Quel livre allez-vous lire cet été sur la plage ensoleillée?

Messagepar krouw2 » 22 Sep 2019, 15:44

perso j'ai relu mein Kampf , je trouve que c'est quand même une façon maladroite de faire la grande Europe
Balkany 2022
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Messagepar rodolfo » 27 Déc 2019, 20:28

Je viens de finir « Tout le monde n’habite pas le monde de la même façon »

Je ne savais pas que c’était devenu un Goncourt.

Bon c’est bien écrit pour un Goncourt, mais j’ai jamais accroché au personnage principal.

Le bouquin s’éternise plus sur son père plutôt que sur lui, étrangement.

Heureusement que c’est bien écrit, ça sauve l’ensemble.
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Messagepar rodolfo » 28 Déc 2019, 15:02

De rage j’enchaîne sur « Dieu, le temps, les hommes et les anges » d’Olga Tokarczuk

Ma compatriote. Prix Nobel en plus.
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Messagepar fernando » 04 Fév 2020, 18:23

Je viens de lire le derneir livre de Joyce Carol Oates (l'homme sans passé), et j'ai adoré.

C'est l'histoire de la relation entre un amnésique (qui a perdu la mémoire immédiate, comme dans Memento), et une scientifique qui en fait son sujet d'étude pendant 30 ans.

C'est le 1er livre de cet autrice que je lis, et elle a une bibliographie prolifique. Y'a des amateurs de Oates ichi? D'autres titres à conseiller?
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Xylophène » 04 Fév 2020, 18:48

Moi.
Je n'en ai lu que 2 et j'ai bien aimé les 2.
Le premier que j'ai lu c'était Les Mystères de Winterthurn, c'était l'histoire de crimes atroces commis dans une ville de Nouvelle-Angleterre au 19ème siècle. Un peu un mélange de Stephen King et d'Emily Brontë. Il me semble que ce livre fait partie d'un cycle gothique qu'elle a réalisé. Dans mes souvenirs, j'avais bien aimé mais j'ai dû le lire il y a une dizaine d'années donc je n'en ai qu'un souvenir diffus.
Plus récemment, j'avais lu et beaucoup aimé Carthage. J'en avais parlé il y a quelques pages, il me semble. Je n'ose pas en dire beaucoup plus parce que l'intrigue repose sur un mystère.
Dans les autres ouvrages de la dame, il me semble que Blonde est très réputé mais c'est un gros pavé. Nous étions les Mulvaney doit être pas mal. Mais apparemment, elle n'a pas vraiment sorti de chef d'oeuvre indépassable, c'est un peu le problème de sa bibliographie touffue mais de grande qualité.
La vie en pull jacquard.
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Messagepar fernando » 04 Fév 2020, 18:51

Merci Xylo. Blonde est en effet son plus connu, et je note les autres que tu cites.
Ca me semble une autrice intéressante, abordable et dans mes goûts.

Je te conseille vivement l'homme sans passé, très belle histoire.
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Messagepar fernando » 09 Fév 2020, 21:33

rodolfo a écrit:Je viens de finir « Tout le monde n’habite pas le monde de la même façon »

Je ne savais pas que c’était devenu un Goncourt.

Bon c’est bien écrit pour un Goncourt, mais j’ai jamais accroché au personnage principal.

Le bouquin s’éternise plus sur son père plutôt que sur lui, étrangement.

Heureusement que c’est bien écrit, ça sauve l’ensemble.


Je viens de le terminer, c'est pas déplaisant mais j'ai trouvé ça somme toute anecdotique, donner le Goncourt à un tel roman mouais...

Le personnage principal est assez lisse, et son histoire familiale on n'y croit pas une seconde. Il parait que c'est le style de l'auteur de narrer des situations invraisemblables pour donner un côté décalé/cocasse/loufoque à son récit, j'ai pas accroché...

Si ce que sauve le livre pour moi c'est son compagnon de cellule, ce personnage secondaire est franchement drôle.
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Messagepar fernando » 08 Mai 2020, 16:21

Je vous conseille le dernier David Vann, que vous connaissiez déjà ou non cet auteur.

"Un poisson sur la lune" est une autofiction dans laquelle il se glisse dans la peau de son père qui s'est suicidé quand il était enfant. Un texte bouleversant.
Je crois que je n'ai jamais lu un écrivain capable de plonger autant que David Vann dans la noirceur de l'âme humaine.

