[Mr] Cinéma

Messagepar ursulet » 26 Jan 2021, 11:24

Y a un godzilla vs kong qui va sortir cette année.

La preuve que 2021 sera une belle année.
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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Messagepar Giallo » 26 Jan 2021, 11:26

ursulet a écrit:Y a un godzilla vs kong qui va sortir cette année.

La preuve que 2021 sera une belle année.


sérieusement y en a marre de vos films d'auteur
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar Der » 26 Jan 2021, 11:29

ursulet a écrit:Y a un godzilla vs kong qui va sortir cette année.

La preuve que 2021 sera une belle année.

C'est atmosphérique, à n'en point douter.
On se fait des bisous et on s'encule.
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Messagepar fernando » 26 Jan 2021, 11:34

ursulet a écrit:Y a un godzilla vs kong qui va sortir cette année.

La preuve que 2021 sera une belle année.


L'original est top. Un de mes Godzilla préférés.

Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Dageek » 26 Jan 2021, 11:50

Derrick contre Superman est bien mieux.
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Messagepar fernando » 31 Jan 2021, 22:41

Je regarde un film mongol là, c'est redoutablement atmosphérique.
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Messagepar Dageek » 31 Jan 2021, 22:44

Ah tiens , comment va Pascal Duquenne ?
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Messagepar fernando » 31 Jan 2021, 22:48

Lol
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Messagepar ursulet » 01 Fév 2021, 10:49

fernando a écrit:Je regarde un film mongol là, c'est redoutablement atmosphérique.


J'ai maté donnybrook ce weekend. J'ai rien compris.
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Messagepar fernando » 04 Fév 2021, 12:04

Pensez-vous qu'on verra Richard Berry dans le prochain Woody Allen?
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Messagepar gblosc » 04 Fév 2021, 12:58

Oui, dans le remake franssé de "Mon père, ma belle-mère et moi"
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Messagepar fernando » 11 Fév 2021, 12:23

Sur Netlix : "les 7 de Chicago"

C'est un film qui relate le procès fleuve (6 mois) de 7 militants accusés d'avoir fomenté les émeutes lors de la convention démocrate de Chicago en 1968, épisode que je ne connaissais pas mais qui est très intéressant.

Film-procès haletant et très bien écrit (écrit et réalisé par le scénariste de The Social Network), l'ambiance 60's et l'atmosphère politique de l'époque sont très plaisantes.
On y trouve notamment Sacha Baron-Cohen, c'est la 1ère fois que je le vois dans un rôle non-parodique et il est vraiment très bon dans ce flim (il incarne le leader d'un mouvement hippie et il est assez fendard).
Bref je recommande.
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Messagepar Dageek » 11 Fév 2021, 13:02

J espère au moins que c est woke et que ça ne confond pas identité de genre et expression de genre
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Messagepar fernando » 18 Fév 2021, 18:27

ursulet a écrit:1900, de bertolucci devrait te plaire.


Fini de le regarder hier (je l'ai regardé en 4 fois, ça dure 5h comme même), j'ai trouvé ça très bien.

Belle fresque historique, avec un casting de ouf (Depardieu, De Niro, Donald Sutherland, Burt Lancaster). Mention spéciale pour la performance de Sutherland, abject et complètement flippant dans ce flim.
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Messagepar ChevalierBlanc » 19 Fév 2021, 14:12

fernando a écrit:
ursulet a écrit:1900, de bertolucci devrait te plaire.


Fini de le regarder hier (je l'ai regardé en 4 fois, ça dure 5h comme même), j'ai trouvé ça très bien.

Belle fresque historique, avec un casting de ouf (Depardieu, De Niro, Donald Sutherland, Burt Lancaster). Mention spéciale pour la performance de Sutherland, abject et complètement flippant dans ce flim.
Content que tu l'ai vu. Un grand film assez méconnu. Cela permet aussi de découvrir un contexte historique.
"les gens du nord ont dans leurs cœur le soleil qui non pas dehors" Manu le 4 avril 2016
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Messagepar fernando » 19 Fév 2021, 15:22

Assez bizarrement méconnu c'est vrai
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Messagepar fernando » 23 Fév 2021, 10:18

Mank, le dernier David Fincher, sur Netflix.

Très bon film mais pas hyper facile d'accès, dont le sujet est le scénariste de Citizen Kane, Herman Mankiewiecz (le frère de l'autre), interprété par un excellent Gary Oldman.

