Deub a écrit:Je suis sûr que vous avez envie de découvrir cette merveille de la littérature, ce "j'accuse" du XXIème siècle, mais que vous craignez de vous faire repérer à la librairie et de passer pour un social-traitre.
Heureusement, PL est là pour vous
https://1fichier.com/?ttr6fuync4js2o5dzn6n&af=32069
"Une icône mondiale" : Victoria Beckham nommée Officier des Arts et des Lettres et décorée par Rachida Dati
La ministre de la Culture a rendu hommage à l'ancienne chanteuse des Spice Girls devenue une figure de la mode avec sa marque créée à la fin des années 2000.
https://www.rtl.fr/culture/medias-peopl ... 7900594007

Hugues Dayez de la RTBF a écrit:"Marsupilami", et si le cinéma arrêtait de massacrer Franquin ?
C’est un navet, mais un navet de luxe : 29 millions d’euros. Philippe Lacheau, le roi du box-office avec ses comédies "Alibi.com" et "Babysitting" s’empare de l’animal créé par André Franquin en 1952. Mais pour en faire quoi ?
Rappelons qu’en 2012, Alain Chabat, grand admirateur de Franquin, réalise un premier long-métrage "Sur la piste du Marsupilami" avec Jamel Debbouze. Le célèbre animal à poil jaune tacheté de noir, avec son interminable queue, est alors conçu en images de synthèse. Houba houba flop : il ressemble à une grosse peluche avec des yeux énormes ; le résultat n’est guère probant et le film ne convainc pas les amateurs de la BD.
Aujourd’hui, quatorze ans plus tard, Philippe Lacheau revient à la charge. On le présente volontiers comme le spécialiste de l’"humour potache". Parlons plutôt de comique de noces et banquets, avec un penchant affirmé pour la vulgarité et les gags de pétomane. C’est dire qu’on est loin, très loin de l’univers enchanté de Franquin. Dans son "Marsupilami", Philippe Lacheau incarne David, employé dans un zoo qui, pour éviter de se faire virer, accepte de ramener clandestinement en France l’œuf d’un animal d’Amérique du Sud. Sur le bateau de croisière qui assure le trajet de retour, l’œuf éclôt, un bébé Marsu en surgit et va devenir l’objet de toutes les convoitises.
Tout est affligeant dans ce très onéreux navet. Les gags poussifs, la direction photo d’une laideur abyssale, le Marsupilami qui ressemble à une pénible copie d’un Gremlin. Mais surtout, il y a le jeu outrancier des acteurs : Lacheau arrive toujours à placer ses potes, sa "bande à Fifi", des histrions de bas étage. Il y a aussi les vieilles guest-stars qui viennent paresseusement toucher leur cachet - Jean Reno, Gérard Jugnot, Didier Bourdon - sans oublier Jamel Debbouze, qui enchaîne ces dernières années les bides au box-office et qui essaie ce pathétique come-back. Pour couronner le tout, une bande-son truffée de vieux tubes rock qui n’ont rien à faire là, et un hommage appuyé – un plagiat ? – du "E.T" de Spielberg dans les scènes finales.
Ce "Marsupilami" ira rejoindre dans le cageot de navets le "Gaston Lagaffe" réalisé par Pef, de sinistre mémoire, ou encore le pénible "Les aventures de Spirou" où Alex Lutz s’était égaré en acceptant le rôle de Fantasio. Une fois pour toutes, porter les personnages de Franquin à l’écran, c’est une entreprise vouée à l’échec car le génie de Franquin, c’est d’abord et avant tout l’expressivité inégalable de son dessin. Enlevez ce dessin et que reste-t-il ? Des acteurs en chair et en os qui gesticulent et grimacent en pure perte.
https://www.rtbf.be/article/les-critiqu ... n-11673283
Xylophène a écrit:
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