Droits TV

Messagepar fernando » 31 Déc 2018, 15:47

Dogue-son a écrit:Je suis bien devenu fan de la Juventus rien qu'en regardant les déboulés de Boniek et les buts de Platini dans les rares minutes du foot étranger de Stade 2.


On le sait bien qu t'es un gros footix ^^
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Dogue-son » 31 Déc 2018, 16:21

j'assume^^
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Messagepar ancien posteur » 31 Déc 2018, 17:26

Yves Bigot, directeur de la chaîne TV5 Monde et observateur de longue date du milieu, va plus loin. «Chez certains, trop de football engendre une addiction mais cela produit surtout un manque de tension dans le cadre des compétitions. Le non-jeu prend le pas sur le jeu, comme on l’a vu durant la dernière Coupe du monde.» Par extension, Bigot pointe un autre danger, nettement plus inquiétant. Il s’appuie, pour cela, sur l’exemple emblématique d’un PSG ultra-dominateur «qui écrase tellement les compétitions françaises qu’il les défavorise et permet d’imaginer des projets de ligue fermée pour clubs riches et de Mondial à 48 sélections où les qualifications n’auront plus de sens». En clair, la profusion de football n’occasionne pas seulement une perte d’attention et de passion de la part du téléspectateur. Elle le prépare à accepter, à terme, la modification du format et des contenus.
.


J aime beaucoup l intrervention totalement debile de l inconnu Yves Bigot qui associe PSG, coupe du monde laide et surdiffusion du football..... a mettre dans le même panier que le vieux Didier Roustan qui ose comparer la diffusion d aujourd hui aux annees 60....

Cette profusion était censée faire le bonheur des mordus de ballon. Elle produit finalement l’effet inverse: la surabondance est en passe de dégoûter ceux qu’elle devait initialement contenter. ......
De la Suisse (qui découvre les joies des chaînes privées) à l’Italie en passant par la France et sa fronde anti-RMC Sport, les fans de football sont assez tentés par le sevrage, et ce pour une raison très claire: ils en ont assez d’être pris pour des vaches à lait! Il ne faut plus un mais deux, trois ou quatre abonnements pour tout voir, quand ça fonctionne… Une première qui pourrait remettre en cause la stratégie de diffuseurs misant tout sur un produit premium et coûteux.


Je comprends pas. Y a trop de diffusion ou y a trop d offres fragmentées? La fragmentation devrait remédier au problème de surdiffusion..... article pipo écrit par un nostalgix. Au four crématoire et au revoir a jamais.
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Messagepar ursulet » 31 Déc 2018, 18:33

Dogue-son a écrit:j'assume^^


Rha tu vois t'es comme nous!
Toi qui entre au grand Stade, abandonne tout espoir...
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Messagepar Giallo » 19 Fév 2019, 14:06

C’est une information plutôt étonnante qu’a révélé Europe 1 ce week end. En effet, dans le Grand Journal du Soir il a été annoncé que Canal+ aurait engagé des discussions avec beIN Sports avec les dirigeants au Qatar en vue de son rachat. Ainsi que l’a expliqué le journaliste Renaud Revel, cette solution permettrait à Canal+ d’enrichir son catalogue de droits sportifs et d’augmenter son nombre d’abonnés de près de 3,5 millions. L’opération pourrait également être bénéfique à beIN Sports de céder un groupe qui leur a coûté très cher.

On saura dans les tous prochains mois si ces discussions aboutissent puisque le Groupe Canal+ souhaiterait effectuer ce rachat avant l’été.
ce message ne vient pas de moi
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Messagepar fernando » 19 Fév 2019, 14:50

il a été annoncé que Canal+ aurait engagé des discussions avec beIN Sports avec les dirigeants au Qatar en vue de son rachat.