Un film qui fait brillamment revivre l'âge d'or d'Hollywood et des studios, dans un beau noir et blanc, et qui remet clairement en cause la paternité de Citizen Kane (ça m'a donné envie de le revoir, je l'ai vu y'a trèèèèèèèès longtemps).
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Messagepar fernando » 23 Fév 2021, 10:52

Attention, le onzième film de l’Américain David Fincher exige une attention spéciale de ses spectateurs. Car le récit s’appuie sur une quantité impressionnante de faits historiques et de personnages réels que chacun n’a pas forcément à l’esprit, et que le réalisateur ne présente guère en pédagogue, plutôt à la volée.
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Messagepar John Holmes » 23 Fév 2021, 14:38

C est atmosphérique ?
"Connard =)"
ChevalierBlanc - janvier 2021
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Messagepar fernando » 23 Fév 2021, 14:49

Non, mais c'est pas facile à suivre.
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Messagepar fernando » 18 Mars 2021, 21:54

Image
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Messagepar John Holmes » 18 Mars 2021, 22:03

Cinok c'est Jul louuuuuul
"Connard =)"
ChevalierBlanc - janvier 2021
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Messagepar Dageek » 19 Mars 2021, 00:12

Sacré Mickey, il a trop grossi avec la bouffe des hobbits
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Messagepar laurentlille1 » 19 Mars 2021, 09:12

Le mec a joué dans des films/séries (Goonies, Seigneur des anneaux, Stranger things) qui ont marqué une génération et personne ne connait son nom. Triste.

Il restera à jamais "mais si le Hobbit qui aide Frodon, qui fait tout le boulot mais tout le monde s'en fout"
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Messagepar fernando » 20 Mars 2021, 00:02

« Ce qui s’est passé aux Césars traduit une radicalité qui gagne le cinéma, la culture et l’époque »


Symbole de rêve et de partage autour du cinéma, la cérémonie est devenue une tribune corporatiste, analyse dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».

Chronique. Beaucoup ont parlé de naufrage, voire de suicide collectif, après la cérémonie des Césars qui a eu lieu il y a une semaine à l’Olympia : vulgarité, nombrilisme, arrogance. Yann Barthès a résumé l’affaire dans son émission « Quotidien », sur TMC : vivement que les cinémas rouvrent pour oublier ce qu’il a vu. Soyons indulgent : la pandémie a de quoi rendre fou. Ce qui s’est passé vendredi 12 mars traduit une radicalité qui gagne le cinéma, la culture et l’époque. Une radicalité qui se vérifie dans ce basculement : de rêve et partage autour du cinéma, la cérémonie est devenue une tribune corporatiste.

Le glissement n’a rien de nouveau, mais il s’exacerbe autour de la notion d’exception culturelle. Ce beau principe, porté par le slogan « l’art n’est pas une marchandise », a permis à la France, mieux que tout autre pays, de sauver son cinéma, ses librairies, sa créativité. Mais quand il est brandi à tout bout de champ, le monde culturel peut donner l’impression qu’il vit dans un monde à part. Ce n’est pas le meilleur moyen de fédérer le public – l’audience de cette édition fut la pire depuis dix ans. Le danger est de fragiliser les liens avec la société, qui voit moins la vitalité de la création que permet l’exception culturelle que les subventions conséquentes qui sont versées.

Sans nuance ni légèreté

La détresse, la frustration et l’injustice qu’exprime la culture depuis la fermeture des cinémas ou théâtres sont légitimes. Ces sentiments furent répétés aux Césars. Mais sans nuance ni légèreté, sans un mot ou presque pour les personnels soignants ou les malades, beaucoup pour moquer la ministre Roselyne Bachelot. Le discours ambiant dans la bulle de l’Olympia, comme celui en cours dans des théâtres occupés, est surtout déconnecté de ce qui se passe dehors : des variants qui galopent et bouleversent le paysage de la pandémie.

Admettons que les lieux culturels ne soient pas « dangereux ». Quel responsable politique prendrait le risque d’ouvrir cinémas ou lieux de spectacles ? Et puis le monde culturel sait qu’une réouverture dans des conditions draconiennes fait surgir mille questions autour de la sécurité, de la viabilité économique, des œuvres à programmer. D’une ville à l’autre, d’une salle à l’autre, d’un spectacle à l’autre, d’un film à l’autre, le casse-tête serait rude.

L’autre question que soulèvent les Césars est la façon dont la cérémonie a muté en plate-forme politique. Le discours est monopolisé par les marges, comme sur les réseaux sociaux. Il est à sens unique, dans un climat radical-chic, au sens gauchiste, pour reprendre l’expression de Tom Wolfe, tirée d’un texte fameux de 1970. L’écrivain y décrivait par le menu la réception donnée par le compositeur Leonard Bernstein dans son duplex de Park Avenue, à New York, afin de lever des fonds en faveur des Black Panthers, qui dévoraient des canapés présentés par des serveuses (blanches, heureusement).

Si au moins la scène des Césars était un peu égratignée, comme a pu le faire l’humoriste Ricky Gervais lors des cinq cérémonies des Golden Globes qu’il a animées aux Etats-Unis… Ce dernier « se payait » les stars d’Hollywood, non « parce que c’est une bande de gauchos. Je suis moi-même de gauche. Je me suis moqué d’eux parce qu’ils portent leur progressisme comme une médaille ».

