestants radicaux. Les autorités recourent aussi à des privations de liberté via des placements en rétention, mais la doctrine en vigueur face aux cortèges est celle de la « désescalade », l’objectif étant de désamorcer au plus tôt les situations conflictuelles.

La force comme ultime recours : c’est le choix inverse qu’a fait l’exécutif français, au péril de l’intégrité physique des manifestants, au péril du droit de manifester.
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Messagepar ancien posteur » 18 Jan 2019, 16:13

Les boules de petanques, les paves sur les CRS, on en parle? On désarme aussi ou bien?
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Messagepar guinness » 18 Jan 2019, 16:17

c'est eux qui ont provoqué
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Messagepar fernando » 18 Jan 2019, 16:42

pfff... a écrit:Les boules de petanques, les paves sur les CRS, on en parle? On désarme aussi ou bien?


Franchement, je tire mon chapeau aux CRS vu ce qu'ils prennent dans la gueule tous les week-ends et la haine dont ils font l'objet de la part d'une partie de la population.
Je ne fais pas partie de ces gens qui hurlent au sujet des violences policières en faisant totalement abstraction du contexte. Une frange des manifestants vient pour se faire du flic chaque semaine, et ça me choque vraiment.

Mais la question de la pertinence de ces armes, non utilisées dans les pays voisins et qui causent de nombreuses blessures sérieuses et parfois très graves, se pose.
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Messagepar fernando » 18 Jan 2019, 17:35

« Gilets jaunes » : Castaner « sidéré » d’entendre « parler de brutalité inouïe et illégitime » de la police

Interrogé sur les nombreux blessés, le ministre de l’intérieur maintient : il « ne connaît aucun policier, aucun gendarme qui ait attaqué des gilets jaunes ».


En réponse aux critiques sur la stratégie de maintien de l’ordre adoptée lors des manifestations des « gilets jaunes », le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, s’est dit vendredi 18 janvier « sidéré » par les accusations de violences policières.

« Quand j’entends certains responsables (…) prendre le parti des casseurs plutôt que celui de la sécurité, quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime, je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve », a déclaré M. Castaner lors d’un discours au centre d’incendie et de secours de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, où il présentait ses vœux aux forces de sécurité civile.

Face à la responsabilité renvoyée aux policiers et gendarmes dans l’important bilan humain du mouvement des « gilets jaunes » – plus de 1 700 blessés depuis le mois de novembre – c’est la troisième fois, cette semaine, que le ministre de l’intérieur prend la parole pour défendre la stratégie des forces de l’ordre. Interrogé sur Europe 1, vendredi matin, Christophe Castaner a estimé qu’il y aurait « beaucoup plus de blessés sans le recours des forces de l’ordre au lanceur de balles de défense LBD », considéré comme responsable de graves blessures parmi les manifestants.
Lire nos informations : Le lourd bilan des lanceurs de balle de défense de la police

Une centaine de blessés graves

« Si vous supprimez les moyens de défense à nos forces de l’ordre, il leur reste quoi ? Il leur reste le contact physique – et il y aura certainement beaucoup plus de blessés – ou il leur reste l’utilisation de leurs armes de poing, qui est la solution ultime », a déclaré le ministre. « Nous avons besoin de pouvoir utiliser des lacrymogènes, des outils comme le LBD » pour « continuer à protéger l’ordre public » face à une « grande violence » et à « des attaques systématiques contre nos institutions » et « nos forces de l’ordre », a ajouté M. Castaner. Ces dernières « ont le droit d’utiliser la force quand elle est nécessaire, et toujours de façon proportionnée ».

M. Castaner réagissait notamment aux déclarations du défenseur des droits, Jacques Toubon, qui a demandé jeudi la suspension du recours au LBD, en raison de la « dangerosité » de celui-ci, très utilisé lors des manifestations de « gilets jaunes ». Alors que le gouvernement ne donne aucun chiffre global des manifestants blessés par LBD, le collectif militant Désarmons-les et le journaliste indépendant David Dufresne ont recensé depuis le début de la contestation des « gilets jaunes », en novembre 2018, près d’une centaine de blessés graves – en grande majorité par des tirs de LBD –, dont une quinzaine ont perdu un œil.