Ils veulent racheter le Qatar?
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Messagepar despe » 19 Fév 2019, 15:47

ça date ça non?
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Messagepar Giallo » 19 Fév 2019, 16:15

l'article date d'aujourd'hui, je ne sais pas. J'ai du mal à y croire avant la CDM 2022
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Messagepar ancien posteur » 19 Fév 2019, 18:52

Si seulement ils amélioraient leurs retransmissions...
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Messagepar Xylophène » 19 Fév 2019, 19:56

Ce rachat serait assez logique vu qu'il n'y a la place en France que pour 2 opérateurs.
D'ici 2-3 ans, il ne va rester que Canal+ et Mediapro, à mon avis. Et encore, Mediapro a intérêt à avoir les reins solides.
Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

Nicolás Gómez Dávila
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Messagepar fanofmonk » 20 Fév 2019, 17:52

Ca serait en tout cas une bonne nouvelle pour nos porte monnaie. Plus qu'un abo pour le foot.. ENFIN!
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Messagepar Dogue-son » 20 Fév 2019, 21:41

euh, C+ est pas vraiment réputé pour ses tarifs accessibles
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Messagepar ancien posteur » 20 Fév 2019, 21:45

fanofmonk a écrit:Ca serait en tout cas une bonne nouvelle pour nos porte monnaie. Plus qu'un abo pour le foot.. ENFIN!


Canalplus c était 120 euros pour voir les 4 championnats. Et t avais encore à payer pour Foot+ si tu voulais mater ton. Équipe....
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Messagepar Giallo » 21 Fév 2019, 07:27

Dogue-son a écrit:euh, C+ est pas vraiment réputé pour ses tarifs accessibles

exact et fini les abos sans engagement
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Messagepar Xylophène » 21 Fév 2019, 11:48

Le Temps a écrit:Le fan moderne, ce révolutionnaire

En rupture avec les modes de consommation traditionnels, le fan nouvelle génération oblige l’industrie du sport à se réinventer. Encourager son équipe au stade n’est plus la seule manière d’agir sur le contenu .

Ce n’était qu’une légère dépression, mais suffisamment révélatrice pour avoir été perçue comme un crash. Pour la saison 2016-2017, l’audimat de la Premier League, première division de football anglaise, a chuté de 14% auprès du diffuseur local Sky TV. L’opérateur admettait alors au Financial Times que l’audience globale de la compétition était à la hausse, mais que ses plus jeunes représentants se tournaient possiblement vers de nouvelles plateformes de visionnage.

Depuis, le signal faible a évolué en tendance de marché tangible, et alarmante. Son directeur a récemment déclaré que seulement 14% de l’audience de la formule 1 a moins de 25 ans. Dans une étude parue à l’automne 2018 intitulée Lost in transition?, le cabinet d’audit PwC identifie le mode de consommation des millennials – polyactifs, affranchis des grilles horaires et multimédiatiques – comme la menace majeure pesant sur l’industrie du sport. Celle-ci est obligée de s’adapter et sa nouvelle offre dessine le portrait-robot du fan moderne en cinq grandes mutations.

1. De passif à actif

Autonome, le fan moderne veut être à même de choisir précisément ce qu’il regarde, quand et comment. Sur un terrain médiatique toujours plus fractionné, il se tourne d’abord vers les plateformes de streaming de type «Over-the-top» (OTT), qui court-circuitent les opérateurs traditionnels. La plus connue est DAZN, souvent qualifiée de Netflix du sport, mais il en existe d’autres. «Plutôt que de subir les choix du diffuseur, les fans peuvent maintenant suivre en tout temps la course du pilote de leur choix ainsi que sélectionner les angles de vue», commente Murray Barnett, directeur du sponsoring et des partenariats commerciaux de la formule 1 à Londres, dont la préoccupation majeure est le renouvellement de son audience.

Après l’Olympic Channel inaugurée en 2016 par le CIO, la Premier League et l’UEFA ont récemment annoncé s’être à leur tour lancés dans l’OTT. Mais cette prise de contrôle dépasse largement les frontières du live. Armé de plusieurs écrans, le fan moderne semble avoir un appétit insatiable pour le contenu sportif, reflets ou analyses, qu’il consomme autant qu’il crée lui-même via une multitude d’outils numériques. «Grâce à la technologie mobile et aux réseaux sociaux, tout le monde est devenu son propre média», assène James Kirkham, de l’agence créative COPA90, qui conseille Nike, Pepsi ou encore Visa, et touche plus de 750 millions de personnes chaque mois à travers ses contenus sportifs. Ainsi, la voix du fan moderne se veut portante, potentiellement capable de parler à une audience de masse. James Kirkham l’affirme: «Hier récepteur passif, il a brisé le schéma linéaire pour se muer en véritable acteur de l’écosystème communicationnel sportif.»