Vous l'aurez compris, c'est pas très gai.
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Messagepar John Holmes » 08 Mai 2020, 22:09

Moi je vous conseil Janua Vera et Gagner la guerre de Jean Philippe Jawroski.
"Une pute qui prend la place d'un fils de pute, quel concentré de putes dans le stades du roi des putes."
Matcheu - Novembre 2015 tjrs la phrase juste
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John Holmes
 
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Messagepar fernando » 15 Juin 2020, 13:56

Ca m'arrive pas souvent mais j'ai stoppé la lecture du dernier livre que j'ai ouvert. La 3ème partie était composée d'une seule phrase de 120 pages. Un exercice de style pour le moins indigeste, je crois que j'ai calé au bout de 10 pages, et après m'être rendu compte que c'était comme ça jusqu'à la fin.
Despé : "Y a des limites au rugueux"
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Messagepar Xylophène » 15 Juin 2020, 15:38

Et donc, quel était ce livre ?


Sinon, pendant le confinement, j'ai lu quelques bouquins, oeuf corse :
- Dans la nuit et le vent de Patrick Leigh Fermor : le récit du voyage qu'un jeune Anglais a réalisé à 18 ans dans les années 30 à travers l'Europe. Son voyage consistait à rejoindre Istanbul depuis Londres à pied avec 3 sous en poche.Très sympa à lire, quelques longueurs mais c'est assez réjouissant de lire ce témoignage d'une Europe centrale et balkanique qui a disparu sous les coups de boutoir conjugués du nazisme, du communisme et de la civilisation techno-industrielle, avec ses aristocrates austro-hongrois désargentés dans leurs châteaux décrépits et ses paysans rustres qui vivaient proches de la nature et jamais loin d'une bonne bouteille d'alcool de prune.
- L'Enéide de Virgile : récit mythique et mythologique de la fondation de Rome. Un classique assez pétaradant où il se passe toujours quelque chose. A l'époque, ils ne s'embarrassaient pas de descriptions atmosphériques pendant des pages et des pages. Par contre, j'ai plus de mal avec le côté mythologique et ces dieux omniprésents.
- Le Lambeau de Philippe Lançon : récit de la reconstruction du chroniqueur littéraire de Charlie Hebdo qui se prit une balle en pleine poire lors de l'attentat de 2015. Livre assez prenant car l'attentat a sidéré tout le monde et l'on est donc facilement impliqué "émotionnellement" par la reconstruction physique et mentale de Lançon. Il n'en demeure pas loin que ça n'est jamais lourd à lire.
-Tess d'Urberville de Thomas Hardy : grand classique anglais, plaisant à lire, sur les conséquences de la naïveté d'une jeune paysanne anglaise. Critique larvée de la société victorienne et de son puritanisme chafouin.

Et fini ce week-end ma relecture de Moby Dick de Melville, toujours aussi superbe.
La vie en pull jacquard.
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Messagepar fernando » 15 Juin 2020, 20:55

Xylophène a écrit:Et donc, quel était ce livre ?


Frères sorcières, d'Antoine Volodine. J'ai beaucoup aimé la 1ère partie, le reste est beaucoup trop barré pour moi.

J'en ai lu un autre de lui, publié sous un de ses pseudos, "Black village" (rien à voir avec Manu et Lys-lez-Lannois), j'avais bien aimé
Je n'abandonne pas cet auteur après cette dernière lecture, il a univers très original, un imaginaire vraiment dingue et c'est par moments vraiment envoûtant.
Son livre qui a eu le plus de succès, "Terminus Radieux" (il a obtenu le prix Médicis), me tente bien.

Aussi non le lambeau, ça m'a prodigieusement emmerdé passé les 100 premières pages. J'ai trouvé que c'était une interminable chronique médicale.
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Messagepar Xylophène » 15 Juin 2020, 21:33

fernando a écrit:
Xylophène a écrit:Et donc, quel était ce livre ?


Frères sorcières, d'Antoine Volodine. J'ai beaucoup aimé la 1ère partie, le reste est beaucoup trop barré pour moi.

J'en ai lu un autre de lui, publié sous un de ses pseudos, "Black village" (rien à voir avec Manu et Lys-lez-Lannois), j'avais bien aimé
Je n'abandonne pas cet auteur après cette dernière lecture, il a univers très original, un imaginaire vraiment dingue et c'est par moments vraiment envoûtant.
Son livre qui a eu le plus de succès, "Terminus Radieux" (il a obtenu le prix Médicis), me tente bien.

Aussi non le lambeau, ça m'a prodigieusement emmerdé passé les 100 premières pages. J'ai trouvé que c'était une interminable chronique médicale.


Connais pas Volodine.

Pour Le lambeau, c'est vrai qu'il y a quelques longueurs mais bon, les critiques étaient tellement dithyrambiques que je me suis laissé tenter. Pour une fois que je lis de la littérature contemporaine françouze, c'est vrai que je m'attendais à un peu mieux.
Tant pis, je retourne lire L'Illiade.
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