Malgré la polémique, le ministère de l’intérieur a lancé, le 23 décembre dernier, un appel d’offres pour l’acquisition de 1 280 nouveaux LBD. « Il peut arriver que des armes de défense comme le LBD soient mal utilisées », a concédé le ministre, et « dans ce cas nous faisons des enquêtes ». Pour utiliser un LBD, les forces de l’ordre doivent avoir « un agrément », être « formées » et respecter des « règles strictes », qui leur ont été rappelées récemment, a-t-il expliqué.
81 saisines judiciaires de l’IGPN

Egalement interrogé sur les violences des forces de l’ordre à l’encontre des « gilets jaunes » lundi à Carcassonne, Christophe Castaner avait déjà dit « ne connaître aucun policier, aucun gendarme, qui ait attaqué des gilets jaunes » :

« Je connais des policiers et des gendarmes qui utilisent des moyens de défense de l’ordre public, de la République. Il n’y a pas de liberté sans ordre public. Quand elles [les forces de l’ordre] sont acculées, elles utilisent des moyens [de défense]. Mais je n’ai jamais vu un policier ou un gendarme attaquer un manifestant ou un journaliste ; à l’inverse j’ai vu des manifestants attaquer systématiquement nos forces de sécurité. »

« Chaque fois qu’il y a une plainte, elle fait l’objet d’une instruction, et c’est normal. Nous devons l’exemplarité et la transparence », avait-il poursuivi. Depuis le début du conflit, il y a eu 81 saisines judiciaires de la part de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », pour des atteintes diverses, qui vont de l’insulte à la blessure grave, a-t-il précisé vendredi, en répétant vouloir que « la transparence soit faite systématiquement ».
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Messagepar Baratte » 18 Jan 2019, 17:37

Néanmoins , Castaner reste un sac à foutre .
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar fernando » 18 Jan 2019, 17:54

On est d'accord.
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Messagepar Dageek » 18 Jan 2019, 18:14

Un petit mélange entre un Clive Owen du pauvre et Franck Berton
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Messagepar ursulet » 18 Jan 2019, 18:18

Baratte a écrit:Néanmoins , Castaner reste un sac à foutre .


Oui il est sur le podium
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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Messagepar manulosc » 26 Jan 2019, 21:03

un gilet jaune bléssé a l œil ce samedi a paris
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Messagepar ancien posteur » 26 Jan 2019, 21:04

manulosc a écrit:un gilet jaune bléssé a l œil ce samedi a paris


On se calme et on boit frais à StTropez.
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Messagepar krouw2 » 26 Jan 2019, 21:21

Pas de bol pour le flic il était en train de filmer, difficile de dire qu'il a provoqué
Hollande 2022
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Messagepar manulosc » 29 Jan 2019, 18:42

encore un défilé a lille ce samedi est aussi une nocturne gilet jaune
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Messagepar gblosc » 29 Jan 2019, 19:08

le 14 juillet est en avance !
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Messagepar manulosc » 30 Jan 2019, 14:13

non c est samedi
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Messagepar manulosc » 01 Fév 2019, 14:35

condamné pour outrage a agent des gilet jaune ont était réglé leurs amande au centre des impôt de nice avec une brouette remplis de petit piece rouge
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Messagepar gblosc » 01 Fév 2019, 15:02

RIP Bernard Pivot
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Messagepar Dageek » 01 Fév 2019, 15:04

Soutien au gilet jaune écureuil
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Messagepar ancien posteur » 01 Fév 2019, 15:08

gblosc a écrit:RIP Bernard Pivot


Oh oui....
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Messagepar fernando » 01 Fév 2019, 15:19

gblosc a écrit:RIP Bernard Pivot


=)
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Messagepar manulosc » 01 Fév 2019, 23:34

pourquoi rip apparemment il est encore de ce monde
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