2. De subjectif à objectif

Si talk-shows et consultants pèsent toujours au sein du paysage médiatique sportif, ils ne sont pas «next gen» pour autant. Influencé par les jeux vidéo où les données chiffrées sont à la source de tout, le fan moderne a soif de statistiques, la nouvelle monnaie sociale. «La stat est devenue un standard, elle sert de caution à ceux qui interagissent à travers le sport», estime Matthieu Lillle-Palette, senior vice-président d’Opta, la société leader sur le marché des données sportives. Hier, on se tenait aux avis parfois laborieux d’experts. Aujourd’hui, la performance a été «factualisée.» Lorsqu’il s’agit d’évaluer la qualité d’un joueur de football, les algorithmes de mesure de valeur, comme ceux de Transfermarkt ou de l’Observatoire du football, arbitrent les débats.

Est-ce la fin de la «discutabilité» du sport, élément central de son succès populaire? «Si le fan moderne raffole de statistiques, c’est d’abord pour pouvoir y appliquer sa propre expertise, souligne Matthieu Lille-Palette. Les données n’expliquent pas tout, elles peuvent être sources d’interprétations diverses et variées. A mon sens, elles alimentent plus qu’elles n’annihilent le débat.» Dans son arsenal statistique, Opta dispose d’une unité stratégique précisément consacrée à l’engagement des fans. Son but n’est pas d’amasser du data, mais bien de le faire parler. «Nous avons une équipe éditoriale formée pour raconter des histoires sur la base des données froides», ajoute Matthieu Lille-Palette.

3. Du réel au virtuel

Pour le fan moderne, les frontières entre réel et virtuel sont infimes, si bien qu’il ne cesse de naviguer d’un univers à un autre sans forcément toujours faire la différence. Ainsi, le personnage fictif Alex Hunter, un footballeur de la franchise FIFA, anime son propre compte Twitter et des maillots floqués de son nom se vendent via la boutique (physique) du Real Madrid. En mars dernier, le directeur des contenus de la Liga, Roger Brosel, a même avoué se baser sur les standards du gaming pour paramétrer la production des images du championnat espagnol de football. «Les fans de sport âgés de 30 ans ou moins ont été éduqués par les jeux vidéo, soutient James Kirkham. Grâce aux bases de données et aux expériences toujours plus réalistes du gaming, ils ont acquis des connaissances encyclopédiques sur le sport qu’ils transfèrent du monde digital au monde physique et vice versa.» Les célébrations d’Antoine Griezmann lors de la dernière Coupe du monde, directement inspirées du jeu en ligne Fortnite (comptant plus de 200 millions de joueurs à la fin de 2018), attestent encore de la prise d’influence de ces tiers-lieux digitaux, territoires d’expression du fan moderne.

4. De l’événementiel au permanent

A l’ère du FoMO (acronyme de «Fear of missing out», la peur de rater quelque chose dans un monde hyperconnecté), le fan moderne consomme le sport en continu à la façon d’un feuilleton. Les réseaux sociaux ont passé sous la porte des vestiaires et par-dessus les portails des résidences des athlètes, tandis que les documentaires en immersion pullulent sur les plateformes de streaming (Sunderland 'Til I Die sur Netflix ou All or Nothing Manchester City sur Amazon Prime). Les matchs, qui déjà s’étalent désormais sur plusieurs jours, ne représentent plus que les traits d’union d’un mouvement de fond qui ne se stoppe jamais. «La nouvelle génération de fans est connectée de manière permanente, déclare Murray Barnett, notre mission est donc de la maintenir engagée bien au-delà des circuits.»

Récemment, la formule 1 a mis sur pied une série de Fan Festivals dans les plus grands centres-villes du monde – Miami, Milan ou encore Shanghai – permettant aux amateurs d’être au contact des voitures et des coureurs en période hors Grand Prix. Sur ce marché sans frein, les créateurs de contenu ne connaissent aucun répit: «Chez Opta, on travaille sans relâche pour développer de nouveaux outils analytiques et autres algorithmes de mesure, confirme Matthieu Lille-Palette. La demande pour de nouveaux moyens permettant de mieux comprendre le sport ne fléchit jamais.»