Propos attendus

Aux Césars, comme ailleurs dans la culture, les propos et cibles sont si attendus que ça en devient lassant. Gênant, parfois. Faisant référence au projet de réforme de l’assurance-chômage, l’actrice Jeanne Balibar a dit que l’ancienne ministre du travail, Muriel Pénicaud, et la nouvelle, Elisabeth Borne, « s’occupent essentiellement de détruire chaque jour un peu plus la société ». Qu’aucun autre pays au monde n’injecte autant de milliards dans la culture ne compte pas.

L’humoriste Vincent Dedienne a justifié la cancel culture (interdire des œuvres dont les auteurs ont eu des mots ou actes « inappropriés ») en citant quatre phrases d’Hitler qui s’apparentent à une ode à la culture. Comprenez : voilà à quelle absurdité on arrive si, comme certains le demandent, par exemple les défenseurs de Roman Polanski, on dissocie un homme de son œuvre.

Puisqu’il goûte la cancel culture, on aimerait savoir, parmi des dizaines d’exemples, ce que pense Vincent Dedienne de la déprogrammation, il y a quelques mois, de l’exposition du peintre Philip Guston par quatre musées parmi les plus importants au monde au motif que ses tableaux antiracistes sur le Ku Klux Klan pourraient blesser les Noirs. Et ce qu’il pense du fait que le très respecté Mark Godfrey, un des responsables de la Tate Modern de Londres, sanctionné par son musée pour avoir critiqué cette mesure, vient d’annoncer sa démission.

Les Césars ont été diffusés par la chaîne Canal+, de Vincent Bolloré, qui aurait peu goûté la cérémonie. Ce dernier peut pourtant s’estimer heureux d’avoir été épargné. Comme l’a relevé l’humoriste Sophia Aram, le 15 mars sur France Inter, le patron qui fait travailler Eric Zemmour, qui s’en prend au droit d’auteur ou qui a licencié un comédien osant critiquer une émission de son groupe télévisuel, a curieusement été épargné par la gauche radical chic. Mais Canal+ est le premier financeur du cinéma (150 millions en 2020), on ne dit mot contre celui qui vous nourrit.

Pas un mot non plus sur la menace de Canal+ de quitter la TNT pour gagner le statut de plate-forme de streaming, ce qui lui permettrait de couper sec dans ses millions pour le cinéma (comme l’annonçait Le Figaro du 10 mars). La menace sent le coup de bluff, sauf que 130 cinéastes français ont signé le 10 mars une tribune dans Le Monde pour s’en inquiéter, d’autant que les films sont moins stratégiques pour Canal+ depuis que la chaîne a récupéré les droits de diffusion du football. Pas un sujet pour les Césars, qui préfèrent s’en prendre aux autres, pas à la famille. C’est plus commode.
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Messagepar Xylophène » 20 Mars 2021, 11:39

C'est surtout que, globalement, les acteurs sont des personnes creuses, narcissiques, inconsistantes et superficielles. Et pour cause, leur travail consiste à endosser la personnalité d'autrui et à plaire au plus grand nombre.
D'où ce gauchisme futile et égotiste très en vogue dans nos sociétés :
https://pbs.twimg.com/media/EvEIcXDXMAY ... =4096x4096
"Il est bien difficile de ne pas se dire qu’il y a, entre soi et le monde, une espèce de vieux malentendu."

Alexandre Vialatte
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Messagepar Giallo » 20 Mars 2021, 11:47

ce qui est gênant c'est surtout l'indignation à géométrie variable
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar fernando » 26 Mars 2021, 14:54

Xylophène a écrit:Je crois que tu es mûr pour Le Corbeau de Clouzot.


J'ai regardé hier, excellent film, et qui a bien vieilli du haut de ses bientôt 70 ans.
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Messagepar rodolfo » 26 Mars 2021, 19:10

fernando a écrit:Image

C'est l'histoire vraie de vraie à 100% de 100% d'un journaliste gallois qui a eu la chance de pouvoir se balader en Ukraine en 1933, et qui a pu constater à quel point l'URSS de Staline était un chouette pays. C'est un peu l'ancêtre des lanceurs d'alerte.
Un film-enquête à l'ancienne, réalisation classieuse, c'est pédagogique et efficace.

Rodolfo avec ta passion pour le communisme ça devrait te plaire.



Réalisatrice polonaise...

JE crois qu'en Pologne, ils haïssent légèrement plus les soviets que les allemands en fait.

Dispo chez Canal, je vais essayer de voir ça rapidement.
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rodolfo
 
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Messagepar John Holmes » 26 Mars 2021, 20:20

Elle est pas néerlandaise ?
"Connard =)"
ChevalierBlanc - janvier 2021
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