5. Du fanatisme au divertissement pop

Les préoccupations du fan moderne semblent être à mille lieues des revendications identitaires portées par les mouvements ultras. A l’heure où clubs et compétitions sont des marques plus au moins globalisées, les préférences sont davantage créées par le marketing que par les performances, encore moins par la proximité géographique. «Nous disposons d’une base de plus de 500 millions de fans, dont les habitudes de consommation sont forcément très diverses, expose Murray Barnett. Nous nous devons donc de proposer une offre étendue.» Alors, la catégorie reine des compétitions automobiles a récemment demandé à Lewis Hamilton de balader Usain Bolt autour d’un circuit, ou encore invité le chanteur d’opéra Placido Domingo à donner un concert avant le Grand Prix de Mexico. «La formule 1 est en train de pivoter d’une marque de sport automobile à une véritable plateforme de divertissement», finit par dire Murray Barnett.

En football, la collaboration entre la licence Nike Jordan et le PSG ou la Juventus Night, organisée en décembre dernier à Brooklyn lors d’un match de NBA, ne représentent que deux initiatives parmi tant d’autres. Le fan moderne n’a pas honte de changer de club ou de sport selon les circonstances. Il perçoit le sport comme une abondante source de divertissement pop, avec des protagonistes rivaux mais interdépendants, un peu sur le modèle des super-héros Marvel, qui sont tour à tour alliés ou adversaires, protagonistes ou secondaires. James Kirkham note d’ailleurs que l’attachement aux athlètes stars, ces nouveaux héros, «dépasse largement l’attachement que les fans pourraient ressentir pour une équipe».

https://www.letemps.ch/sport/fan-modern ... utionnaire
Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

Nicolás Gómez Dávila
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Messagepar Xylophène » 05 Mars 2019, 16:40

Libé a écrit:Le Qatar a encore injecté 156 millions d'euros dans BeIn Sports

Malgré ses 4 millions d'abonnés revendiqués et une réduction de ses pertes financières, le bouquet de chaînes sportives qatari reste très déficitaire.

A BeIn Sports, les fins d’année sont souvent prodigues. Dans les dernières semaines de 2016, l’Etat du Qatar, actionnaire du bouquet de chaînes sportives, avait injecté 600 millions d’euros dans l’entreprise pour combler ses pertes. Rebelote le 31 décembre 2018 : d’après nos informations, l’émirat a apporté 156 millions d’euros frais dans les comptes à l’occasion d’une nouvelle augmentation de capital. Celle-ci a été entièrement souscrite par BeIn Europe Ltd, la société londonienne qui contrôle à 100 % la filiale française du groupe de médias qatari. Contactés par Libération, les dirigeants de BeIn Sports n’ont pas répondu.

Ces grands mouvements financiers sont devenus une habitude pour l’entreprise. Deux recapitalisations avaient déjà eu lieu en mars 2013 et en septembre 2015 pour un montant cumulé de 800 millions d’euros. Au total, depuis sa création en 2012, l’activité française de télévision sportive payante aura coûté plus de 1,6 milliard d’euros au Qatar… Une somme gigantesque – un puits sans fond, exerçant une compétition antiéconomique, disent les rivaux – qui a permis au bouquet de chaînes sportives de s’installer dans l'environnement audiovisuel français. Pendant la Coupe du monde de football de l’été 2018, il a dépassé les 4 millions d’abonnés, dernier chiffre officiel confirmé par la direction.

Fortement déficitaire

La croissance du service est constante. Mais elle ne suffit toujours pas à atteindre le point d’équilibre financier. D’où l’injection fin 2018 de 156 millions d’euros. D’après des documents consultés par Libération, cette enveloppe sera affectée, après une opération juridique de réduction de capital annulant l’augmentation de capital, à hauteur de 86 millions d’euros d’euros sur «le compte "report à nouveau"» et de 70 millions sur «un compte de réserves indisponibles intitulé "réserves spéciales provenant de la réduction de capital"». En clair, les 86 millions d’euros serviront à effacer l’ardoise des pertes nettes les plus récentes et les 70 millions d’euros à anticiper les prochaines.

Neuf ans après son éclosion, BeIn Sports France reste donc une entreprise fortement déficitaire (en neuf mois en 2015, la boîte avait perdu 142 millions d'euros net, dernier chiffre publié). Les 600 millions d’euros lâchés fin 2016 par le Qatar ont été avalés en deux petites années, nécessitant le nouvel apport en cash récent de 156 millions d’euros. Mais la baisse des besoins financiers le montre, la société continue de se rapprocher, tout doucement, de l’équilibre. Elle profite simultanément de la hausse de son parc d’abonnés et de la diminution de ses dépenses en droits sportifs. Depuis septembre 2018, elle ne diffuse plus la Ligue des champions et de la Ligue Europa de football, retransmises en intégralité par le bouquet RMC Sport du groupe Altice (propriétaire de Libération). Ce dernier débourse 350 millions d’euros par an pour cette exclusivité. Autant dire que BeIn Sports réalise ici une économie très importante.

Garder les abonnés

Le problème pour BeIn est que la non-détention de ces droits prestigieux lui fait courir le risque d’une fuite de ses abonnés. La pérennité de son modèle économique et la perspective de la rentabilité restent donc incertaines. D’autant que le fonds de commerce de BeIn Sports, la diffusion de la Ligue 1 de football, va rapetisser à partir de la saison 2020-2021. Victime de l’entrée en force de l’espagnol Mediapro sur le marché français, l'antenne qatarie n’aura plus alors que deux matchs du championnat de France à proposer par journée (le samedi à 21 heures et le dimanche à 17 heures). Pas sûr que cela soit suffisant pour gagner, enfin, de l’argent.

https://www.liberation.fr/france/2019/0 ... ts_1713125
Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

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Messagepar manulosc » 08 Juin 2019, 15:41

38,39 millions d euro pour le losc cette saison en droit tv
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Messagepar Baratte » 08 Juin 2019, 17:49

Moins ta commission de 10% ?
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
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Messagepar manulosc » 08 Juin 2019, 19:57

j ai pas de comission
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Messagepar Giallo » 04 Juil 2019, 15:25

Ok, Canal cherche vraiment du pognon partout :

Canal Plus réclame 46 millions d’euros à la LFP

Les multiples reports des matchs de Ligue 1 suite au mouvement des Gilets Jaunes ont laissé des traces. Selon les informations de L’Équipe, le torchon brûlerait entre Canal Plus et la Ligue de Football Professionnel. La chaîne cryptée aurait ainsi assigné la LFP devant le tribunal de commerce de Paris et réclamerait 46 millions d’euros pour le préjudice subi. Canal précise que la reprogrammation des matchs lui était clairement défavorable. La direction de Canal fustige l’ignorance et la légèreté de la Ligue dans ce dossier.

« Depuis le 7 décembre 2018, la LFP a déprogrammé de nombreux matches qui devaient être diffusés par Canal+ et a unilatéralement organisé leur report, détaille le texte de l’assignation. Dans ce contexte, la LFP a, sans aucun égard pour les intérêts de Canal+, laquelle avait contracté à un prix très élevé (549 millions d’euros par an) précisément pour diffuser ses matches aux cases horaires récurrentes de grande écoute de son choix, choisi d’accommoder purement et simplement les souhaits de programmation des préfectures concernées, organisant l’annulation de la tenue des matches sur leurs cases initiales et le report de douze matches du Championnat de Ligue 1 et d’une demi-finale de la Coupe de la Ligue. Avec la plus grande désinvolture au regard des sommes en jeu pour Canal+, la LFP a déprogrammé des matches sans, sauf dans un seul cas, que cela lui soit imposé par une décision préfectorale, mais aussi sans tenter de mettre en oeuvre des solutions alternatives à la déprogrammation, ou d’impliquer Canal+ dans la recherche de telles solutions [...] Le report des matches a été organisé par la LFP à des dates particulièrement défavorables à Canal +. Ainsi, sur treize reports, huit ont été réalisés du week-end à la semaine, et, dans six cas, Canal+ a aussi perdu son prime time. De plus, certains nouveaux horaires de diffusion se sont trouvés en concurrence avec d’autres matches, » précise notamment le document de 23 pages envoyé par Canal Plus à la Ligue de Football Professionnel. L’audience se déroulera le 5 septembre à 11 heures.
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